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Parent un jour, parent toujours

Tips and tricks that help us reflect on what it takes to raise children, while shedding light on the experience of today's parents. Two likeable families meet for a weekend to join in all sorts of activities that will allow them to share insights on a specific theme linked to raising small children. A specialist joins the group to further the conversation on the subject and to suggest other solutions to daily challenges.

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Are We There Yet?

Family trips are synonymous with screams, crying, nausea, potty breaks, blocked ears and kicks in the seats… In a car or on a plane, when the Are we there yets start to come, it can be hard to appreciate the landscape and relax. But with a bit of goodwill and organisation, it`s possible to have memorable family moments and to discover the world through our kids` wonderment. Two families meet a specialist in the matter.



Production year: 2012

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VIDEO TRANSCRIPT

Intertitre :
Album de familles


La photo d’une famille est présentée.


NARRATEUR

Voici la famille Verret-Caissie :

maman Marie-Hélène, papa Brian

et leurs trois chérubins.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Maécha, mon aînée, elle a

8 ans. C’est mon aventureuse

aussi, toujours prête à essayer

des choses. Il y a ma petite

dernière, Zoélie, elle a 1 1/2

an. Et mon petit milieu, Éloïk,

qui a 6 ans, mon petit clown.


La photo d’une autre famille est présentée.


NARRATEUR

Voici la famille Albert-Lebrun :

maman Karen, papa Jean

et leurs quatre enfants.


KAREN ALBERT

Je vous présente ma famille

de super voyageurs. Mon grand

garçon Pierre-Alexandre qui a

17 ans. Ensuite on a Élie-Ann

qui a 5 ans. Léa-Marine,

3 ans. Et le petit dernier,

Jean-Bastien, 1 an.


NARRATEUR

Bien que ces

parents ne se connaissent pas,

la famille Albert-Lebrun a eu

envie d’aller rendre visite

aux Verret-Caissie dans les

Maritimes pour échanger avec

eux sur une réalité qui les

passionne : le voyage en

famille. L’aventure est un

cadeau extraordinaire qui

permet de rapprocher tous

les membres de la famille.

Cependant, les défis sont bien

réels : la gestion des bagages,

le décalage horaire, le mal

des transports, et sans compter

les sempiternelles questions

du genre : quand est-ce qu’on

arrive?


Titre :
Parent un jour, parent toujours: Quand est-ce qu’on arrive?


La famille Albert-Lebrun prépare les bagages pour le voyage.


KAREN ALBERT

OK, est-ce qu’on met

des vêtements dans notre valise?


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui!


KAREN ALBERT

On y va. Ça en

prend beaucoup, hein, on part

beaucoup de dodos. On met

les pyjamas ensemble. Bravo!


NARRATEUR

Aujourd’hui, c’est

le grand départ. La famille

Albert-Lebrun, qui habite

Caplan, en Gaspésie, part en

voyage chez les Verret-Caissie.

Destination Bathurst au

Nouveau-Brunswick, 217 km,

soit un peu plus de 2 heures

de route.


KAREN ALBERT donne une entrevue.


KAREN ALBERT

On voyage énormément en

famille. Premièrement, parce

qu’on aime ça se retrouver

ensemble sur la route.


KAREN ALBERT

(S’adressant à ses filles)

C’est où ça Bathurst?


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Au Nouveau-Brunswick.


KAREN ALBERT

(Poursuivant l’entrevue)

Puis aussi ça nous sort de

notre quotidien parce que quand

on est ici, bon bien on est

pris. Veut veut pas, il y a

toujours des tâches puis des

commissions puis l’épicerie

puis le ménage puis le lavage.

Mais aussitôt qu’on se retrouve

en vacances, bien là, ce

n’est plus pareil, on a plus

de temps pour les enfants.


KAREN ALBERT

Les filles, venez préparer

vos collations pour le voyage.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Yeah!


KAREN ALBERT

Viens!


JEAN LEBRUN donne une entrevue.


JEAN LEBRUN

Un truc pour ne pas qu’ils

soient trop énervés d’avance

c’est qu’on va leur dire à

la dernière minute.

On garde la surprise d’où est-ce

qu’on va souvent parce que quand

ils deviennent trop excités,

bien là c’est le bordel dans

la maison.


ISABELLE CHAGNON, journaliste spécialisée en voyages, joue avec les enfants de la famille Verret-Caissie.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Ah, l’avion est arrêté.

