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Le Crypte Show

Le Gardien de la Crypte, au fond d'un sinistre manoir, narre différentes histoires remplies de monstres, de vampires, d'êtres surnaturels et autres créatures de l'au-delà...

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L'ombre de la vengeance

C’est lorsque Jimmy rêve qu’il possède un protecteur pour se venger de tous ses ennemis que… son souhait se réalise.



Année de production: 1994

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Générique d’ouverture


Titre :
Crypte Show


Le GARDIEN est à l’intérieur d’un vieux manoir. Sur une toile blanche, l’ombre d’un loup-garou est projetée. Il s’agit en fait d’une ombre chinoise réalisée par le GARDIEN.


GARDIEN

(S’adressant au public de l’émission)

Salut, accrocs de l’horreur.

C’est effrayant ce que je peux

être doué pour ce genre de

chose.

Il y a même des jours où

j’arrive à me flanquer les

jetons.


Une ombre terrifiante de Frankenstein est projetée sur la toile. Un HOMME est équipé d’une lampe et de bras articulés, montés sur un système de poulies, qui lui permettent de réaliser plusieurs ombres chinoises. L’HOMME rigole.


GARDIEN

(S’adressant à l’HOMME)

T’as rien à faire ici, toi, et

puis arrêtes ces chinoiseries.


HOMME

Je comprends que tu aies peur

de te mesurer à moi, parce qu’en

ombre chinoise, je suis meilleur

que toi.


GARDIEN

C’est ça, regardez-le, il

frime, mais au fond de lui, je

suis sûr qu’il rit jaune.


HOMME

Vise le travail.


L’HOMME utilise son système pour projeter l’ombre de Frankenstein qui s’empare alors du loup-garou et le lance hors de l’écran.


GARDIEN

Ah!


HOMME

Alors, t’abandonnes?


GARDIEN

Tu veux rire?

C’était juste un petit

échauffement.

Maintenant, on va passer aux

choses sérieuses.


Le GARDIEN projette alors l’ombre d’une chauve-souris et Frankenstein, effrayé, s’enfuit.


HOMME

Oh!

Oh!


GARDIEN

Enfer!

Je suis en panne.


HOMME

Alors, tu admets ta défaite,

espèce de vieux sac d’os

arthritique?


GARDIEN

Oh!


L’HOMME projette ensuite successivement une chauve-souris, Frankenstein et un loup-garou. Pour y parvenir, il doit activer son système de poulies et le faire fonctionner à plein régime en tournant une manivelle.


HOMME

Ça sent le roussi.

Oh non, non!


Le système mis en place par l’HOMME se referme sur lui-même, emprisonnant l’HOMME.


GARDIEN

Bien fait, ça t’apprendra,

bricoleur du dimanche.

(S’adressant au public de l’émission)

Bon, je vais vous conter une

histoire tordue.

Celle d’un jeune garçon

persécuté qui veut à tout prix

se venger.

Ça s’intitule: L’ombre de la

Vengeance.


Titre :
L’ombre de la vengeance


JIMMY est couché dans son lit. CHRISTINE entre dans la chambre et éteint la lumière laissée allumée.


JIMMY

(Se réveillant en sursaut)

Christine!

Je t’ai dit des centaines de

fois de ne pas faire ça.


CHRISTINE

C’est pour ton bien, Jimmy.

Regarde-toi, tu as bientôt 13

ans et tu te conduis comme un

bébé.

Fais-moi plaisir.

Essaie au moins une fois de

dormir avec la lumière éteinte.


JIMMY

Mais, j’ai besoin d’un peu de

lumière, Christine.

Sinon, je fais des insomnies.


CHRISTINE

Dis surtout que tu as peur du

noir.


JIMMY

Je me fiche de ce que tu peux

penser.

Je fais ce que je veux.


CHRISTINE

Bien, si tu refuses de voir

les choses en face.

Bonne nuit, trouillard.


Le lendemain, JIMMY retourne des bouteilles vides à l’épicerie. La COMMIS d’épicerie, une vieille dame, compte les bouteilles.


COMMIS

Ça nous fait 20 bouteilles.


JIMMY

Non, 25.


