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Kathleen Wynne : Economic mission

Report on Premier Kathleen Wynne’s economic mission to China. And an overview of the Ontario Progressive Conservative Party’s leadership hopefuls with political scientist Brian Tanguay of Wilfrid-Laurier University.


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VIDEO TRANSCRIPT

Générique d'ouverture

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(S'adressant au public de l'émission)

Bienvenue dans l'univers #ONfr.

C'est à partir d'ici et désormais

que nous vous présenterons

l'émission hebdomadaire.

C'est ici, aussi, dans ce bureau,

un vrai bureau, soit dit en passant,

que sont rédigés la plupart

des billets que vous lisez sur

notre blogue au quotidien. Mais

revenons rapidement vers

la politique ontarienne.

La première ministre

Kathleen Wynne

s'est rendue en Chine faire

le plein d'investissements

au cours des derniers jours.

Voici le compte-rendu

que nous vous avons préparé.

(Pendant que FRANÇOIS PIERRE DUFAULT présente son compte-rendu des derniers jours, on montre des images de la Chine ainsi que des photos de Kathleen Wynne.)

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

(Narrateur)

La Chine, deuxième économie

mondiale avec un produit

intérieur brut de dix mille

milliards de dollars.

Et le deuxième plus grand

partenaire d'affaires de

l'Ontario après les États-Unis.

Pas étonnant, donc,

que la première ministre

Kathleen Wynne ait choisi ce pays

qu'on appelle communément

"L'Empire du Milieu"

pour mener sa première mission

économique internationale.

L'espace d'une semaine, la

délégation ontarienne a ficelé

avec des entreprises chinoises,

des ententes totalisant 966

millions de dollars et pouvant

créer jusqu'à 1800 emplois.

L'investissement le plus

important demeure celui du

groupe Greenland.

Le promoteur immobilier ayant

pignon sur rue à Shanghai a

promis de bâtir de deux tours

résidentielles dans le centre-

ville de Toronto.

À lui seul, le projet est évalué

à 400 millions de dollars et

pourrait soutenir jusqu'à 200

emplois dans le secteur de la

construction. L'Ontario a aussi

conclu une entente de 210

millions de dollars avec le

géant mondial des technologies,

Huawei.

Cet investissement pourrait

amener jusqu'à 325 emplois, la

plupart des chercheurs et des

ingénieurs, au siège social

canadien de l'entreprise à

Markham, en banlieue de Toronto.

(En studio, avec l'animateur FRANÇOIS PIERRE DUFAULT.)

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Nous vous présentions récemment

une entrevue avec Jim Wilson,

le chef par intérim du parti

progressiste conservateur.

La formation, on le sait, choisira

son prochain chef au printemps

prochain. Et pour faire un tour

d'horizon des candidatures, nous

recevons le professeur Brian

Tanguay qui est politologue à

l'université Wilfrid Laurier.

(S'adressant à BRIAN TANGUAY)

Bonjour.


BRIAN TANGUAY

Bonjour.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Alors, il y a présentement

cinq candidatures sur la table.

La première qui s'est présentée,

c'est Christine Elliot. Est-ce

qu'elle a des chances?


BRIAN TANGUAY

Oui. Je pense que, jusqu'à

maintenant, elle est le favori.

Elle semble être la plus

reconnue parmi les électeurs.

Elle est plus ou moins au centre

de l'échiquier politique.

Elle est la femme de l'ancien

ministre des Finances au niveau

fédéral, Jim Flaherty. Elle est

avocate. Je pense qu'elle se

présente comme un candidat

qui pourrait rassembler le parti

conservateur, les différents

éléments du parti sur le plan

idéologique et je pense

qu'elle... Si les choses

se maintiennent, elle sera

le favori pour gagner le leadership

du parti.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Ceci étant dit, Lisa MacLeod

pourrait lui faire une chaude

lutte, n'est-ce pas?


BRIAN TANGUAY

Oui, sur le plan... Elle est

surtout très passionnée.

Elle est reconnue pour sa passion.

Je pense qu'elle est probablement

plus à l'aise dans les foules,

avant les caméras peut-être.

Je ne sais pas si elle a

une position idéologique qui

pourrait la distinguer des autres

candidats. Elle aussi voudrait

rassembler les différents éléments

du parti. Elle est plus ou moins

au centre droit du parti. Mais

je pense qu'elle va se présenter

comme une candidate plus

passionnée que peut-être

Christine Elliott.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Le fait que Madame MacLeod

était très proche de l'ancien

chef, M. Hudak, est-ce que

ça pourrait lui nuire?