Bip! Bip!


NARRATEUR

Isabelle Chagnon

est une spécialiste du voyage

en famille. Non seulement elle

a écrit le tout premier guide

francophone sur le sujet, mais

elle a aussi exploré la planète

avec sa fille dès que celle-ci

a eu l’âge de 4 mois. De la

Corse à Hong Kong, en passant

par la Martinique, Taïna a

toujours accompagné sa maman.


Des photos de voyage d’ISABELLE CHAGNON et de sa fille Taïna défilent.


ISABELLE CHAGNON donne une entrevue.


ISABELLE CHAGNON

Avant de développer le côté

technique, c’est-à-dire de

donner des conseils techniques

comment faire un bagage, comment

faire ci ou comment faire ça,

moi, j’aime mieux aborder la

philosophie parce que ça vient,

à mon avis, déterminer le reste.

Donc si déjà le parent voit

le voyage comme une entreprise

épouvantable, donc un stress

énorme, forcément qu’on va

le transmettre à nos enfants.

Mais si on part du principe que

le voyage c’est une aventure

positive, à mon avis, tout le

reste va suivre. Raccrochez-

vous à cette idée de base que

de voyager avec votre enfant,

vous allez découvrir des choses

que vous n’auriez pas vues

à destination.


NARRATEUR

La préparation des

bagages va bon train chez les

Albert-Lebrun. On n’oublie pas

la trousse de premiers soins,

ni les médicaments de base.

Pendant ce temps, au

Nouveau-Brunswick, Maécha,

Éloïk, et Zoélie s’affairent à

préparer un accueil chaleureux à

la belle visite qui s’en vient.


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

Là, je suis en train d’écrire

les noms des personnes qui

vont venir.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

(Commentant son dessin)

Moi, j’ai fait

une personne qui tenait

un drapeau d’Acadie.


MARIE-HÉLÈNE VERRET donne une entrevue.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Nous, on est une famille qui

voyage beaucoup parce que moi,

je viens de Montréal, puis Brian

vient du Nouveau-Brunswick.

Puis on a décidé de s’installer

au Nouveau-Brunswick. Donc

on est appelés à voyager

deux, trois fois par année à

Montréal pour voir la parenté,

la famille.

Puis aussi on est tous les deux

très aventureux. On adore

les voyages. On s’est même

rencontrés dans le Grand Nord.

Les enfants adorent voyager

puis ils sont toujours prêts

à partir.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Regardant les dessins de ses enfants)

Bon, c’est beau ça.

Continue, je suis sûre qu’ils

vont être super contents.


BRIAN CAISSIE donne une entrevue.


BRIAN CAISSIE

Ça fait que quand est-ce qu’on

dit : « OK, c’est le temps de

faire les valises », il y a une

valise de jouets. Ça fait que

la valise de jouets, c’est eux

autres qui mettent des jouets

dedans.

Puis cette valise-là, c’est

elle qui va être entre les deux

sièges en avant des enfants.

Donc pendant le voyage, ils

décident de vouloir jouer à

quelque chose, ils vont fouiller

dans la valise. De cette

façon-là, bien ça évite des

questions comme : où est-ce

qu’est mon jouet? Ils savent

exactement où est-ce qu’ils

sont.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

(Montrant son dessin)

J’ai fini!


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

On peut, par exemple, donner un

petit sac à dos ou une petite

valise à l’enfant puis on lui

dit : « Alors toi, c’est

les choses que t’apportes,

par exemple dans l’avion. »

Ou, si on voyage en voiture :

« T’auras ton petit sac à dos,

tu mets ce que tu veux. Donc tu

mets tes petits jeux préférés,

ta peluche préférée. »


La famille Albert-Lebrun poursuit les préparatifs.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Moi, je prends le iPad.


KAREN ALBERT

Tu prends le iPad aussi.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Moi, je prends

le petit livre à colorier.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Des crayons, ma doudou.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Souvent, les parents avec

des enfants en bas âge, moi la

première, je l’ai fait, d’amener

l’oreiller, d’amener le parc et

tout ça. Moi, j’ai dit : « Wôw,

wôw, wôw, essayons d’éliminer

le maximum de matériel. »

Essentiellement, quand on

prend l’avion, c’est de ne pas

tout mettre les vêtements, par

exemple... « Bon, toi, t’as ta

valise, moi, j’ai ma valise,

puis papa a sa valise. »

Mélanger les vêtements tout

le monde ensemble. Si, par

malchance, il y a un bagage

de perdu, tout le monde va

retrouver une partie de ses

vêtements. Le voyage aussi

qu’est-ce que c’est, donc oui

c’est de sortir de ses repères

habituels pour mieux se

connaître et pour mieux tisser,

resserrer les liens entre la

famille. Et c’est en même temps

pour éclater les personnalités.

