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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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The Flavours of the Island

Eugène Chiasson, from Serres chez Eugène in Lamèque, NB, talks about his childhood dream of becoming an agronomist on Lamèque Island. He pursued an education as a phytotechnologist, but the dream truly came to fruition when he met his wife, who had always wanted to live on an island. He tells us about how the island´s soil gives local fruits and vegetables their distinct flavour, and goes on to discuss his love for the land and farm as well as his passion for growing fruits, vegetables, plants and flowers. He talks about the importance of a job well done and about his relationships with his customers, who are, quite evidently, very dear to his heart. His father, Jean-Eudes Chiasson, recounts the rough beginnings of his son´s entrepreneurial dream, and glows with pride for Eugene and his wife, who have thrived in the face of adversity.



Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT


EUGÈNE CHIASSON est un agronome. Il accorde cette entrevue debout sur un terrain rempli d'arbres et de fleurs. Au fil de ses propos, des images de tracteurs et de gens travaillant dans des champs défilent.


EUGÈNE CHIASSON

(S'adressant au public de l'émission)

Mon objectif dans la vie,

c'était d'être agronome.

Pourquoi agronome? Parce que je

voulais absolument faire de

l'agriculture, cultiver,

et il paraît que ma mère me

disait qu'à l'âge de 8 ans, je

disais déjà que j'allais acheter

des terres sur l'île

et j'allais être fermier.


JEAN-EUDES CHIASSON est le père d'EUGÈNE. Il accorde cette entrevue debout dans un champ.


JEAN-EUDES CHIASSON

Sur une journée, on s'en

allait vers Caraquet faire

un tour avec les enfants.

Il regardait les paysages. Dès

qu'il a vu ça, tout de suite...

Dès que je suis grand, je vais

tout acheter ça pour

fermer. C'était son idée.


EUGÈNE CHIASSON continue son entrevue debout sur le terrain verdoyant.


EUGÈNE CHIASSON

(S'adressant au public de l'émission)

Moi, c'était une

passion pour moi, l'agriculture.

Puis ça a donné que j'ai

rencontré mon épouse à l'école

d'agriculture. Puis elle, son

rêve, c'était de venir

vivre sur une île.

Donc, en 1996, j'ai fait le

saut à plein temps

comme entrepreneur.


Des images des terrains et des serres d'EUGÈNE défilent au fil des propos de JEAN-EUDES CHIASSON.


JEAN-EUDES CHIASSON

Ça fait que dans le temps de

ces études-là, il avait acheté

un terrain ici. Deux lots

de largeur et deux lots de

profondeur. C'était pas grand.

Quand ça a été le temps de faire

quelque chose, il avait eu des

serres aux coteaux que ça

avait été commencé puis ça avait

arrêté. Il a acheté la première

serre que vous voyez, qui fait

son magasin ici là.

C'était sa première serre.

Ça l'a décidé de faire de

grandes serres pour les tomates.

Ça, c'était rien que la tomate.

J'ai pris ma retraite. Dans

le temps, j'allais faire les

livraisons à Caraquet, Tracadie

pour lui. Ça l'aidait un petit

peu. Dans les arbres, les fleurs

puis les fraises, toutes ces

affaires-là. Là, il va un peu

dans les légumes.

En toute légalité là.

Donc il a fait, puis

il a commencé une affaire

de même, c'était avoir

du courage pas mal.


Des images de gens venant cueillir des fraises dans un champ défilent.


EUGÈNE CHIASSON

On aime ce qu'on fait puis je

pense ça vient tout seul. Mais

dans tout ça, je pense qu'il y a

aussi le fait du terroir qui

rentre un petit peu

en ligne de compte.

Parce que moi, ma production est

toujours en retard un peu

comparé à Tracadie,

St-Isidore, ces places-là.

Je pense que le fait qu'on ait

un climat juste un peu plus

frais sur les îles comparé

à l'extérieur sur la terre ferme

fait en sorte que mes produits

mûrissent peut-être un peu plus

lentement et ont le temps de

se gorger d'un peu plus de sucs,

mais moi je crois que c'est ça

qui fait que j'ai une meilleure

qualité au niveau du goût dans

la plupart des produits que je

fais parce que tous ceux qui

viennent acheter ici sont

toujours surpris par le goût de

nos légumes, de nos

fruits que l'on produit.

C'est sûr que ça fait toujours

chaud au cœur de voir du monde

qui arrive. Ils viennent nous

parler, ils ont le sourire, ils

sont contents de nous voir. Il y

en a qui nous voient seulement

une fois par année. Mais ils

sont là, dans le champ, puis:

"Bonjour Eugène, bonjour France,

comment ça va?" Puis quand on

n'est pas là et c'est nos clients,

bien là, on dirait qu'il manque

quelque chose. Pour eux autres

autant que pour nous autres.


JEAN-EUDES CHIASSON continue son entrevue debout dans un champ.


JEAN-EUDES CHIASSON

Je les ai trouvé tenaces tous

les deux pour continuer à faire

ça. Je le félicite pour son

courage, qu'il ait pu faire ça.


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