COMMIS

20, j’ai dit.


JIMMY

(Voyant les pièces de monnaie que la COMMIS dépose sur le comptoir)

Heu, c’est tout?

Mais ça en vaut au moins le

double.


COMMIS

C’est à prendre ou à laisser.

Ah!

Tu crois peut-être que je vais

les ranger moi-même.


JIMMY prend les bouteilles et va les déposer plus loin. Il se rend ensuite au présentoir de bandes dessinées.


COMMIS

Attention, je te surveille,

n’essaie pas de chaparder

quelque chose.


JIMMY

Je ne vous ai jamais rien

volé, madame.


Un chat saute sur le comptoir de la COMMIS et se frotte contre elle.


COMMIS

Dégage, sale bête.

(Tendant la main)

Allez, passons la monnaie.


JIMMY sort de l’épicerie et monte dans sa charrette.


JIMMY

Quelle vieille radine.

C’est elle, la voleuse.


JIMMY arrive au parc et constate que le chemin du retour est une pente qu’il doit remonter.


JIMMY

Si seulement je pouvais éviter

de passer par là pour entrer.


JIMMY, assis dans sa charrette, commence son ascension en se donnant un bon élan. Un chien le pourchasse alors.


JIMMY

Oh!


Le chien s’approche de plus en plus en grognant.


JIMMY

Oh!


JIMMY parvient à se cacher dans un tuyau. Le chien ne le voit pas. Après un certain temps, JIMMY décide de sortir et de poursuivre son chemin, mais le chien le prend en chasse.


JIMMY

Oh!

(Apercevant une clôture devant lui)

Oh non, c’est fermé.


JIMMY réussit à sauter par-dessus la clôture en s’agrippant aux branches d’un arbre.


GORDON, un jeune garçon, arrive à ce moment.


JIMMY

Ah, c’est toi, Gordon.


GORDON

Hé, l’avorton, je t’ai déjà

dit de ne plus m’appeler Gordon.

(Montrant le nom qu’il s’est fait inscrire dans les cheveux)

Maintenant c’est Smash.

Vu.


JIMMY

Vu, Gordon, je te promets de

ne plus l’oublier.


GORDON

Hmm...

Au fait, t’as encore utilisé mon

portail.


JIMMY

Arrête, tu sais bien que

c’est pas le tien.


GORDON

Et comment que c’est le mien.

Et chaque fois que tu

l’utiliseras, tu paieras la

taxe.


JIMMY

Hé, mais, j’ai sauté

par-dessus la grille.


GORDON

Ça te coûtera le double.


JIMMY

Hé, ça fait combien?


GORDON

Disons un dollar.


JIMMY

Mais, je suis à sec.


GORDON

Hé ben, ça te fera 2 dollars

pour demain.


Plus tard, JIMMY est dans son lit et il lit une bande dessinée.


JIMMY

Qu’est-ce que j’aimerais

avoir un fantôme qui m’obéisse.

Je leur ferai voir ce qui en

coûte de s’attaquer à moi.


Le tonnerre gronde et le vent se lève. JIMMY en échappe sa bande dessinée.


JIMMY

Oh!


Les pages de la bande dessinée de JIMMY tournoient dans les airs. La bande dessinée s’envole par la fenêtre ouverte. On voit ensuite la COMMIS qui, en fermant l’épicerie, remarque que les nuages gris et menaçants se transforment en tête de chien qui ouvre la gueule. Elle est effrayée. C’est au tour du chien, qui a poursuivi JIMMY un peu plus tôt, d’assister au même spectacle, puis GORDON. Le lendemain, JIMMY se rend à l’épicerie et la COMMIS n’est pas là.


FEMME

(Accueillant gentiment JIMMY)

Bien le bonjour, mon garçon.

Regarde, Mimi, toutes les belles

bouteilles de lait que le jeune

homme nous apporte.

Tu en as combien?


JIMMY

12.


FEMME

Oh, tu es sûr?

Moi, d’ici, j’en compte au moins

20.

(Lui tendant un billet)

Tiens.


JIMMY

Oh!

Oh, merci.