Donc on se découvre, en autant

que le voyage, il est concentré

sur des notions positives. Là,

oui, à peu près tout est permis.


La famille Albert-Lebrun met les valises dans l’auto et s’apprête à partir.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

L’enfant est

un membre du groupe. Ce n’est

pas un boulet, ce n’est pas un

individu qu’on traîne. C’est

qu’il a ses goûts propres à

lui, il a ses besoins à lui.

Donc on doit en tenir compte

quand on construit un voyage.

Et en le considérant de cette

façon-là, on l’implique.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Yeah!

On s’en va!


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

À quel moment partir en

voiture? Il y a des parents qui

disent : « Nous, on part, par

exemple, juste avant le dodo

de la nuit et on roule toute

la nuit pour arriver plus vite

à destination. » Je trouve ça

suicidaire. On s’expose à des

risques supplémentaires et

aussi dans quel état on va

arriver une fois à destination.

Oui, des parents me disent :

« Papa conduit, maman peut

dormir pendant ce temps-là. »

Donc le lendemain matin, rendu

à destination, c’est maman qui

prend la relève. Et là, ça

vient... le voyage devient une

question de relève, de chiffre,

d’horaire, on se relaie.

Ce n’est pas ça voyager avec

les enfants. Voyager avec

les enfants ça commence dès le

moment où on traverse la porte

de la maison.


NARRATEUR

Pendant qu’ils

attendent la visite de

la famille Albert-Lebrun,

Marie-Hélène et ses enfants

préparent avec enthousiasme

leur prochaine escapade.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Sortant une carte)

Puis nous autres

on est où Maécha sur la carte?


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Ici.


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

On est ici.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

On est là, donc

on va regarder le trajet qu’on

va emprunter. Tu veux le faire?


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

Oui.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

OK.

On va partir de Bathurst...


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Quand on est rendu à l’heure de

partir en voyage, qu’on prenne

l’avion, qu’on prenne le train,

qu’on prenne l’autobus ou qu’on

prenne la voiture, c’est

certain, la fameuse question :

quand est-ce qu’on arrive?

C’est certain que l’enfant va

la poser à un moment donné.

C’est de lui expliquer, bon,

ce sera environ à tel nombre

d’heures. Et en informant

l’enfant de ce qui s’en vient,

l’enfant, forcément, qu’il va

être plus patient parce qu’il

va comprendre qu’est-ce que

ça implique.


La famille Albert-Lebrun est en route.


KAREN ALBERT

Léa-Marine, est-ce que tu vois

quelque chose dans les nuages?


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Oui!


KAREN ALBERT

Ça, on aime ça jouer à

ça, hein?


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Je vois un drôle de dragon.


KAREN ALBERT

(Commentant le voyage)

Bien, on s’organise pour que ça

ait l’air plus court pour les

enfants, entre autres en faisant

des jeux. Les jeux en famille,

c’est le fun pendant les

voyages parce que justement ça

passe un peu le temps et aussi

parce qu’on a l’occasion de

vraiment jouer avec eux autres

parce qu’on ne peut pas rien

faire d’autre évidemment

parce qu’on est assis.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN et ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

♪ J’ai pété dans l’eau ♪

♪ Ça faisait des bulles... ♪


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Quand tout

le monde s’implique, ça crée

vraiment une belle dynamique

familiale, ça développe des

liens. Et l’enfant qu'est-ce

qu'il aime c’est avoir la

participation de ses parents.


NARRATEUR

Pour capter

l’attention de nos petits chéris

le plus longtemps possible, on

peut les surprendre en préparant

de nouveaux jeux qu’ils ne

connaissent pas.


