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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Food Delivery, All the Rage in Toronto

Food delivery is a blooming market in Toronto, and companies like UberEats, foodora and JUST EAT are more than eager to tap into it. Toronto is a dense city with an abundance of restaurants and busy people who want to eat well, making it the perfect environment for this kind of service, which many already use on a regular basis. Is this the future of food services? And who does it benefit the most? Restaurants or consumers? This Andréanne Baribeau report gives us the inside scoop on different kinds of delivery services.



Réalisateur: Andréanne Baribeau
Production year: 2015

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VIDEO TRANSCRIPT

SYLVAIN CHARLEBOIS, Professeur en marketing, Université de Guelph, témoigne de l'engouement pour les mets prêts à emporter.


SYLVAIN CHARLEBOIS

J'ai l'impression, ce qui

se passe, c'est qu'on manque

de temps pour cuisiner.

Donc, on sous-contracte

la cuisine chez nous.


On montre différentes vitrines qui propose les services de livraison de repas.


ALEXANDRA ROJAS-LEMOINE, cliente, témoigne.


ALEXANDRA ROJAS-LEMOINE

J'ai recours à ces services

à peu près trois à quatre fois

par semaine.


JÉRÉMY MAILLEFER, livreur à vélo pour Foodora témoigne.


JÉRÉMY MAILLEFER

C'est quelque chose qui fait

partie du paysage et qui

va rester pour un moment.


Une animation introduit le segment : « Le livreur ».


JÉRÉMY MAILLEFER

J'ai commencé à travailler pour

Foodora en septembre 2015,

quand je suis arrivé à Toronto.


On présente un clip qui explique l'application Foodora. Images : Youtube, foodora global


JÉRÉMY MAILLEFER (Narrateur)

C'est une entreprise

qui s'occupe de la livraison

de nourriture pour différents

restaurants qui ont décidé

de travailler avec Foodora.

Je fais une vingtaine

de commandes par jour.

Pour être un bon coursier, il

faut un vélo et un smartphone.

Sur le smartphone, on a

l'application foodora sur

laquelle on se connecte quand

on est censé travailler et puis

on reçoit les commandes. On

reçoit une alarme. On accepte

la commande.

On va au restaurant prendre

la nourriture. On la

livre au client. On complète

la commande et on attend

pour la suivante.


On suit un livreur à vélo pour foodora.


JÉRÉMY MAILLEFER

Toronto, c'est très dense. Il y

a beaucoup de bureaux. Il y a

beaucoup de gens qui habitent

dans un espace assez réduit.

Aussi, il y a beaucoup de

restaurants dans cet espace-là,

donc, à mon avis, c'est idéal.


Un nouveau segment est illustré : « La cliente ».


On accompagne ALEXANDRA à son domicile et devant son ordinateur quand elle passe une commande de nourriture.


ALEXANDRA ROJAS-LEMOINE

J'utilise les services de livraison

parce que quand j'arrive chez moi,

le temps passe ou je suis fatiguée.

J'ai pas vraiment fait encore

les courses. C'est facile,

c'est vite et c'est de la bonne

nourriture. Avoir un niveau

de nourriture de restaurant,

mais chez moi, dans mon confort.

Le montant moyen que je dépense

par commande, c'est de 20 à 30$.

20 si c'est juste un plat,

mais des plats chers,

ou 30 si je prends deux plats.


SYLVAIN CHARLEBOIS poursuit son témoignage.


SYLVAIN CHARLEBOIS

Ceux qui ressortent gagnants,

c'est principalement

les restaurateurs parce

qu'ils risquent peu.


Un nouveau segment est présenté par une animation : Le restaurant.


On se trouve dans une cuisine de restaurant qui prépare des plats pour livraison.


SYLVAIN CHARLEBOIS (Narrateur)

Dans le fond, les restaurateurs

"sous-contractent" un peu

le service de livraison parce

qu'ils ont pas nécessairement

les moyens de développer

une flotte de livreurs.


DANIEL TALLON, directeur du Marketing chez Just Eat témoigne.


DANIEL TALLON

(Propos traduits de l'anglais)

Just Eat a permis aux restaurants

d'augmenter leurs revenus

de plus de 25%. Ça vient changer

la donne pour les restaurateurs

qui veulent offrir des plats

pour emporter à leurs clients.


Pendant le témoignage de M. TALLON, on visite le centre d'appel de Just Eat. Ensuite, on retourne dans les cuisines de restaurants.


SYLVAIN CHARLEBOIS

L'aspect novateur de ce

service-là, c'est vraiment

que le restaurateur fait affaire

avec un autre particulier.


On présente les livreurs qui font la navette entre les différents restaurants.


SYLVAIN CHARLEBOIS

Ça fait partie de l'économie

du partage. Il y a des véhicules

évidemment qui sont partout,

qui sont propriétés d'individus

qui veulent justement augmenter

leur revenu et, en même temps,

ils veulent offrir un service

à des entreprises.


DANIEL TALLON

(Propos traduits de l'anglais)

Toronto est un énorme marché

pour Just Eat. L'an dernier,

nous avons connu une croissance

de 40%, en ce qui a trait aux

nouveaux clients et aux

commandes. La ville

est l'une de nos priorités

pour l'avenir.

Nos plus grands compétiteurs

sont foodora, Ubereats et

SkipTheDishes.


Pendant le témoignage de DANIEL TALLON, on présente les différents sites de livraisons de repas sur internet. Les images présentées proviennent de Youtube, Uber.


DANIEL TALLON

(Propos traduits de l'anglais)

C'est une bonne chose

que nous soyons tous en train

de développer le marché et

de créer une habitude chez

le consommateur.


On retourne dans les rues de Toronto.


JÉRÉMY MAILLEFER

Il y a beaucoup de services

de livraison, mais moi, je peux

vous dire que je suis

le plus rapide, donc...

Certaines personnes trouvent

que c'est une déconnexion par

rapport à la fabrication et la

préparation de la nourriture. Je

pense pas que c'est un problème.

Aussi, c'est la ville. Les gens

sont occupés. C'est un service

comme un autre. Tant mieux

si ça facilite la vie des gens.


ALEXANDRA reçoit sa commande à domicile.


ALEXANDRA ROJAS-LEMOINE

Le coût de la nourriture,

en ce moment, pour faire les

courses, c'est presque aussi

cher que d'aller au resto. Donc,

à la fin, j'ai pas besoin de

dépenser de temps. Je dépense la

même quantité d'argent et j'ai

des plats que je ne serais pas

capable de faire moi-même.


SYLVAIN CHARLEBOIS (Narrateur)

Je pense que c'est un marché

qui va vivre une évolution

assez spectaculaire.

On le voit un peu aux États-Unis.

On le voit en Europe.

Évidemment, ça va devenir

un problème pour

certains restaurants bien

établis. Alors, ça va être

à eux vraiment de décider

si un changement de modèle

est nécessaire.


Générique de fermeture

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