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TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Twenty Thousand Leagues Under the Sea | PANAMANIA

The classical novel was adapted for theatre for the PANAMANIA cultural festival, slated to occur contemporaneously with the Panamerican Games and ParaPanamerican Games of Toronto. Together, Craig Francis and Rick Miller have dived back into Jules Vernes’ aquatic adventure to reemerge with a play full of shadow projections, puppets and illusions. This entrancing play is also a cry for help for oceans made sick and polluted by plastic trash.

A story by Paul Ruban.



Réalisateur: Paul Ruban
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

RICK MILLER, dramaturge, metteur en scène et comédien pour la pièce «Twenty Thousand Leagues Under the Sea». Défilent des images de la scène et des extraits de la pièce de théâtre. D'autres images viennent appuyer ses propos.


RICK MILLER

Moi, ce que j'essaie de faire

dans mes pièces, c'est vraiment

de faire exploser l'imagination

pour voir qu'est-ce qu'on peut

vraiment faire dans une salle de

théâtre avec très peu d'argent.

Le roman de Jules Verne, c'était

dans une ère de découverte.

On était en train de découvrir

toutes les espèces dans les

océans. Maintenant, ces

espèces-là sont en voie de

disparition. Alors, il y a un

lien là qui est intéressant.

Mais ça traite beaucoup de l'eau

et un des coins du Festival

Panaménia, c'est vraiment l'eau.

Ils voulaient parler de l'eau

dans plusieurs projets. Alors,

pour nous, c'est un projet qu'on

avait proposé à Panamania parce

qu'on voulait aborder le thème

de l'eau, mais sans être une

pièce politique nécessairement.

Mais évidemment,

Vingt mille

lieues sous les mers, ça se

passe sous les mers, mais

ça se passe partout

à travers le monde.

Et on essaie de toucher à l'eau

aujourd'hui en passant par une

histoire d'il y a 150 ans.

C'est une planète bleue et 70%

de la Terre est recouverte

d'eau. Nos corps sont à 70%

faits d'eau et dans les 20

années qui vont venir, l'eau va

continuer à causer beaucoup de

conflits, de plus en plus, avec

les changements climatiques.

Alors, je pense que prendre

conscience du fait que l'eau,

c'est une ressource précieuse et

non pas infinie, c'est quelque

chose qu'on prend pour

acquis, ici au Canada.

On essaie de toucher à un

sujet en particulier, c'est le

plastique dans le Pacifique.

Parce qu'on joue beaucoup avec

des marionnettes en plastique,

alors, pour nous, c'est une

façon de toucher à... Voici une

façon d'utiliser la technologie

et le plastique, qui est fait

d'huile, d'une façon positive

pour essayer de prendre

conscience du fait que beaucoup

de ce plastique-là va

finir dans le Pacifique.

On s'est rendu compte que le

roman de Jules Verne, ça a été

écrit vraiment en chapitres,

une aventure après une autre.

C'était publié à chaque semaine,

une nouvelle aventure. Et on

s'est rendu compte, en essayant

de mettre en scène une

aventure après une autre, ça

devient un petit peu fatiguant.

Il faut quand même trouver le

jus dans cette histoire-là

sans aller trop philosophique.

Parce que les personnages, des

fois, dans les romans de Jules

Verne... Premièrement, il n'y a

pas de femme et ça sert vraiment

à l'exposition scientifique

dans le temps.

Alors, on a essayé de trouver

ce qu'il y a entre ces trois

personnages-là, qui sont

vraiment les prisonniers dans un

sous-marin de quelqu'un, qui est

assez

on the edge, un petit

peu fou, que je joue d'ailleurs.

Alors, on a décidé, des fois,

que même si on est capables

de créer un certain scénario,

est-ce que ça sert à notre

histoire, à notre Jules Verne?

On ne raconte pas toute

l'histoire, mais oui, il y a

the squid, il y a une pieuvre

et il y a le Nautilus puis il y

a Antarctique. On a tous ces

exemples-là qu'on est

capables de créer.

Il y a la première marche au

fond de la mer. C'est sûr qu'il

fallait faire ces bouts-là. Mais

les autres sections, on a décidé

que non, ça ne sert pas. C'est

pas utile. C'était utile à Jules

Vernes, mais pas à nous.

Les influences de Robert Lepage

dans la pièce sont assez

présentes dans toutes les

pièces. C'est le genre de

théâtre que j'aime, que j'ai

toujours aimé. Et la façon que

Robert raconte une histoire m'a

beaucoup influencé. Mais il y a

mon côté esthétique aussi

qui est vraiment

low-tech.

Plus

low-tech que Robert,

je dirais.

J'aime beaucoup voir les mains,

voir les cordes et même voir

des choses qui tombent parfois.

Alors, c'est une machine

beaucoup plus petite que les

machines de Robert, mais, oui,

il y a beaucoup d'influence

dans la manière de raconter

l'histoire avec le visuel,

avec les sauts de perspectives

et avec beaucoup de travail

de conception du

côté architectural.

On s'en va, avec cette

production-là, à London, Ontario

au Grand Theater. C'est notre

premier arrêt dans notre tournée

mondiale. On espère qu'en

2016-2017,

Vingt mille lieues

sous les mers va retourner

vingt mille lieues

autour du monde.


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