BRIAN CAISSIE

(Poursuivant l’entrevue)

C’est le premier qui va voir

une voiture jaune, rouge,

verte, ça n’a pas d’importance.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Poursuivant l’entrevue)

Le jeu des devinettes aussi,

à quoi je pense. On donne des

indices. Le jeu des problèmes

mathématiques, ça, ils adorent

ça. J’ai trois ballons, j’en

donne deux à mon frère, combien

il m’en reste? Donc on joue

beaucoup avec le côté

apprentissage un peu scolaire,

mais en même temps ludique avec

les enfants. Après ça, c’est

certain qu’en fin de voyage on

a les DVD dans l’auto. Sauf

qu’on essaie le moins possible

de s’en servir parce que...


BRIAN CAISSIE

C’est vraiment en dernier

recours. C’est quelque chose

qu’ils adorent, ça fait que

c’est pour ça qu’on essaie

à mettre ça le plus tard

possible. Parce que si on le

mettait au début, aussitôt

qu’on arrêterait, ils vont

vouloir... on embarque en

avant, bon bien ils vont

vouloir réécouter un DVD.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Ça va être

la chicane.


KAREN ALBERT

Les filles, est-ce

que vous êtes prêtes pour

une collation?


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN et ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui!


KAREN ALBERT

Ce que j’ai en ce moment

comme choix c’est ça ou ça.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Ça.


KAREN ALBERT

Ça.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Moi aussi.


KAREN ALBERT

OK. Toi aussi?


NARRATEUR

En voiture, on

évite les aliments qui peuvent

donner la nausée à nos petits

amours. On remplace les jus, le

lait ou les boissons gazeuses

par de l’eau qu’on peut

parfumer avec des fruits

surgelés.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Les collations, c’est important

dans le sens que ça fait

patienter. Moi, je dis beaucoup

par exemple des céréales. Un

petit sachet de céréales, donc

ça se mange bien, ça se mange

lentement, on étire le plaisir.

En période de chaleur, ce n’est

pas une mauvaise idée de

préférer un aliment frais comme

un fruit où il y a beaucoup

de jus. C’est certain qu’aussi

ça va hydrater l’enfant.


JEAN LEBRUN

Les filles, il y a une halte

routière, on va arrêter se

dégourdir un petit peu.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN et ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui!


JEAN LEBRUN

(Poursuivant l’entrevue)

Bien, elles peuvent venir

qu’elles ont un surplus

d’énergie. Ça fait que là bien

les faire bouger puis tout ça,

bien ça leur fait du bien, ça

change le mal de place comme

on dit. Puis elles prennent de

l’air puis de l’oxygène, puis

après ça bien... ça fait

du bien pour tout le monde.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Les pauses,

quand on fait un voyage en

voiture, ça peut être aux deux

heures, aux trois heures, c’est

des moyennes. Mais sinon y

aller avec les besoins de tout

le monde. Les pauses aussi pour

manger bien entendu. Mais moi,

une suggestion que je fais, au

lieu de choisir le restaurant,

parce que qu’est-ce que c’est

un restaurant? C’est qu’on

passe d’un siège d’une voiture

à un siège d’un restaurant.

Donc on n’a pas réglé le

problème de se dégourdir les

jambes et tout ça. Donc en

été, pourquoi pas prévoir

un pique-nique?


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Moi, je vois le

pont. Moi, j’aimerais ça que tu

me mettes un petit peu d’air

climatisé.


JEAN LEBRUN

Ah, parce qu’il

fait chaud? OK, on arrive.


KAREN ALBERT

On s’en va rencontrer

des nouveaux amis.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui!


KAREN ALBERT

Avez-vous hâte?


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Oui!


La famille Albert-Lebrun arrive finalement à destination. KAREN ALBERT sonne à la porte.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Bonjour! Bonjour! Bienvenue!

Rentrez!


JEAN LEBRUN

Bonjour!


KAREN ALBERT

Bonjour! Karen.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Marie. Enchantée.


JEAN LEBRUN

Moi, c’est Jean.


BRIAN CAISSIE

Allo! C’est quoi ton nom?

Enchanté.


NARRATEUR

Si, au cours du weekend,

nos aventuriers restent

au Canada, parler ainsi de

voyages stimule l’imagination

et permet de rêver d’aller plus

loin. Partir à l’étranger en

famille exige de bien réfléchir

à plusieurs aspects de

l’expédition. Le choix de la

destination, les conditions

sanitaires du pays, la présence

possible du paludisme et les

facilités d’hébergement devront

tous être pris en considération.


