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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Sofa: Bobby Bazini`s Road Trip

For his second album, Bobby Bazini had the trip of a lifetime. Leaving Montreal with his guitar and his car, the man set out for California to record an album with legendary producer Larry Klein. Five days later, he was having breakfast in Los Angeles with the famous producer and started recording his second album at the famour Village Recorder studios, where many of his heroes, like Bob Dylan, Marvin Gaye and Johnny Cash, once worked. Once there, Bobby recorded his album “Where I Belong”.



Réalisateur: Carine Ouellet
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

BOBBY BAZINI, un auteur-compositeur-interprète, s'assoit sur un divan. Seul en studio, il s'adresse directement au public de l'émission. À certains moments durant la capsule, ses chansons jouent en arrière-plan et certaines images de ses spectacles défilent.


BOBBY BAZINI

Pendant la tournée

Where I Belong,

à Terrebonne, j'étais

parti faire pipi à

mon chien, puis...


BOBBY BAZINI rit.


BOBBY BAZINI

Quand j'étais dehors, j'avais

comme ma tuque, tu sais, parce

que c'était l'hiver passé, puis

je sors dehors. Puis, il y a un

monsieur qui me demande: "Tu

penses-tu que j'ai le droit

de me stationner ici?"

Je lui dis: "Bien, j'ai

aucune idée, monsieur, je suis

vraiment désolé." "Ah OK.

Tu travailles-tu avec Bobby

Bazini?" Là, je dis: "Oui, oui,

oui, oui." Puis là, il me dit:

"OK, cool. Il va-tu être là

tantôt aux autographes?" Je dis:

"Oui, oui, oui, il devrait

être là, il devrait être là

tantôt aux autographes." "Ah,

j'ai vraiment hâte de le voir,

j'ai vraiment hâte de voir

son spectacle, là. Je suis super

content, je suis super excité,

ma femme est là, tous mes

enfants. C'est la première fois

qu'on le voit." Je dis: "Ah

bien, cool, je vais lui faire

savoir ça, monsieur, merci.

Bien, bonne soirée." Puis...


BOBBY BAZINI rit.


BOBBY BAZINI

C'est tellement drôle qu'il

m'ait pas reconnu. Puis après,

quand je suis retourné en

dedans, j'ai fait le spectacle,

puis, pendant le

show, j'ai raconté cette

histoire-là. Puis le monsieur,

il s'est levé debout, puis il

était crampé, là. Il a trouvé ça

tellement drôle. Ça fait que là,

je me suis dit: Bien, je vais

continuer à porter ma tuque

si je veux pas qu'on

me reconnaisse.


BOBBY BAZINI rit.


BOBBY BAZINI

Ça me fait plaisir quand les

gens viennent me voir, puis

qu'ils me félicitent, tout

ça, c'est... Tu sais, veux, veux

pas, on devient une personnalité

publique, puis je pense qu'on

n'a pas le choix. Ça fait partie

de ça. C'est ce qu'on veut,

en fait, d'être connu. Ce que je

préfère, en fait, c'est quand

qu'ils viennent me parler.

Ce que j'aime moins, c'est quand

qu'ils prennent une photo de moi

de loin, comme... Ou bien

donc, qu'ils font comme si je le

voyais pas puis qu'ils prennent

une photo de moi dans un

resto, ou quelque chose...

Je me sens un peu comme un

animal dans un zoo, là, tu sais,

tu prends une photo, genre...


BOBBY BAZINI rit.


BOBBY BAZINI

C'est un peu plus les gens qui

changent alentour de toi, parce

qu'ils pensent que tu as changé.

Ça, j'ai remarqué ça, un peu.

Pour moi, en fait, avant,

Mont-Laurier c'était comme une

grande ville, tu sais, puis

Montréal, c'était comme encore

plus gros. Puis d'aller à

Montréal c'était comme un

peu épeurant. Mais

maintenant, je conduis dans

le centre-ville de New York puis

c'est correct, tu sais. C'est

vraiment drôle à quel point j'ai

grandi de cette façon-là, je

parle, où est-ce que tu te rends

compte qu'il y a un monde

à explorer, puis

c'est gigantesque.

