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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Marc Keelan-Bishop: Illustrator

BLURB: Prince Edward County, a tranquil stretch of countryside by the Bay of Quinte, is where Franco-Ontarian Marc Keelan-Bishop brings his illustrations to life. His work is rich in both humour and colour.



Réalisateur: Paul Ruban
Production year: 2014

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VIDEO TRANSCRIPT

MARC KEELAN-BISHOP, illustrateur, nous entretient sur son métier et des images défilent pour illustrer ses propos.


MARC KEELAN-BISHOP

J'avais six ans quand j'ai

commencé à faire des dessins

pour l'école. En première ou

deuxième année, je crois. Oui.

Quand j'ai commencé l'école en

français au Manitoba, c'était en

deuxième année, et j'ai

commencé à faire ça.

Je disais souvent...

Dans ma biographie, ça disait

que j'avais appris à dessiner en

cours de mathématiques. Sauf que

j'avais souvent des profs

de mathématiques qui venaient me

voir après, qui disaient: "C'est

pas le fun pour nous que

t'écrives ça dans ta biographie.

Les enfants veulent

plus écouter."

Je viens d'une famille

artistique. Ma mère faisait des

toiles. Elle faisait du...

de la courtepointe. Mon père

travaillait le bois. Il y a

plein d'artistes dans ma

famille. Puis, on avait

huit enfants dans la famille.

Donc, quand ça venait à Noël, tu

faisais tes cadeaux. T'achetais

pas des cadeaux, parce que

c'était ridicule

d'acheter des cadeaux.

Ma formation est en journalisme,

parce que j'avais cru le

cliché que les artistes...

... seront pauvres. Puis, je

voulais pas être pauvre. Je suis

content maintenant que c'est

arrivé comme ça, parce

que le journalisme m'a...

Un, ça m'a offert l'opportunité

d'être près de l'Internet au

début de l'Internet. Puis, c'est

l'Internet qui m'a donné la

chance de devenir illustrateur à

temps plein, parce que, tout

à coup, il y avait des sites web

qui avaient besoin d'art.

Le premier livre que j'ai fait

pour Mireille Mercier, je

l'ai illustré à Amsterdam et

en Allemagne dans des cafés. Je

pense que j'ai fait le troisième

livre de Mireille au Liban.

Parce qu'on pouvait. Encore une

fois, c'est l'Internet. J'aurais

pas pu faire ça si j'avais

commencé à faire ces livres-là

cinq ans avant ça. Parce que

j'aurais pas pu envoyer des

croquis du Liban, et recevoir du

feedback en dedans d'une heure.

Mon médium préféré, maintenant,

c'est les affiches, pour

plusieurs raisons. J'ai toujours

collectionné les vieilles

affiches touristiques de

l'Europe. Tu sais, les Côte

d'Azur des années 20, ou les

affiches des Alpes. Pour faire

du ski, là, des années...

Souvent, des années 20, parce

que j'aime le

Art Deco, un peu

là-dedans. Puis, j'aime aussi

l'histoire politique des

affiches. Les affiches de

propagande ont une histoire

importante et intéressante.

D'ailleurs, je fais de plus en

plus d'infographie politique

que je mets sur l'Internet.

Puis, je trouve que placer ça

sur Twitter, c'est un peu comme

sortir à 3h du matin à Paris en

1910, et de placer ton affiche

politique, puis de te cacher,

parce que le matin, les gens se

lèvent, puis ton message est là.

La meilleure journée, c'était

lorsque Margaret Atwood a

partagé une des infographies. Et

moi, je faisais le souper ici,

et j'avais mon téléphone dans ma

poche arrière. J'avais le

mute,

donc, je savais pas qu'il y

avait des

retweets. Parce que

Margaret Atwood a, je pense, un

demi-million de personnes qui la

suivent sur Twitter. Et c'est

des gens que, lorsqu'elle

partage quelque chose, ils

veulent tous le partager aussi.

Puis, je l'ai su parce que mon

téléphone est devenu chaud dans

ma poche, parce qu'il y avait

tellement de

retweets que

c'est devenu très,

très chaud dans ma poche.

Je pense que vivre ici influence

mes dessins de deux façons

principales. La première et

la plus importante, c'est que ça

coûte moins cher vivre ici.

Donc, je peux me permettre

de passer du temps à dessiner ce

que je veux. Si je vivais encore

à Toronto, mon hypothèque serait

au moins deux fois ce que

j'ai ici. Puis, je me

ferais pas payer bien plus.



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