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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Cylie, Chocolate Artists

For the past year and a half, Dalhousie Street in Ottawa has been home to Cylie. The chocolate makers prepare for Easter just like they do for the rest of the year. Easter chocolates are not the only reason to indulge your sweet tooth at Cylie. Come for the Easter treats, stay for the delicious chocolate, created in small quantities from the inspiration of the moment.

Cylie specializes in small colourful chocolate bonbons, in several original flavours. You will be surprised by how these sugary gems are made.

Cylie also offers a wide variety of teas to pair with their chocolates, and a number of beverages mixing tea and chocolate.

Chocolate maker Cyril Nebout, who has taught at the Cordon Bleu, and his parter Leslie Yang, who used to work in advertisement, offer ther clientele high-end chocolate that is rich in both flavour and colour.

A Benjamin Vachet report.

Réalisateur: Benjamin Vachet
Production year: 2014

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VIDEO TRANSCRIPT

Il s’agit d’une entrevue avec les deux copropriétaires de la boutique Cylie Artisans Chocolatiers, soit le chef CYRIL NEBOUT et LESLIE YANG. Les entrevues sont entrecoupées d’images montrant les différents produits offerts, ainsi que les étapes nécessaires à la confection de chocolats.


CYRIL NEBOUT

Le chocolat,

est-ce que c’est juste Pâques?

Non, le chocolat, c’est une

histoire d’amour 365 jours par

année. C’est quelque chose

d’intéressant, c’est

quelque chose de bon,

la plupart des gens aiment le

chocolat et c’est un plaisir

de travailler avec. Quand tu

travailles avec, chaque jour ça

change ta vie un petit peu.

On a décidé d’ouvrir Cylie il y

a un an et demi, à peu près.

L’équipe se limite à deux

personnes: Cyril et Leslie.

Donc, tout ce qu’on fait passe

directement à travers nos mains,

notre cœur ou notre cerveau.

Notre mot-clé, c’est

de se faire plaisir.


LESLIE YANG

Avait de faire

mon entrée dans le merveilleux

monde du chocolat,

je travaillais dans le domaine

de la publicité. J’ai

travaillé à Toronto ainsi qu’à

l’international,

Beijing, Shanghai.

Assise dans un café à Beijing,

j’ai observé une jeune femme qui

préparait un gâteau et je me

suis dit: Wow, ça a vraiment

l’air amusant de pouvoir créer

quotidiennement et de toutes

pièces quelque chose qui me rend

moi et les autres heureux.


CYRIL NEBOUT

Devenir un bon

chocolatier, c’est énormément

d’heures, de passion et de

sacrifices. Forcément, il faut

toujours travailler de longues

heures et puis c’est toujours

répéter la même routine et

l’améliorer tranquillement.

Je pense qu’il faut jamais

suivre la marque des autres,

donc c’est toujours de se

réinventer soi-même et à chaque

jour de se poser la question

comment on peut rendre

les choses mieux.

L’inspiration pour trouver de

nouvelles choses, en fait, elle

se trouve partout. Ça peut être

sur une saveur d’enfance, ça

peut être une inspiration à

l’extérieur, dans la rue,

ça peut être pour une

pièce artistique.

Juste un peu avant qu’on ouvre,

je parlais justement de couleurs

avec Leslie et elle m’a dit: "Eh

bien, tu sais, depuis que la

télévision en couleurs est

arrivée, plus personne ne veut

être noir et blanc. Les gens

veulent de la couleur." Donc, on

s’est dit: pourquoi pas? Et on

en a fait un petit peu notre

marque de commerce. Donc, on

fait des bonbons avec des tons,

des couleurs différentes, juste

pour en faire un bijou, que

ce soit un bijou à manger, c’est

vraiment de le voir. Puis en

fait, il y a même des gens

qui ne veulent pas le manger, il

disent: "Ah, il est trop

beau pour le manger!"

Même si c’est toujours du

chocolat, c’est toujours d’essayer

de surprendre les gens et

de leur faire vivre

un peu notre passion.

Il faut faire nos bonbons,

donc on commence toujours,

la première étape, c’est

d’appliquer la couleur,

dépendamment du design et de

l’effet qu’on va rechercher. La

première couleur qu’on va voir

en surface, c’est la première

qu’on va appliquer dans le

moule. La couleur, c’est une

base de couleur naturelle avec

une base de beurre de cacao.

Donc, en commençant avec la

première couleur, après ça,

on fait un peu comme un

mille-feuille de couleurs. On

met toutes les couleurs que l’on

veut avoir, de la plus brillante

jusqu’à la moins brillante en

prenant en considération le

chocolat qu’on va

appliquer derrière.

Donc, si je mets un chocolat

noir, il va y avoir moins

de lumière que si je mets un

chocolat blanc, donc la couleur

va être moins vibrante. Après

ça, on va appliquer le chocolat

et donc là, ça fait une petite

cabosse comme ça,

qui devient fermée.

Et la prochaine étape après,

ça va être de mettre la ganache,

d’émulsionner la ganache et

après de l’insérer dans le

bonbon et de la

laisser cristalliser.

Compétitionner le chocolat de

masse, en fait, c’est vrai... Il

y avait un peu deux différents

courants dans le monde de la

chocolaterie. Il y a la masse et

puis après ça, il y a les

artisans. Définitivement, on

adhère complètement à l’image de

l’artisan, dans le sens où on

veut être fier du

produit qu’on fait.

C’est pas une machine, c’est pas

une grosse équipe qui fait un

produit générique qui doit

être gardé à long terme. Tout ce

qu’on fait, nous, est vraiment

sur des petites durées de vie.

C’est ce qui fait qu’on peut se

permettre de faire des saveurs

ou des techniques différentes

que l’industrie du volume ne

sera pas capable de faire.

En premier, on le fait pour

nous. Si nous on l’aime, si nous

on sait que c’est un bon

produit, un produit de qualité,

le prix vient en deuxième

partie. Puis, on croit qu’il y a

quand même une clientèle et que

les gens sont plus ouverts sur

les produits de qualité, sur

des produits plus rares.

C’est un peu comme le monde

du vin, il y a des vins à 10 $ la

bouteille et il y a des grands

crus classés à 1000 $

la bouteille et plus.

Les gens qui viennent à la

boutique, ce qu’ils viennent

chercher en premier, c’est du

goût et du rêve. En général, les

gens, ils rentrent dans la

boutique, il y a toujours

ce moment: "Ah..."



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