Les deux familles regardent des photos de voyage, pendant que les enfants s’amusent en regardant une carte du monde.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Moi, j’aimerais aller

au Mexique.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Moi, je voudrais

aller au bout de l’arc-en-ciel


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

C’est dans le Grand Nord ou

dans le pôle Nord, c’est à

quelque part... Je crois

que c’est ici.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Il n’y a même pas Walt Disney.


NARRATEUR

Lors de ses

nombreuses escapades à travers

le monde, notre experte a

identifié des pays profamille.

En Europe, par exemple, les

enfants sont généralement

accueillis à bras ouverts, mais

on peut aussi choisir de visiter

des lieux un peu plus exotiques.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Moi, je pense par exemple à

l’Afrique. Quand on pense au

Maroc, plus de 50 % de la

population a moins de 18 ans.

C’est un indice, c’est un indice

qu’il y a beaucoup d’enfants

dans la destination. Donc

l’enfant va être accepté

partout.


Une animation présente un enfant qui reçoit un vaccin. Le dessin d’un passeport canadien est ensuite présenté.


Les deux familles se rendent à l’aéroport de Bathurst où elles sont accueillies par MATHIEU.


MATHIEU

Bien, bonjour!


ENSEMBLE

Bonjour!


MATHIEU

Bienvenue à l’aéroport

de Bathurst!


ENSEMBLE

Merci!


MATHIEU

Moi, c’est Mathieu, je suis

premier officier sur le

JetStream 32 pour Pascan

Aviation. Puis aujourd’hui bien

on va vous faire une visite

guidée de notre appareil sur

la rampe ici à Bathurst.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Le voyage

en avion, à la différence d’un

voyage en voiture, c’est que là

on se retrouve avec plein de

gens alentour de nous. Donc on

n’est plus dans notre bulle de

la voiture, on est en société.

Donc éviter, bien entendu, les

jouets bruyants. Moi, ce que

j’ai souvent fait avec ma fille

en bas âge, c’est qu’on

apportait toujours une

marionnette. Cette

marionnette-là, elle a

voyagé. Et donc la marionnette

était devenue le personnage de

l’avion.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

(Faisant semblant de piloter un avion)

On démarre. L’avion est parti.

On est rendu à Campbellton.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

C’est certain que le décollage

et l’atterrissage ce sont

des moments très inquiétants.

Parce que oui, il peut y avoir

une problématique. C’est une

question de tympan. Donc oui,

c’est certain, lui faire boire

de l’eau, son lait. C’est un

excellent moment de donner le

boire à son enfant. Plus on

voyage en avion, plus le tympan

s’adapte. Donc ce n’est pas

parce que votre enfant a eu mal

une fois de façon épouvantable

au décollage, que nécessairement

ça va être comme ça toute

sa vie.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

(S’adressant à MATHIEU en pointant un bouton)

Ça, c’est pourquoi?


MATHIEU

Ça, c’est pour le radar météo,

mais on ne peut pas l’utiliser

au sol...


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

C’est un

endroit où aussi il faut se

dégourdir. Et souvent, des

parents s’empêchent de se

lever, de marcher dans l’allée,

sous prétexte que ça va

peut-être déranger les autres

et tout ça. Donc non, il faut

se lever.


MATHIEU

Ça fait que là, tu

tires tranquillement sur les

poignées puis là, l’avion

décolle. Puis là, on serait

dans les airs.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Le fameux

décalage horaire, qu'est-ce

qu'on fait avec ça? Si

quelqu’un a une recette

miracle, appelez-moi. Parce que

moi, j’en ai jamais trouvé.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

C’est une drôle de toilette.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Certains parents vont décider,

avant le départ, par exemple une

semaine ou 10 jours avant le

départ, de commencer à modifier

l’horaire des dodos de l’enfant.

Hein, ce n’est peut-être pas une

mauvaise idée, mais ça dépend de

la durée du voyage. Si on part

juste... simplement une semaine

à l’étranger, c’est beaucoup,

je trouve, de tout orchestrer

pour adapter l’enfant à

l’horaire de la destination

de voyage. En sachant qu’une

semaine seulement après on va

revenir à la maison et tout va

être à recommencer. Ce n’est

pas grave si on se couche plus

tard ou si on doit se lever

plus tôt. Ça dépend du motif du

voyage, mais généralement c’est

les vacances, on est là pour se

reposer, pour prendre du bon

temps. Le décalage horaire, il

faut faire avec. C’est au jour

le jour que ça va se passer.


