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TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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The Great War: Communication

In this episode of the series “The Great War Explained to Children”, Mélanie Morin-Pelletier, from the Canadian War Museum, explains how communication occurred between families and soldiers on the front lines, overseas, on the Old Continent.
Without the Internet or phones, all they had was mail. Despite the slowness of that method for communication, it was essential for soldiers’ morale and to help families stay in touch with their loved ones.
Overall, the Canadian postal system carried over two million letters during the first World War.



Réalisateur: Nadine Valcin
Production year: 2014

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VIDEO TRANSCRIPT

Générique d'ouverture


Des photos d'archives montrent des soldats dans différents contexte, pendant la Première Guerre mondiale.


Titre 

(Raconte-moi La Grande Guerre)


ELIJAH tient un coquelicot. Des images de la Première Guerre mondiale défilent en surimpression. Ensuite ELIJAH est dans un salon et tient une tablette électronique à l'aide de laquelle il fait une entrevue avec MÉLANIE MORIN-PELLETIER.


ELIJAH (Narrateur)

Pendant la Première Guerre

mondiale, sans téléphone ou

Internet, le seul moyen que

les soldats avaient pour

communiquer avec leur famille

était d'écrire des lettres.

J'ai demandé à un expert de me

raconter la Grande Guerre.

Qu'est-ce que les soldats

écrivaient dans les

lettres à leur famille?


MÉLANIE MORIN PELLETIER se trouve dans une salle du musée canadien de la guerre. Durant l'entrevue on verra des photos qui sont susceptibles d'avoir été envoyées par des soldats à leur famille.


MÉLANIE MORIN PELLETIER

Dans les lettres à leur

famille, les soldats essaient

beaucoup de les rassurer. Donc,

ils vont parler de leur état

santé, ils vont dire qu'ils vont

bien. Ils parlent moins du

danger qu'ils parlent de leur

vie de tous les jours, de leurs

activités qui font quand ils

ne se battent pas. Ils demandent

aussi à leur famille de leur

écrire des lettres. C'est très

important pour leur moral. Ils

disent souvent: "Écrivez-moi une

très longue lettre", par exemple.

Et aussi, ils leur demandent

parfois de leur envoyer des

friandises, de la nourriture.


ELIJAH

(En s'adressant à l'écran de sa tablette.)

Combien de temps est-ce que

les lettres prenaient

pour arriver?


MÉLANIE MORIN PELLETIER

Au niveau de l'envoi, il y

avait un système postal qui

avait été mis en place qui

accompagnait les troupes. Et ça

pouvait prendre quand même un

bon mois avant qu'une lettre se

rende, et même plus. Donc, les

gens au pays savaient que les

nouvelles qu'ils recevaient

étaient déjà dépassées et des

fois c'était inquiétant aussi

parce qu'on savait pas ce qui

s'était passé dans le dernier

mois et si notre proche était

encore en vie.


ELIJAH

Comment est-ce que les lettres

étaient transportées?


MÉLANIE MORIN PELLETIER

Les familles qui envoyaient

les lettres à leurs proches

outremers, les lettres partaient

du Canada, naviguaient sur des

bateaux jusqu'en Europe et par

la suite, elles étaient mises

dans des camions ou dans des

trains. Et juste en 1918, le

système militaire postal

canadien a transporté plus de

deux millions de lettres.


Des exemples de lettres écrites à l'époque défilent.


ELIJAH

Quel était l'impact de la

guerre sur les familles?


On voit des images de la guerre par le biais de l'écran que ELIJAH tient dans ses mains.


MÉLANIE MORIN PELLETIER

Donc, il a des milliers

d'enfants qui ont vu leur oncle,

leur père partir pour le front,

leur frère aussi et c'était très

difficile. Par exemple,

Aileen Rogers qui avait 10 ans

et Howard Rogers qui avait 7 ans

quand leur père est parti pour

le front en 1915. Ils ont trouvé

ça très difficile et leur père

aussi bien entendu.

Donc, pour les deux ans et demi

où il a été parti, on comprend

qu'il n'y avait pas d'Internet

à ce moment-là, que l'accès au

téléphone, c'était impossible.

Donc, c'était le seul moyen de

rester en contact avec les êtres

chers.


Une lettre de AILEEN apparaît.


MÉLANIE MORIN PELLETIER

Et Aileen, elle a même

envoyé son ourson en peluche

à son papa pour essayer

de le garder en sécurité. Et

malheureusement, son père est

mort à Passchendaele en 1917.

Mais quand ses compagnons ont

trouvé Teddy dans sa poche, ils

l'ont renvoyé au Canada. Donc,

ils l'ont renvoyé à Aileen. Et

maintenant, Teddy, il réside au

Musée Canadien de la guerre

et on est vraiment très fier

d'avoir ce petit trésor avec

nous parce qu'il nous rappelle

l'impact de la guerre

sur les familles.


L'ourson suspendu dans une salle du musée, apparaît.


Générique de fermeture


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