Quand j'étais jeune, c'est

drôle, il y avait aucune fille

qui courait après moi, tu

sais, personne. Puis j'étais pas

intéressant, j'étais pas cool,

ou whatever. Jusqu'au jour où

que je prenne une guitare, puis

je commence à me promener avec,

puis je commence à chanter, puis

que le monde ont commencé à

me connaître. Là, je suis

devenu cool tout d'un coup.

Il faut faire attention un peu à

ça aussi, tu sais. Je pense que,

quand tu deviens connu, un

moment donné, il y a des

personnes qui ne te parleraient

pas qui veulent être dans

la photo, mettons.


BOBBY BAZINI rit légèrement.


BOBBY BAZINI

Je pense que c'est important de

garder les pieds sur terre, oui.

Parce que c'est sûr que ce

monde-là, c'est souvent rempli

de tapis rouge, puis de

limousine, puis toutes sortes

d'affaires, mais... On peut en

profiter, mais, tu sais, il faut

pas devenir fou non plus.

Pour moi, au début, ça a

vraiment été de chanter en

anglais parce que c'était ça

qui était plus naturel pour moi

parce que tous mes chanteurs

préférés, la musique que

j'écoutais était en anglais,

donc j'ai comme grandi un peu

de ça, puis je me nourrissais

uniquement de ça.

Donc, ça vient toujours de moi,

les chansons sont choisies par

moi, sont écrites par moi,

c'est ma musique, puis c'est...

Et puis, je suis content de ça,

faire mes propres choses puis de

pas, qu'il y ait rien de forcé,

puis je pense que les gens le

ressentent, aussi, que c'est

naturel, que ça vient de

moi-même. Je ne veux pas qu'on

m'écrive des tounes en

français, je veux en écrire

moi-même, un moment donné.

Je veux faire mes propres trucs,

mais un pas à la fois. Puis

à un moment donné, je sais

que je vais le sentir

puis je vais le faire.

C'est souvent l'amour, c'est un

peu un fil conducteur pour moi,

un peu. Ça fait bientôt huit ans

que je suis avec ma copine, hum,

puis... C'est sûr qu'il y a

beaucoup de "elle", je pense,

dans ça, ce qu'on vit, aussi. On

vit ça ensemble, elle me suit

sur la route puis dans tous mes

voyages, finalement, elle

est toujours là. Elle est ma

directrice de tournée, ma

choriste aussi, puis elle fait

même de la comptabilité, même.

Elle en fait beaucoup. Il y

a même des gens qui nous disent:

"Comment tu fais pour travailler

avec ta blonde? Moi, je

serais pas capable."


BOBBY BAZINI rit.


BOBBY BAZINI

Mais moi, honnêtement, ça va

très bien, même que je travaille

mieux quand elle est là,

on dirait. On travaille bien

ensemble, on avance mieux, même.

On écrit ensemble, aussi,

certaines pièces. On a écrit

Wish you were here sur l'album

Where I Belong, puis on a

écrit jusqu'à maintenant deux

pièces sur le prochain album

ensemble. De plus en plus,

j'essaie de m'ouvrir à

ce qui se passe alentour.

Des fois, ça peut être des

histoires, des choses que

d'autres personnes ont vécues,

puis m'ouvrir un peu plus sur ce

qui se passe alentour de moi. Je

le fais de plus en plus. Dans le

troisième album, ça se ressent

aussi que c'est pas juste

uniquement par rapport à

l'amour, il y a d'autres choses

aussi, un peu sur la planète.

J'ai terminé ma tournée. Ça

s'est terminé au Centre national

des arts, à Ottawa. C'était une

super belle tournée de plus de

100 dates, la tournée

Where I Belong. Ce qui s'en vient,

dans les prochains mois, c'est

que je vais retourner en studio

pour commencer l'enregistrement

de mon prochain album, du

troisième album. J'ai aucune

idée quand est-ce que ça va

sortir pour l'instant, mais

ça ne sera pas aussi long que le

dernier album, je ne pense pas,

parce qu'on a déjà beaucoup,

beaucoup de chansons.

J'ai vraiment l'impression de

savoir où je m'en vais avec le

prochain, puis je suis très

excité de le faire

découvrir au public.


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