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Environment : Neonicotinoids

The Environmental Commissioner of Ontario shares his worries on the proliferation of neonicotinoids, a super-powerful class of insecticides that are threatening the province’s bees and possibly other species. And four months after the stinging defeat of the Ontario Progressive Conservative Party in the last election, interim leader Jim Wilson talks about his priorities and the new direction in which he would like to steer the Big Blue Machine.


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VIDEO TRANSCRIPT

Générique d'ouverture

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(S'adressant au public de l'émission)

Bienvenue à #ONfr.

Le gouvernement de l'Ontario

est-il bien préparé à relever

les défis environnementaux de

l'avenir? Ce n'est pas, en tout

cas, l'avis du commissaire à

l'environnement de la province.

Dans son plus récent rapport

annuel, déposé cette semaine,

le commissaire Gord Miller

exhorte Queen's Park à se

pencher sérieusement sur la

prolifération d'un nouveau type

de pesticide qui serait en

train d'anéantir des colonies

complètes d'abeilles. Voici

le compte-rendu que nous

vous avons préparé.

(Diffusion d'images de la présentation du rapport de GORD MILLER, et entretiens avec JEAN-MARC FILION, porte-parole du Commissariat à l'environnement de l'Ontario, et avec DAVID SHUIT, apiculteur.)


GORD MILLER

(Propos traduits de l'anglais)

La preuve scientifique n'est

pas complète. Mais toute

l'information que j'ai devant

moi me laisse croire, en tant

qu'écologiste, que c'est

la plus grande menace

pour la structure et l'intégrité

de notre écosystème que

j'ai vu de mon vivant.


JEAN-MARC FILION

Les néonicotinoïdes

sont solubles dans l'eau,

ce qui veut dire que lorsqu'on

recouvre les graines de maïs,

de soya, par exemple,

la plante au complet absorbe

le poison, le pesticide.

Le poison se retrouve dans

le pollen et dans le nectar

de ces plantes-là. Et lorsque

les abeilles se nourrissent et

vont chercher le pollen, une

très, très, très petite quantité

des néonicotinoïdes vont

complètement affecter le

système nerveux des abeilles.


DAVID SCHUIT

(Propos traduits de l'anglais)

C'est terrible! Ça ne peut pas

continuer comme ça.

Ça va éventuellement mettre

tous les apiculteurs à la rue.


JEAN-MARC FILION

Alors c'est le temps pour l'Ontario

de prendre ce qu'on appelle

des mesures "précautionnaires".

Lorsqu'on comprend pas

complètement une situation,

mais lorsque l'on sait que

la situation est vraiment

dangereuse, vraiment étendue

dans nos écosystèmes, c'est

vraiment important de prendre

des méthodes "précautionnaires",

préventives, afin de réduire

le risque d'empoisonner

tout le monde.

(Transition)

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(S'adressant au public de l'émission)

Le 12 juin dernier, le Parti

progressiste-conservateur de

l'Ontario a subi l'une des plus

cuisantes défaites

de son histoire.

La Big Blue Machine, qui a

régné en maître sur la province

pendant plus de la moitié du

XXe siècle, a perdu une quatrième

élection consécutive, et il ne

lui reste plus qu'une vingtaine

de députés sur 107 à Queen's Park.

Nommé chef par intérim,

le député de longue date Jim

Wilson s'affaire depuis à

recoller les morceaux de

sa formation dans l'attente

d'un successeur l'an prochain.

Nous avons rencontré M. Wilson

un peu plus tôt cette semaine.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

M. Wilson, merci de nous recevoir.


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

Merci à vous.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

J'aimerais qu'on revienne sur le 12 juin.

Ce soir-là, votre parti a essuyé

une importante défaite. J'aimerais

savoir comment un élu de longue date

comme vous a-t-il vécu

cette défaite?


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

Ce fut un choc! Nous ne savions

pas que notre chef (Tim Hudak)

allait annoncer un nombre précis

d'emplois qu'il souhaitait abolir.

Nous avions parlé de la nécessité

de réduire la taille du gouvernement.

Les libéraux et les néo-démocrates

étaient d'accord. Et je parie qu'il

y aura des milliers de mises à pied.

Mais je crois que nous avons fait

peur aux électeurs. Dans ma

circonscription de Simcoe-Grey,

les électeurs croyaient que

nous allions mettre à la porte

leurs nièces, leurs neveux, leurs fils,

leurs filles, leurs frères, leurs sœurs

ou leurs parents qui travaillent

dans la fonction publique.

Nous nous sommes tirés dans

le pied.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

À quel moment vous êtes-vous

rendu compte que quelque chose

n'allait pas?


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

C'est une très bonne question.

Nous sommes dans l'opposition

depuis 11 ans. Nous avons perdu

quatre élections. Nous avons

commencé à déraper, il y a

quelques années. Puis, une certaine

méchanceté a commencé à

s'incruster dans le parti. Ce n'était

pas seulement la faute du chef.

On aurait dit que ça venait

de toutes les directions.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

L'Assemblée législative recommencera

à siéger le 20 octobre. Quelles seront

vos priorités?


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

La première ministre

Kathleen Wynne et (son prédécesseur)

Dalton McGuinty ont engendré

les plus importants scandales

de l'histoire du Canada. C'est même

pire que le scandale des chemins

de fer de John A. Macdonald.

Il y a eu les centrales au gaz,

CyberSanté et d'autres scandales

qui totalisent bien au-delà

de 3 milliards de dollars.

Les libéraux ont un bilan horrible

de scandales et de corruption

qu'on a semblé mettre de côté.

Nous étions en train de gagner

les élections, n'eût été de notre

promesse d'abolir 100 000

emplois. Quand les Ontariens

vont se rendre compte que

notre dette approche

les 300 milliards de dollars,

et que notre déficit de

10,5 milliards de dollars

est plus important que celui

des autres provinces et du

fédéral, je crois qu'ils vont

revenir vers notre parti.

Nous avons toujours dit

qu'il fallait payer les factures

tout en protégeant les services

comme la santé et l'éducation.

Ce n'est pas toujours possible

de créer de nouveaux programmes,

mais il faut s'assurer que

les services de base sont

maintenus.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

Où souhaitez-vous amener

votre parti au cours des prochains

huit mois, avant de passer

le flambeau à votre successeur?


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

Je veux voir notre parti uni.

Je veux que nous empruntions

une nouvelle direction. Je veux

que nous soyons gentils et que

nous soyons inclusifs. Et que

nous écoutions. Nous avons

quatre ans pour regagner

la confiance des Ontariens.

Nous devons avoir rebâti

ces liens avant de parler

de notre prochain programme.

Nous allons aussi tendre la main

à la communauté francophone.

Notre critique en matière

d'Affaires francophones,

Gila Martow, m'a partagé

une bonne idée pour régler

une pénurie de personnel

bilingue dans certains de nos

hôpitaux. Pourquoi ne pas créer

un crédit d'impôt pour

les travailleurs de la santé qui

veulent apprendre le français.

Bonne idée. Je lui ai répondu

que c'est une bonne idée à

explorer.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Propos traduits de l'anglais)

Merci.


JIM WILSON

(Propos traduits de l'anglais)

Merci. Très apprécié.

(Transition)

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(S'adressant au public de l'émission)

Voilà ce qui conclut cette émission

de #ONfr. Rendez-vous

jeudi prochain, 20h50, pour

un autre survol de l'actualité

politique de l'Ontario. D'ici là,

demeurez à l'affût de ce qui

se passe ici à Queen's Park sur

notre blogue et sur Twitter.

Au revoir.

(Générique de fermeture)

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