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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Montreal Festival: Three "Vues d'Afrique"

Over 70 films were featured in the Festival Vues d’Afrique in Montreal. Among them are counted the documentaries “Rwanda, du chaos au miracle”, directed by Sonia Rolland, “La lentille de Cilaos”, directed by François Carthault and Barnard Ibouth, and the fiction “L’amour en bonus”, directed by Jacques Trabi.

The four directors share their experience about filming in Africa, from Rwanda to Reunion Island. They all had the same goal in filming: to promote a positive image of Africa. Through the Festival Vues d’Afrique, they got to introduce the fruit of their labour to the public!



Réalisateur: Raphaëlle Mercier
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

Il s’agit d’un reportage sur le festival de cinéma Vues d’Afrique. Des entrevues sont réalisées avec SONIA ROLLAND, JACQUES TRABI, FRANÇOIS CARTHAULT et BERNARD IBOUTH qui nous parlent chacun de leur film. Les entrevues sont entrecoupées d’extraits de leurs films.


SONIA ROLLAND

Vues d’Afrique, c’est une

plate-forme qui permet de

voir des films qui viennent

d’horizons complètement

différents, avec des points de

vue complètement différents,

avec une Afrique qui bouge et

ça, c’est hyper important.


Des extraits du film L’amour en bonus sont présentés, à la suite de quoi JACQUES TRABI, réalisateur, commente brièvement son film.


JACQUES TRABI

L’amour en bonus pour moi,

c’était une manière de

revenir dans le paysage

cinématographique

de mon pays et en

général de l’Afrique.


Des extraits du film La lentille de Cilaos sont ensuite présentés. On entend le NARRATEUR du film.


NARRATEUR

Les planteurs sont attachés à cette

culture ancestrale et sont fiers

de vivre de leur travail sur des

terres pierreuses, escarpées et

parfois difficiles d’accès.


Une entrevue est réalisée avec les deux coréalisateurs de La lentille de Cilaos, FRANÇOIS CARTHAULT et BERNARD IBOUTH.


FRANÇOIS CARTHAULT

On est venus avec une histoire qui est

la réalité de tous les jours.

Ces gens vivent de leurs

plantations et on est venu avec

une histoire qu’on

a voulu un peu raconter,

mais optimiste, gai. C’est

ça qu’on a voulu montrer.


BERNARD IBOUTH

Tout à fait, oui. À travers

ces personnages, à travers ces

travailleurs, ces agriculteurs,

montrer cette envie de

travailler, de planter

des lentilles.


SONIA ROLLAND

Depuis 15 ans que je retourne

au Rwanda assez régulièrement

parce que j’ai une association

pour les enfants, je me

suis rendu compte que les

journalistes, quand je revenais

avec un récit sur le Rwanda,

sur la manière dont ils se

reconstruisent, les gens étaient

limite dubitatifs. Et du coup,

je me suis dit: Bon, un jour, il

va falloir quand même faire

quelque chose pour

montrer ce pays.


FRANÇOIS CARTHAULT

Les gens qui plantent sont des

gens qui ont fui cette période

terrible de l’esclavage de

La Réunion. Et ils ont voulu

revivre et revivre de quelque

chose, parce qu’ils étaient

obligés de vivre sur place, en

introduisant cette lentille dont

ils n’étaient pas sûrs qu’elle

allait pousser. Ils sont surtout

très fiers. Ils sont très, très

fiers et cette fierté nous a

paru très intéressante

à montrer.


SONIA ROLLAND

Déjà, je n’avais pas de

financement. Ça, c’est une vraie

contrainte en fait. Mais en même

temps, le fait de ne pas avoir

de chaîne de télévision m’a

laissé quand même une certaine

liberté. Donc je suis allée

faire le film que

je voulais faire.


JACQUES TRABI

Le premier

défi, donc financier, ça nous a

poussés à tourner assez vite.

Le long-métrage, on a dû

le faire en trois semaines.

Le deuxième, c’est un

problème de diffusion.

Le problème de diffusion parce

qu’après, quand vous finissez

à Abidjan par exemple, que je

connais, il n’y a pas assez

de salles. Les idées sont

là, quelques améliorations

techniques et même des grandes

sont là, mais pas de diffusion.


Des extraits du documentaire Rwanda, du chaos au miracle de SONIA ROLLAND sont présentés. On entend sa voix en tant que NARRATRICE.


NARRATRICE

L’une des premières mesures

prises par le gouvernement a été

de supprimer les mentions

ethniques Hutus-Tutsis sur

les cartes d’identité.


SONIA ROLLAND

Ce qui m’a le plus marquée,

c’est la dignité des gens.

C’est aussi l’envie de confier

au monde en fait leur histoire,

leurs récits et puis la manière

dont ils abordent la vie

aujourd’hui. Et ça, c’est un

cadeau qu’ils m’ont

fait en fait.

Pour moi, occidentale,

européenne et encore, moi, je

suis née en Afrique, donc je

comprends ce discours-là. Mais

j’avais besoin que les gens

le comprennent aussi et

l’entendent. Surtout

qu’ils l’entendent.



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