BRIAN TANGUAY

Oui, je pense que oui. Tim

Hudak est devenu, comme

on sait... pas aimé. La base

du parti le blâmait pour l'échec,

deux fois de suite. Il semblait

que le parti conservateur allait

gagner les deux élections en

2011 et 2014, mais c'était

la faute de Hudak, surtout

aux yeux des militants du parti.

Donc, une association entre

Hudak et n'importe quel candidat,

soit MacLeod, ou même

McNaughton, Monte McNaughton

qui était associé aux positions

assez dures sur les questions

du travail et les syndicats.

Ça allait sans doute nuire

au candidat puisque la chose

la plus importante dans

cette course au leadership,

c'est la capacité du candidat

d'être élu. Donc,

"l'électibilité", comme on dit

en anglais. Ça, c'est la chose

la plus importante et je pense

que sur cette question, c'est

Christine Elliott qui, au moment,

se distingue des autres.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Il y a trois autres candidatures.

Vic Fideli, candidat du nord.

Le seul candidat du nord.

Le seul député du nord, en fait,

du parti progressiste conservateur.

Est-ce que... Comment ça se

présente pour lui?


BRIAN TANGUAY

Euh... Je pense qu'il est un bon

candidat du point de vue

qu'il représente l'élément

du monde des affaires dans le

parti. Il était maire de North

Bay pendant longtemps. Donc,

il est expérimenté. Il pourrait

attirer les gens qui soutiennent

le monde des affaires, surtout

les petites et moyennes

entreprises. Mais je ne pense

pas qu'il a, au moment-ci,

la reconnaissance parmi les

électeurs dans le reste de

la province pour se faire élire.

C'est peut-être une course pour

la prochaine fois, je ne sais

pas.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Monte McNaughton, on en

parlait brièvement, lui aussi

c'est une course pour

la prochaine fois?


BRIAN TANGUAY

Probablement. Il n'a que 37

ans. Il vient du sud-ouest de

la province. Il est... Un de ses

conseillers, paraît-il, est

Darcy McKeough qui était

un ancien grand membre

des cabinets de Bill Davis.

Lui aussi, il dit qu'il faut

renouveler le Parti conservateur

de la base jusqu'au sommet.

Mais à part cela, je ne pense pas

qu'il y ait des éléments très nets

ou très clairs dans son programme,

jusqu'ici. Il dit que c'était

une erreur de Tim Hudak

et de son équipe, lors de la dernière

campagne, de faire de la politique

sans consultation avec

les militants de la base. Il ferait

des choses autrement.

Tout comme Lisa MacLeod

le dit aussi. Mais à part cela,

il n'y a pas vraiment de programmes

politiques très nets, très précis,

très clairs chez Monte McNaughton.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Et Patrick Brown, un candidat

du fédéral, mais qui refuse

de laisser son siège.


BRIAN TANGUAY

Exactement et ça a déjà

provoqué une controverse. Aussi,

il y a un membre du caucus

conservateur à Queen's Park,

Garfield Dunlop, qui l'a

critiqué. Dunlop dit qu'il n'a

rien fait jusqu'ici au niveau

fédéral. Qu'est-ce qu'il cherche

à Queen's Park? Et lui aussi,

Patrick Brown, n'a pas vraiment

de politique précise, jusqu'ici,

à part le fait qu'il est associé

avec l'aile sociale

conservatrice du parti, surtout

sur les questions de

l'avortement. Ça pourrait...

On sait que si on est associé

avec cette tendance dans le parti,

c'est peut-être plus facile de

signer des nouvelles adhésions

lors de la course au leadership.

Donc, même si on ne connaît

presque rien sur les positions

politiques de Patrick Brown,

il pourrait faire des gains au

cours de la course puisqu'il est

associé avec cette tendance.

FRANÇOIS PIERRE DUFAULT

Alors voilà, c'est une lutte à

suivre. Merci, Brian Tanguay.

(S'adressant au public de l'émission)

Voilà ce qui conclue cette

émission de #ONfr.

Rendez-vous jeudi prochain,

20h50, pour un autre survol

de l'actualité politique de l'Ontario.

D'ici là, demeurez branché

sur Queen's Park via notre blogue

et via Twitter.

Au revoir.

(Générique de fermeture)

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