Plus tard, la famille Albert-Lebrun arrive au Atlantic Host où elle séjournera.


KAREN ALBERT

(Poursuivant l’entrevue)

On est moins sévères. On les

laisse s’exciter un bon moment

pour qu’ils dépensent l’énergie

qu’ils ont accumulée pendant

le voyage. Alors c’est sûr que

c’est tout le temps un beau

moment. Puis ils aiment

découvrir des nouvelles

chambres. Puis le bébé, lui,

bien c’est de lui sortir des

jouets le plus vite possible

pour qu’ils puissent jouer avec

ses jouets et non jouer avec

tout ce qu’on retrouve dans

une chambre d’hôtel comme les

poubelles, les machines à café,

le téléphone.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Le dodo,

c’est une grande grande grande

inquiétude pour les parents.

C’est de recréer la formule

gagnante. Qu’est-ce qui

fonctionne bien à la maison,

on peut le recréer, qu’on soit

dans un motorisé, qu’on soit

dans un hôtel quatre étoiles,

qu’on soit même dans l’avion.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Ma doudou!


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Donc on peut

amener ces petits objets qui

sont si chers à l’enfant. Donc

oui, ça peut contribuer à ce

que l’enfant s’apaise et dise :

« Ah oui, bon, je peux m’en

aller et je peux m’endormir. »


KAREN ALBERT

(Mettant ses filles au lit)

À demain!


NARRATEUR

Après une journée

remplie de rêves, les enfants

sont au lit sous la supervision

du grand frère. Les parents,

eux, se retrouvent entre

adultes en compagnie de notre

experte globe-trotter, des

fourmis dans les jambes et un

tas de questions sur le bout

des lèvres.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

J’ai Maécha, ma plus vieille,

qui a le mal des transports.

Puis on lui donne du Gravol,

mais je n’aime pas vraiment la

médicamentation. Je voudrais

savoir s’il y aurait d’autres

trucs que tu pouvais nous

apporter par rapport à ça.


ISABELLE CHAGNON

Les trucs de base c’est de

s’assurer : bon, est-ce qu’il

y a assez d’air? Est-ce que

l’enfant a mangé avant

de prendre la route?

Est-ce qu’il faisait trop chaud?

Est-ce qu’il faisait trop froid?

Où est-ce qu’elle est assise

dans la voiture?


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Bien, ça dépend. Il y a des

fois qu’elle est en arrière

complètement, à la troisième

rangée. Ou des fois elle peut

être à la deuxième rangée.


ISABELLE CHAGNON

Bon, elle est trop petite pour

s’asseoir en avant, parce que

c’est là qu’il faudrait qu’elle

aille éventuellement. Il faut

que son regard soit branché

sur l’horizon.


NARRATEUR

Maécha fait partie

de ces enfants, âgés de 3 à 12

ans, qui sont les plus touchés

par le mal des transports qu’on

appelle la cinétose. Pour lui

faciliter la vie, on pourra

hausser son siège afin qu’elle

voie bien par la fenêtre et

on lui demandera de garder

la tête légèrement basculée

vers l’arrière.


KAREN ALBERT

Nous, on a vécu quelque chose

par rapport à ça pour la

première fois tout récemment.

Ma fille de 3 ans, Léa-Marine,

nous a dit : « Maman, j’ai mal

au cœur. » Cette fois-là, elle

avait un petit jeu électronique

qui faisait qu’elle avait la

tête penchée. Et puis quand

on a retiré le petit jouet,

automatiquement ç’a été mieux.


ISABELLE CHAGNON

Qui dit voyage, dit bagage.

Quand on voyage puis qu’on en a

trop, c’est que ça devient de la

gestion. On gère des valises.

Faites le test une fois.

Si vous coupez de moitié

d’habitude, coupez le 3/4 puis

vous allez voir finalement,

on n’en a pas besoin tant que

ça, surtout à destination.

On oublie que ce n’est pas

impossible de faire du lavage en

cours de voyage. Puis une autre

chose, à mon avis, qui est

hyper importante, voyager

léger, ça paraît, bon, juste

une question de kilos de

bagages. Ce n’est pas ça. C’est

plus que ça. C’est que voyager

léger, qu’est-ce que ça

apprend, surtout à nos enfants,

à mon avis, c’est que ça leur

apprend que dans la vie ce

n’est pas vrai que t’en as

besoin tant que ça. Tu peux

te débrouiller avec le minimum.