JIMMY se rend dans l’arrière-boutique pour aller y déposer ses bouteilles vides, quand il aperçoit la COMMIS qui semble terrifiée. Elle est assise dans un coin et tremble.


FEMME

Ah oui, je la remplace

quelque temps.

La pauvre femme.

(Lui offrant des réglisses)

Tiens, mon garçon, un travailleur

de force, comme toi ne dois pas

rester le ventre vide.


JIMMY

Oh merci madame.

La journée commence bien.


JIMMY monte dans sa charrette et se rend au parc. Il refait le même trajet que la veille.


JIMMY

Tiens, c’est bizarre, le chien

n’est pas là.


JIMMY entend japper doucement au loin.


JIMMY

Hein?


Un chien se tient près d’un buisson et jappe en direction de celui-ci.


JIMMY

Qu’est-ce qu’il y a, mon gros?

Hein?


JIMMY aperçoit le chien qui le terrifie habituellement roulé en boule dans un coin. Il tremble. Plus tard, alors qu’il arrive au portail, celui-ci est ouvert.


JIMMY

Gordon?

Non, heu, Smash?


GORDON est assis au fond d’une cabine téléphonique. Il tient le combiné et tremble, incapable de parler.


JIMMY

Oh!

Smash!


Plus tard, alors qu’il est de retour chez lui, JIMMY remarque que dans ses bandes dessinées, les personnages effrayés ont la même expression qu’il a vue chez la COMMIS et GORDON.


JIMMY

Oh!

Ça alors!

Oh!

Ce serait...


Cette nuit-là, GORDON fait de l’insomnie. À 1 h 47, il remarque qu’une OMBRE se glisse dans sa chambre.


JIMMY

Oh!

Oh!

Qu’est-ce que...


L’OMBRE se matérialise pour prendre une apparence plus humaine.


OMBRE

Je suis l’ombre de la

vengeance.


JIMMY

Mais-mais-mais qu’est-ce

que vous faites ici?


OMBRE

Tu m’as appelé, souviens-toi.


JIMMY

Non, non, j’ai jamais fait

ça.


OMBRE

Oh, que si.

C’est bien toi qui souhaitais un

fantôme qui puisse t’aider à te

venger de tes ennemies.

Eh bien, j’ai répondu à ton

appel.


JIMMY

Vous voulez dire que c’est

vous qui avez terrorisé la

vieille dame, le chien et

Gordon?


OMBRE

C’est bien ce que tu

désirais, non?


JIMMY

Je souhaite que vous partiez.

Retournez d’où vous venez.

Est-ce que vous m’entendez?

Retournez d’où vous venez.


L’OMBRE prend alors une forme plus monstrueuse; ses traits s’étirent et se déforment.


OMBRE

Trop tard, tu ne peux plus me

contrôler.

Maintenant, je suis ici.

Je n’existe que pour la

vengeance, tes ennemis sont les

miens et je vais m’occuper

d’eux.


CHRISTINE

(Frappant à la porte)

Jimmy, tu sais

l’heure qu’il est?


OMBRE

De tous tes ennemis.


JIMMY

Non, Christine, n’entre pas.


CHRISTINE

Qu’est-ce qui se

passe là-dedans?

Réponds, Jimmy.

Bon, d’accord, je compte jusqu’à

10 et j’entre.


JIMMY

(Se précipitant vers la porte)

Non!

Non!


CHRISTINE

Un...


OMBRE

Deux.


CHRISTINE ET OMBRE

Trois...


JIMMY

Arrête!


CHRISTINE ET OMBRE

Quatre...

Cinq...


JIMMY

Arrête, ou j’éteints la

lumière.


CHRISTINE ET OMBRE

Six...


JIMMY

Et sans lumière, il n’y a pas

d’ombre.


CHRISTINE

Sept...


OMBRE

Non, non, tu n’oserais pas,

tu crains encore plus

l’obscurité que tu ne me crains

moi.


CHRISTINE

Dix!


JIMMY se précipite sur sa lampe et éteint la lumière.


CHRISTINE

(Entrant à ce moment)

Eh bien, pour une surprise.

Tu t’es couché sans lumière!

Oh, je suis très fier de toi.

Je sais que ça n’a pas dû être

facile.


