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Jazz in Toronto

Canadian jazz pianists Steve Amirault and Ron Davis talk about the genre and show us that jazz is alive and well in Toronto.

The Canadian metropolis has a very rich jazz history. Toronto is considered



Réalisateur: Chrystelle Maechler
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

Il s’agit d’un reportage sur le jazz à Toronto. Des entrevues sont réalisées avec deux musiciens de la scène jazz torontoise, soit RON DAVIS, pianiste de jazz, natif de Toronto, et STEVE AMIRAULT, pianiste et chanteur de jazz, à Toronto depuis 2014. Les entrevues sont entrecoupées d’images de musiciens dans des clubs ou de pochettes d’albums des grands noms du jazz mentionnés par les deux musiciens dans le cadre de leur entrevue.


RON DAVIS

On parle de la mort

du jazz, mais c’est pas vrai!

En ce moment, c’est l’âge d’or

du jazz à Toronto.

Les musiciens, les programmes

de jazz, les programmes

d’éducation, le public pour

le jazz à Toronto est

absolument énorme.


STEVE AMIRAULT

Dans l’histoire

du jazz du Canada,

Toronto a une histoire de jazz

assez profonde, je dirais. Oui.

Oscar Peterson a vécu ici

longtemps, longtemps. Il y a

Don Thompson et Terry Clarke,

qui ont fait des disques avec

tout le monde dans le monde.

Et aussi Jim Hall, que tout

le monde écoute et étudie.

C’est des gens qui sont vraiment

connus au Canada,

puis aussi dans le monde.


RON DAVIS

Les musiciens,

à mesure qu’ils vieillissent,

transmettent leurs connaissances

et leur expertise en jazz aux

jeunes. Et c’est ça qui se fait

à Toronto en ce moment. Nous

avons des musiciens qui font du

jazz au niveau mondial ici, qui

sont maintenant des enseignants,

des professeurs de jazz. Nous

avons des jeunes qui

s’acharnent pour le jazz.

On est, en ce moment, au Rex,

qui est pour moi le centre du

jazz au Canada. Le samedi matin,

tu viens et tu trouves des

enfants de 7 ans, 8 ans, 10 ans

qui jouent du Charlie Parker

ou qui jouent du Miles Davis.

Alors il y a cet engagement

avec le jazz dès le bas

âge à Toronto.


STEVE AMIRAULT

Il y a une

tradition ici, parce que

c’est une ville anglophone,

plus profonde dans les standards

de jazz parce que la culture

anglophone est connectée

aux films anglophones, Broadway.

Je pense que... Et les chansons

de jazz, les standards viennent

de cette culture-là.


RON DAVIS

La scène de jazz

à Toronto, c’est beaucoup de

choses. Il y a une scène un

peu plus... traditionnelle,

qui est ancrée dans une

tradition commencée dans les

années 40 et 50 par des

musiciens comme Moe

Koffman, Lenny Breau. Un peu

plus tard, il y avait Oscar

Peterson, mais c’était un peu

plus tard. En même temps, il y a

une tradition, qui a commencé à

se développer dans les années

1980, avec un son plus moderne.

Un son comme Herbie Hancock

ou Chick Corea ou Keith Jarrett.

Cette tradition. Il y a aussi

une scène de

big band à

Toronto. Mais il y a aussi

une tradition qui est en train

de se développer et de se former

en ce moment, et c’est les

jeunes qui jouent du jazz

et du funk, et du pop.

La scène de jazz à Toronto,

c’est une mosaïque qui mêle

beaucoup d’influences. C’est

ça, la tradition la plus

intéressante et passionnante

pour moi en ce moment à Toronto.


STEVE AMIRAULT

C’est la plus grosse ville au Canada.

Ça veut dire qu’il y a plus

de tout. C’est pas que les

musiciens sont meilleurs

qu’ailleurs, c’est juste qu’il y

en a plus, parce que c’est gros.


RON DAVIS

Il y a plein

d’endroits de jazz à Toronto.

Il y a le Jazz Bistro, qui

était et redevient un lieu

international de jazz

où... tu vas trouver

des noms du jazz canadien

célèbres ou des jeunes, qui

vont être des noms bientôt.

Mais vraiment, en première place

au Canada, il y a le Rex. Le

Rex présente le jazz depuis

toujours. 19 présentations par

semaine, sinon plus. Toute sorte

de jazz. C’est là où tu vas

rencontrer des

jazzmen.

T’es pas arrivé...

dans le monde du jazz, dans la

scène du jazz à Toronto si t’as

pas fait au moins un

concert au Rex.

Il y a un son torontois de jazz.

Hum... Je dirais que le son

new-yorkais, pour moi, c’est

un son très sûr de lui-même,

au niveau individuel et au

niveau collectif. Nous sommes

un peu plus discrets, mais si

tu écoutes... si tu écoutes

vraiment, tu vas entendre une

richesse qui, pour moi, parfois,

n’est pas présente quand tu

as un son plus agressif.

Je crois que c’est dans

la nature torontoise d’être

un peu plus collaborateur,

et ça s’entend, selon moi,

dans le son torontois.



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