C’est comme aussi les couches.

Au lieu de partir avec des

couches pour deux semaines...


KAREN ALBERT

Ça s’achète en chemin

des couches, hein.


ISABELLE CHAGNON

Achetez-en en chemin.


BRIAN CAISSIE

Ça me fait penser, la fameuse

routine de la maison. Est-ce

qu’on amène ça en vacances?

Est-ce qu’on amène ça

à destination?


ISABELLE CHAGNON

Il y a des trucs, c’est

indispensable. Parce qu’en même

temps, toutes les règles qu’on

établies à la maison, il faut

continuer ces choses-là, les

trucs de base. Le voyage, par

contre, moi, je crois fortement

que ce n’est pas... ce n’est

pas l’endroit pour faire de

la discipline. Je ne veux pas

dire par là qu’il faut tout

abandonner ce qui est fait

à la maison, mais il faut...


JEAN LEBRUN

Un minimum.


ISABELLE CHAGNON

... oui... non, il faut un

équilibre. Un voyage, c’est

une aventure : c’est des

permissions, c’est des

débordements. Des débordements,

j’entends : on se couche un peu

plus tard, on fait des petites

folies, on mange une crème

glacée de plus qu’à

l’habitude...


JEAN LEBRUN

Moi, je pense aussi que quand

même que t’es en voyage aussi,

c’est bon de ramener l’ordre des

fois. Tu rappelles que c’est

un privilège. On se couche

plus tard puis tout ça, mais

regarde, si ça ne marche pas,

on peut se recoucher de bonne

heure. Tu sais, ça fait que

ça c’est une bonne façon de

leur rafraîchir la mémoire

un petit peu.


KAREN ALBERT

Puis des fois on a certains

commentaires : « Ah, vous partez

encore! » Ou bien : « Vous

faites neuf heures de route

pour aller à Montréal! Mon

Dieu, vous êtes courageux! »


JEAN LEBRUN

Ça, on

l’entend souvent.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Oui,

nous autres aussi.


KAREN ALBERT

Oui, hein.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Oui.


KAREN ALBERT

Moi, je réponds

toujours la même chose, c’est

une question d’habitude.

Tu sais, nos enfants voyagent

depuis qu’ils ont un mois

de vie.


ISABELLE CHAGNON

Puis c’est vrai que ce n’est

pas une question de courage.

Moi, je trouve que le mot

parfait c’est privilège.

Quel privilège d’amener ses

enfants en voyage, d’ouvrir

le monde à ses enfants.

De leur permettre de vivre des

aventures qu’ils ne vivraient

pas autrement. Je vais toujours

trouver une bonne raison pour

dire : « Partez! »


Le lendemain, les deux familles se rendent au musée.


NARRATEUR

On dit souvent

que le voyage c’est l’école

de la vie. Notre défi, comme

parent, est de trouver

des activités ludiques et

enrichissantes qui permettront

à nos enfants d’en apprendre

davantage sur la géographie,

l’histoire et les différentes

cultures. Comme ici, monsieur

Pirate qui fait revivre aux

enfants le passé de la baie

de Bathurst.


Un homme portant un chapeau de pirate commente la visite du musée et répond aux questions des enfants.


MONSIEUR PIRATE

Ici, à Bathurst, on a eu des

vrais vrais vrais pirates.

(Montrant une image)

Puis nous autres, regarde, il

y un pirate ici, c’est Jacques

Walker.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Poursuivant l’entrevue)

Quand on part en voyage, c’est

important d’avoir la notion de

rêve puis de mystère parce que

c’est sûr que ça rend le voyage

encore plus captivant.


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

(S’adressant à MONSIEUR PIRATE)

C’est quoi cette

roche-là avec les trous?


MONSIEUR PIRATE

Bien c’est à cause que

ç’a été usé par la mer.


BRIAN CAISSIE

(Poursuivant l’entrevue)

Ça développe l’imaginaire.

C’est sûr et certain que les

enfants, ils ont besoin de

ça. Puis plus qu’ils sont

imaginatifs, plus qu’ils sont

créatifs. Puis c’est vraiment

bon pour leur futur aussi,

c’est bon pour eux autres.