JIMMY

Ça, tu peux le dire, petite

sœur.


On retrouve alors le GARDIEN dans le vieux manoir.


GARDIEN

Je crois que notre ami a

compris le sens de l’expression

avoir peur de son ombre.

(S’adressant au public de l’émission)

Remarquez, dans cette histoire,

il y a une morale.

On n’obtient jamais le bien en

recherchant la vengeance.


L’HOMME, prisonnier de ses bras articulés, essaie de se défaire de ses liens.


HOMME

Ouille!

Aïe!


Le GARDIEN déplace une manette, ce qui fait en sorte qu’une trappe s’ouvre dans le plancher. L’HOMME y disparaît.


GARDIEN

Quoique, parfois!


HOMME

Oh, non!


GARDIEN

Dommage qu’il ait dû nous

quitter si vite, mais ça lui

fera du bien de se mettre au

ver-

- au ver de terre, je veux

dire.

(S’adressant au public de l’émission)

Et maintenant, les accros,

la suite de l’émission qui

s’intitule: l’Aventurier de la

Méduse Perdue.


Fin épisode


Titre :
L’aventurier de la méduse perdue


Un AVENTURIER creuse au fond d’une grotte qui cache un temple.


AVENTURIER

(Entendant un bruit)

Qui va là?


ZORA

Bonjour, vous cherchez

quelque chose?


AVENTURIER

Heu, tu peux te vanter de

m’avoir flanqué une sacrée

frousse.


ZORA

Désolé, je m’appelle Zora.


AVENTURIER

Ah oui, alors... dis-moi,

Zora, qu’est-ce qui te fait dire

que je cherche quelque chose.


ZORA

D’habitude, les gens ne

creusent pas pour le plaisir.


AVENTURIER

T’es une petite maline, hein?

Aller, raconte-moi, tu dois être

du village.

Tu as dû entendre parler de

Médusa.


[ZORA:]Médusa!

Oui, bien sûr.

D’après les anciennes légendes,

c’était une gorgone.

Un monstre dont la chevelure

était faite de serpent.


ZORA

On raconte que des milliers

d’années plus tôt, l’horrible

Médusa terrorisait les habitants

de la Grèce antique.

Les plus braves parmi leurs

guerriers tentèrent de tuer le

démon.

Malheureusement, ce fut au prix

de leur vie.

Car, le monstre était si hideux,

qu’il suffisait de le regarder

pour être changé en statue de

pierre.


AVENTURIER

Mais, Percé, le brave,

était d’une autre trempe.

Il emporta avec lui un large

bouclier d’or massif qu’il avait

fait polir comme un miroir.

Il pensait pouvoir conjurer le

sort ne regardant pas Médusa,

mais le reflet de son image dans

le bouclier.

Et là, d’un coup de glaive, il

lui aurait tranché la tête.


Un coup de vent souffle et éteint la chandelle, seule source de lumière à l’intérieur de la grotte.


ZORA

(Surprise)

Oh!


AVENTURIER

(Allumant une allumette)

Et la plupart pensent que les

choses se seraient passé ainsi,

mais pas moi.

Moi, je dis que comme les

autres, Percé a échoué et que

quel que part dans un recoin de

cette caverne, gis encore son

bouclier d’or.

Ce bouclier dont la valeur

dépasse de loin celle de ton

misérable village.


ZORA

Là, je crois que vous vous

faites des illusions.

Ce n’est qu’un mythe.

Une vieille légende.

En fait, Médusa n’a jamais

existé.


AVENTURIER

Vous vous trompez, tous

autant que vous êtes.

Et moi, je vais vous le prouver.


ZORA

(S’enfuyant)

Vous perdez votre temps.


AVENTURIER

Ça, c’est-ce qu’on va voir,

ma petite amie, c’est-ce qu’on

va voir.


À la tombée de la nuit, l’AVENTURIER creuse toujours.


AVENTURIER

Avec ce bouclier j’achèterai

leur village.

Je les ferais expulser.

Et je ferais bâtir-

(Apercevant une image de Médusa)

Ah!

Médusa!


L’AVENTURIER regarde les yeux de Médusa.


AVENTURIER

Ah!


