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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Skiing With Your Pup

Back in the day, skijoring was a real means of transportation in Scandinavian countries. Today, it is gaining popularity in the Muskoka, Ontario, region as a sport. Harnessed to their dogs, skiers can reach speeds of over 30 km/h. Louise Choquette and her dog Lily partake of the sport regularly in Arrowhead park, where beginners can participate in skijoring workshops. Tag along as we attend a skijoring competition in Haliburton, a small Ontario town that is set to host the world championships of the sport in 2017. An Andréanne Baribeau report.



Réalisateur: Andréanne Baribeau
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

Il s’agit d’un reportage sur le ski joëring, une activité qui consiste à atteler un chien et à s’installer derrière lui sur des skis. Des entrevues sont réalisées avec deux intervenants, LOUISE CHOQUETTE, une adepte de ski joëring, et avec LOWELL GREIB, clinicien à The Sportlab. Les entrevues sont entrecoupées d’images de compétitions de ski joëring.


LOUISE CHOQUETTE

Je dirais que le ski joëring,

c’est très, très excitant.

C’est rapide, on sait jamais

ce qui va se passer.

En fait, parfois, je dis que

c’est une des choses les plus

excitantes qu’une femme

mature peut faire sans

perdre sa réputation.

Le ski joëring, disons,

c’est une personne qui fait

du ski avec un chien attelé.

Les deux participent. C’est

vraiment un travail d’équipe.

Le chien court aussi vite

qu’il peut, le skieur skie aussi

vite qu’il peut. Puis ça peut

se faire avec un chien

ou deux chiens.


LOWELL GREIB

(Propos traduits de l’anglais)

Le ski joëring était d’abord

un moyen de transport dans

les pays nordiques, en Scandinavie.

Les gens ont eu l’idée de placer

des skieurs derrière des chiens,

pour se rendre d’un point A à

un point B.


Des chiens sont couchés au sol et jappent en attendant le départ de la course.


LOUISE CHOQUETTE

(Poursuivant l’entrevue)

Les chiens jappent parce qu’ils

sont excités de sortir, de

courir. Ils veulent faire ça.


LOUISE CHOQUETTE se présente à la ligne de départ avec son chien, alors que l’ANIMATEUR de l’événement la présente aux spectateurs.


ANIMATEUR

Louise Choquette.


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que des images de la course sont présentées. Tout au long de la course, LOUISE CHOQUETTE encourage son chien.


LOUISE CHOQUETTE

C’est des chiens qui sont

faits pour travailler,

c’est leur travail et puis

ils prennent ça au sérieux

et ils donnent tout, tout,

tout ce qu’ils ont.


LOUISE CHOQUETTE prend le départ. À partir d’une caméra fixée sur sa tête, des images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

(S’adressant à son chien)

Go, go, go!


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que différentes images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

Idéalement, le ski joëring est

fait avec un chien d’au moins

une trentaine de livres ou une

quarantaine de livres, dépendant

de la grosseur du skieur. Mais

vraiment, ça peut être fait

avec n’importe quel chien

qui aime courir.


Différentes images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

(S’adressant à son chien)

Youhou!

Good girl, Lily. Good girl!


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que différentes images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

Lily, c’est un bon border collie

et puis elle adore courir.

Elle a beaucoup, beaucoup

d’énergie. Ça a été un charme

de l’encourager à faire ce

sport-là. En fait, elle en a

jamais assez, elle adore

faire le ski joëring.


Différentes images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

(S’adressant à son chien)

Good girl.


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que différentes images de spectateurs venus assister à la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

Je dirais que le ski joëring

n’est pas très connu au Canada.

C’est un nouveau sport, ça

attire beaucoup l’attention

quand on le fait. Les gens

disent: "Wô! Wô!" Ils sont

toujours surpris de voir ça.


Différentes images de la course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

(S’adressant à son chien)

Good girl.


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis qu’elle franchit la ligne d’arrivée et félicite son chien.