MONSIEUR PIRATE

Puis moi, je construis un gros

gros bateau dans le havre

de Bathurst, puis là, ça va

représenter pour les pirates.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Est-ce que ça va être

dangereux?


MONSIEUR PIRATE

Non!


KAREN ALBERT

(Poursuivant l’entrevue)

On sait que les enfants

apprennent par le jeu. Alors

les voyages sont tout indiqués

pour apprendre toutes sortes

de choses parce que justement

ça fait appel beaucoup au jeu.

Peut-être qu’ils ne retiendront

pas tout de leur journée

d’aujourd’hui, sauf qu’il y a

des choses qui vont rester.

Et puis ils vont faire

des liens plus tard avec

d’autres apprentissages

qu’ils vont faire.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE aperçoit un PERROQUET en peluche.


PERROQUET

Répète après moi.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Il est où ton trésor?


Plus tard, les deux familles sont de nouveau réunies à la maison et font du bricolage.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Qu’est-ce qu’on fait?

Ah oui, on prend une photo!


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

Je suis en train de coller

l’avion qu’on a vu hier.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Mettre de la colle pour

mettre une photo ici.


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

Moi, j’ai collé elle parce

qu’on a vu un bateau de

pirate de fantôme. Il avait

un chapeau.


ISABELLE CHAGNON

(Poursuivant l’entrevue)

Quand on revient de voyage, on

ne voudrait pas que le voyage

se termine. Oui, l’enfant peut

faire l’incontournable album de

voyage, avec le scrapbooking

qui est populaire de nos jours et

tout ça. Donc ça, oui, c’est

une belle activité à faire.


JEAN LEBRUN

Qu’est-ce que vous avez aimé le

plus dans toutes ces photos-là?


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Aller voir le pirate.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

J’ai aimé l’avion.


JEAN LEBRUN

L’avion?


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Commentant par la suite)

Je pense qu’ils ne dormiront

pas de la nuit parce qu’ils

n’arrêtent pas de nous dire :

« On a assez hâte à demain.

On peut-tu amener nos photos

à l’école? »


Plus tard, les enfants présentent leur bricolage aux parents.


MAÉCHA VERRET-CAISSIE

Je vais les montrer à mes

camarades de classe.

C’est mon album. Ici,

c’est le pilote de l’avion.


ÉLIE-ANN ALBERT-LEBRUN

Je l’ai collé pour me

souvenir de mon ami Éloïk.


ÉLOIK VERRET-CAISSIE

Puis ça, c’est le GPS.


MARIE-HÉLÈNE VERRET

(Commentant par la suite)

Cette rencontre-là avec une

autre famille c’est magique.

Il y a eu beaucoup d’échanges.

Ç’a été vraiment une expérience

très enrichissante cette belle

fin de semaine.


BRIAN CAISSIE

(Commentant par la suite)

Oui, c’est sûr que voyager avec

les trois enfants, on avait

des certaines incertitudes.

Est-ce qu’on est prêt pour ça?


MARIE-HÉLÈNE VERRET

L’autre famille l’a vécu le

voyage en avion avec les deux

filles, étant même plus jeunes.

Que là, on se dit : « Ah bien

oui, ça se fait. »


LÉA-MARINE ALBERT-LEBRUN

C’est un présent pour

ma mère et mon père.


JEAN LEBRUN

(Commentant par la suite)

Qu’est-ce que je retiens

beaucoup, c’est qu’en

voyageant c’est beaucoup de

l’apprentissage. C’est ça

qui m’a marqué le plus avec

Marie-Hélène. Elle, elle est

enseignante en plus, ça fait

qu’elle voit les élèves qui

voyagent et puis qu’ils

ramènent beaucoup beaucoup

de bagages. Ça fait que je

pense que c’est un très très

bon point qui va stimuler

beaucoup de parents à voyager.


KAREN ALBERT

(Commentant par la suite)

Finalement, on ressort de notre

weekend en ayant encore plus le

goût de voyager avec des enfants

et puis de voyager encore plus

loin.


Les deux familles se saluent et se quittent ensuite.


KAREN ALBERT

Bye Maécha!


MARIE-HÉLÈNE VERRET

Bye bye! Ça m’a fait plaisir!


JEAN LEBRUN

Moi aussi.


KAREN ALBERT

À la prochaine!

Bye bye Zoélie!


NARRATEUR

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dans votre rôle de parent et

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