Plus tard, dans le temple, l’AVENTURIER allume une torche et un portait de Médusa est au mur. L’AVENTURIER emprunte l’escalier et descend plus profondément dans le temple.


AVENTURIER

Médusa, j’ai trouvé ton temple.


L’AVENTURIER lance sa torche qui atterrit dans une espèce de chaudron. L’AVENTURIER continue de s’enfoncer dans les souterrains.


AVENTURIER

Je n’ai jamais vu de pareils

sous-terrain.

Je ne sais plus trop où je suis.

(Apercevant une statue de pierre)

Oh!

Ça va être dur de ressortir.


Terrifié, l’AVENTURIER essaie de sortir de la grotte.


AVENTURIER

Les statues!

J’avais raison, Médusa a bel et

bien existé.

Ce qui veut dire que le bouclier

existe aussi!


L’AVENTURIER arrive alors face à face avec Percé, le guerrier au bouclier d’or.


AVENTURIER

Oh!

Ça y est, enfin, je t’ai trouvé.

Tu es à moi.

Mon pauvre Percé.

En fin de compte, tu ne valais

pas mieux que les autres.

Tu n’étais pas de taille--


L’AVENTURIER essaie de s’emparer du bouclier.


ZORA

(Intervenant à ce moment)

Laissez ça!


AVENTURIER

Oh!

Mais qu’est-ce qui te prend

gamine?

Tu as juré de me faire mourir de

peur?


ZORA

Il n’est pas à vous.


AVENTURIER

Quoi donc, ce bouclier d’or?


ZORA

Il appartient à ce temple.


AVENTURIER

Ne sois pas ridicule, ma

petite.

Je n’ai pas passé la moitié de

mon existence à courir après ce

bouclier pour abandon au dernier

moment.


ZORA

Je ne vous laisserai pas

l’emporter.


AVENTURIER

Tu n’as pas le choix.


L’AVENTURIER s’enfuit alors dans le temple en emportant le bouclier.


AVENTURIER

Ah!

Les escaliers.

J’aurais pourtant juré être sur

la bonne voie.

Zora, tu ne me fais pas peur.

Je dois trouver la sortie.


On entend le sifflement d’un serpent, suivi d’un rire.


AVENTURIER

Qui va là?

Répondez-moi.

(Effrayé)

Zora, c’est toi, je le sais.


L’AVENTURIER s’aventure dans les couloirs du temple, à la recherche de la sortie. Il est poursuivi par une créature.


AVENTURIER

(Arrivant au bout d’un couloir dont la sortie est bloquée)

Non!

La sortie était là.

C’est impossible.

Oh!


La créature, Médusa, dont les cheveux sont des serpents, s’approche de l’AVENTURIER. Lorsque ce dernier regarde les yeux de Médusa, il est aussitôt transformé en statue de pierre.


ZORA

Tu vois, finalement, tu

avais raison.

La seule différence, c’est

qu’elle n’était pas le monstre

qu’on voulait faire croire.

Elle ne faisait que défendre son

bien contre des intrus.

(Riant)

Qui comme Percé et comme toi ont

dû payer le prix.


ZORA ramasse le bouclier que l’AVENTURIER essayait de dérober et elle le porte devant elle. Le reflet qui lui est renvoyé est celui de Médusa.


On retrouve alors le GARDIEN qui observe son reflet dans le miroir. Il a sur la tête une pieuvre.


GARDIEN

(S’adressant au public de l’émission)

Salut, les accrocs.

Alors, cette méduse, elle était

gluante à souhait, hein?

Et quelle recherche dans sa

coupe de cheveux.

Peut-être un peu tentaculaire,

non?

Et l’ennui, c’est quand ça

commence à faire des nœuds.


La pieuvre resserre ses tentacules autour du visage du GARDIEN qui est alors incapable de parler.


GARDIEN

(Lançant la pieuvre)

Allez, couché!

À l’aquarium.

Au fait, on l’a échappé belle.

La fillette, son nom c’était

Zora.

Imaginez si ça avait été Zola,

on l’aurait appelé la

gorgonzola.

Aller, ciao, les accros.


Générique de fermeture

Épisodes

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