LOUISE CHOQUETTE

C’est un peu difficile

de trouver des endroits pour

faire le ski joëring parce que

souvent, les endroits où on peut

faire du ski de fond, on peut

pas faire de ski joëring, sauf

au parc Arrowhead quelques fois

par année. Il y a des sessions

spéciales où on peut en faire

sur les pistes de ski de fond.


Des images d’un atelier offert par LOWELL GREIB au parc Arrowhead sont présentées.


LOWELL GREIB

(Propos traduits de l’anglais)

Dans nos ateliers, nous montrons

aux gens comment skier avec

leur chien. La plupart des

participants viennent s’amuser

avec leur animal de compagnie.

Enseigner à ces chiens comment

tirer leur maître plutôt que de

rester à leurs côtés représente

un certain défi. L’équipement

est similaire à celui utilisé pour

le traîneau à chiens. Le harnais

du chien est le même et le skieur

peut porter une ceinture de ski

joëring ou encore une ceinture

d’escalade. Puis, il y a une corde

spéciale pour tirer le skieur.


Dans le cadre de l’atelier, LOWELL GREIB installe à une femme son harnais. Il lui explique ensuite comment skier et les trucs de base pour la pratique du ski joëring.


LOWELL GREIB

(S’adressant à la femme)

(Propos traduits de l’anglais)

Je vais jouer le rôle de votre

chien Diesel. Voici votre corde,

à laquelle il sera attaché. Quand

il va tirer, vous aller sentir une

élasticité. C’est pour donner

un peu de flexibilité au cas

où il fait un mouvement soudain,

s’il voit un écureuil ou un chevreuil.

Ainsi, vous ne vous retrouverez

pas par terre aussi facilement.


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que différentes images de LOWELL GREIB qui accompagne la femme durant l’atelier sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

L’important, c’est de garder son

équilibre. Mon objectif quand

je fais du ski joëring, c’est

de pas tomber parce que quand on

tombe, c’est compliqué. Le chien

devient excité, des fois

il s’entortille autour de nous

et c’est difficile de repartir.

Donc, j’ai pas toujours la

technique la plus efficace,

mais j’essaie de rester

sur mes deux jambes.


Différentes images de course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

La vitesse la plus rapide

à laquelle j’ai été avec Lily,

c’est à peu près 35 km/h.

Mais la vitesse moyenne, c’est

généralement 16 à 18 km/h. Mais

il y a d’autres personnes qui

vont beaucoup plus rapidement

que moi, avec des plus gros

chiens, des meilleurs skieurs.


Des images de gens venus pratiquer le ski joëring sont présentées, alors que l’entrevue accordée par LOWELL GREIB se poursuit.


LOWELL GREIB

(Propos traduits de l’anglais)

Nous voyons de plus en plus

de personnes à chaque année.

Ça fait maintenant cinq ans que

nous offrons cet atelier dans le

parc. Nous aimons voir le sport

grandir et voir les gens nombreux

à s’amuser sur les pistes avec

leur chien, et à ainsi prendre part

à une activité qu’ils n’auraient pas

faite autrement.


L’entrevue accordée par LOUISE CHOQUETTE se poursuit, tandis que différentes images de course sont présentées.


LOUISE CHOQUETTE

Un des bienfaits de ce sport-là,

c’est d’avoir une relation

avec le chien, de sentir

qu’on travaille en équipe

avec le chien. C’est difficile

à expliquer, mais ça fonctionne

bien comme ça. Quand on aime

notre chien, ça aide à avoir une

bonne équipe justement. Et puis,

bon, ça me fait sortir dehors.

Ma chienne, qui est plutôt

hyperactive, c’est parfait

pour elle. Je sais qu’elle va

dormir ce soir après ça.


Au terme de la course, LOUISE CHOQUETTE lance un peu de neige à son chien.


LOUISE CHOQUETTE

(S’adressant à son chien)

Bonne fifille! Bonne fifille!


Générique de fermeture

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