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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Freebies: A New Used Goods Place?

Reduce, reuse and recycle: those are the Free Store’s main goals. The free second-hand shop is a new initiative of the University of Ottawa’s department of sustainable development. It contains a surprising amount of used goods, like clothing, dishware, books, small appliances and sports items. Ottawa’s Free Store is an important resource for students. Over 22 tonnes of stuff goes in and out of the Free Store every year, an estimated value of 1.2 million dollars.
Brigitte Morin, recycling coordinator for the department of sustainable development and a cofounder of the Free Store, and Frédérique Rivet, coordinator of the Free Store, explain how the free store can slow waste and overconsumption. A Raphaëlle Mercier production.



Réalisateur: Raphaëlle Mercier
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

Pendant l'entrevue, des images de la marchandise d'une friperie alternent avec des images du triage des objets et des vêtements Il y a des livres, des vêtements et de la vaisselle entre autres.

BRIGITTE MORIN, cofondatrice de La Gratuiterie, s'entretient avec l'émission 24.7 pour parler de son commerce.


[BRIGITTE MORIN:] J'ai calculé

que pour la

dernière année fiscale, on a

redonné à la communauté une

valeur de 1,2 million, en biens

redonnés à la communauté.

Et aussi, on a réacheminé

22 tonnes de matériaux.

C'est une ancienne de la

Fédération des Étudiants ici

qui a dit: "Magasin gratuit,

friperie, Gratuiterie."

C'est ça. Voilà d'où vient

le terme "Gratuiterie".

On veut, premièrement, réduire

les déchets. Parce que les

gens en société aujourd'hui

consomment beaucoup, de plus en

plus, et on consomme des choses

qu'on n'utilise pratiquement

jamais. Donc, on veut créer

un espace où les gens peuvent

emmener ces articles-là

et aussi se procurer

ces articles-là au lieu

de s'en acheter des nouveaux.

(FRÉDÉRIQUE RIVET, coordonnatrice à La Gratuiterie, s'entretient également avec l'émission 24.7.)


[FRÉDÉRIQUE RIVET:] Dans le

fond, toutes

les choses qui sont à la

Gratuiterie, c'est parce

qu'elles ont été achetées

par quelqu'un qui a décidé

que, finalement, il en avait

pas besoin,

et c'est tout des choses qui

auraient pu se ramasser à la

poubelle si la Gratuiterie avait

pas été là pour les ramasser.

(Deux FEMMES viennent porter des sacs remplis de marchandise à la Gratuiterie.)


[FRÉDÉRIQUE RIVET:] Donc, on

réduit le gaspillage

et offre aussi une deuxième

alternative de consommation

aux gens.


[BRIGITTE MORIN:] essaye aussi

de

sensibiliser à ce niveau-là.

Pas seulement de venir ici et de

prendre plein de choses, parce

que ça, tu surconsommes quand

même. Mais ce serait juste de se

procurer des choses dont on a

besoin. Souvent, on va recevoir

des vêtements qui ont encore les

étiquettes attachées, alors

les gens ne les ont jamais

portés, tout simplement. Mais on

reçoit vraiment de tout. Tout ce

que vous pouvez vous imaginer,

on l'a trouvé ici,

c'est certain.

(Des BÉNÉVOLES participent au triage de la marchandise.)


[FRÉDÉRIQUE RIVET:] Les

bénévoles, dans le fond,

c'est des travailleurs à part

entière ici. Ils font vraiment

tout ce qu'un employé d'un

commerce quelconque ferait.

C'est juste qu'ils le font

de façon gratuite. Donc, la

pesée des dons, la collecte

des dons, placer les trucs

sur les étalages, s'assurer

que tout est propre, que tout

est sécuritaire, qu'il y a

rien qui traîne par terre.

Le plus grand défi de travailler

à la Gratuiterie, c'est de

trouver une place pour chaque

chose. C'est toujours d'essayer

de placer les choses d'une

façon attrayante ou de trouver

des partenaires, comme des

organismes de bienfaisance, qui

pourraient réutiliser des objets

dont d'autres personnes ne

voient pas vraiment l'utilité.


[BRIGITTE MORIN:] Pour

encourager les gens à se

procurer des choses usagées,

ça aide beaucoup que ce soit

gratuit. Et aussi, pour donner

la chance égale à tout le monde.

Donc, plus du côté social.

Tout le monde est égal ici, peu

importe d'où tu viens et combien

d'argent tu possèdes. Je dirais

qu'au début de l'année, 99%

des étudiants internationaux à

l'Université d’Ottawa y passent

dans une semaine. C'est fou. Il

y a environ 300, 500 personnes

qui passent dans la maison tous

les jours pendant cette période

de l'année. Oui, oui. Tout

le monde veut se procurer les

choses qu'ils ont pas. Tu viens

avec rien et tu peux obtenir

parfois tout, absolument tout ce

dont tu as besoin, sans frais.


[FRÉDÉRIQUE RIVET:] Les gens,

quand ils viennent

à la Gratuiterie, sont choqués,

on dirait, que les choses soient

gratuites. Au début, ils se

sentent mal ou bien ils viennent

nous poser des questions

pour savoir s'ils ont le droit

de partir avec des trucs sans

payer. Mais les gens sont super,

super reconnaissants du fait

qu'ils peuvent avoir des biens

gratuitement. Et souvent,

la seule chose qu'on leur dit,

c'est de penser à, 1: réduire

leur consommation ailleurs,

2: de ramener des choses à la

Gratuiterie pour permettre

aux autres personnes de faire

des découvertes aussi.

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