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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Simulateurs : Voler, c'est possible!

Les simulateurs de chute libre permettent au commun des mortels de goûter à la sensation d’apesanteur et offrent aux personnes à mobilité réduite, en particulier, un nouveau sens de liberté. Visite de iFLY Toronto, une des deux souffleries de ce genre au Canada. Une réalisation de Paul Ruban.



Réalisateur: Paul Ruban
Année de production: 2014

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

DAVID ÉTIENNE LACROIX présente le monde de la simulation de chute libre. Des vidéos illustrant ses propos défilent pendant qu'il parle. L'entrevue est entrecoupée d'extraits où DAVID ÉTIENNE LACROIX s'adresse à un groupe en formation.


DAVID ÉTIENNE LACROIX

iFLY Toronto, c'est un

simulateur de chute libre,

c'est-à-dire qu'on simule

le saut en parachute.

Il y a pas d'avion, c'est-à-dire

qu'il y a pas de contrôle de

parachute, donc c'est vraiment

la chute libre qu'on fait à

l'intérieur dans un simulateur,

qui est une tour de 45 pieds de

haut, où est-ce qu'on peut avoir

des pointes de vent jusqu'à

350 km/h à l'intérieur.

Présentement, sur la planète,

c'est un rythme de deux à trois

souffleries par année qui

ouvrent. Je sais que dans deux

ans, il y a un gros boum de

12 souffleries en même temps.

Donc, c'est un sport en

émergence, c'est... Il faut

l'essayer pour comprendre.

C'est tellement facile de tomber

dans le ciel. On se lance et

tout est facile, on peut y aller

de n'importe quelle manière.

Mais tomber en contrôle, c'est

une autre chose. Et tomber en

contrôle, c'est ce qu'on apprend

ici.


DAVID ÉTIENNE LACROIX

(S'adressant à un groupe en formation)

Donc, regardez légèrement

vers le haut. Encore une fois,

vous descendez, on voit tout

droit automatiquement et

on sourit à la porte.


DAVID ÉTIENNE LACROIX

Et on s'est rendu compte

beaucoup que, maintenant,

la clientèle, c'est monsieur,

madame


DAVID ÉTIENNE LACROIX

(S'adressant à un groupe en formation)

Tout-le-monde. Tout le

monde est prêt à aller voler?


GROUPE : Yeah! [DAVID ÉTIENNE LACROIX

C'est-à-dire qu'on peut

facilement partir les enfants à

4 ans ici. On se rend jusqu'aux

personnes âgées, mais c'est des

personnes qui veulent découvrir

un nouveau sport et qui veulent

adopter un nouveau sport. C'est

maintenant approuvé par la

Fédération internationale

d'aviation que c'est

un sport en soi.

♪♪♪

Militaire, c'est sûr que...

Imaginez le coût de sortir les

avions dans le ciel, surtout

les avions militaires, les gros

Hercules, c'est faramineux.

Donc, ça permet d'éviter

ces coûts-là, d'avoir un

environnement qui est contrôlé,

c'est-à-dire que s'ils ont

besoin de reproduire

l'équivalent de dix sauts, qui

est dix minutes de vol, ça se

fait en demi-heure, c'est

terminé, on s'en va. Donc, en

une heure et demie, le temps

d'arriver, préparer, voler,

sortir, c'est fait. Après ça,

quand on dit "personnes

spécifiques", tout ce qui est

personne avec les mobilités

réduites, c'est les personnes

aveugles, les paraplégiques,

les paralysés, on fait de

la quadraplégie avec deux

instructeurs. Donc, tous les

types de personnes peuvent

voler: la paralysie partielle,

certaine complète, c'est

possible. Les personnes qui sont

handicapées de leur corps ont

l'impression de ne pas être

libre, de pas pouvoir rien faire

comme activité, c'est-à-dire

immobile, sans bouger. Et là, on

leur offre une activité où est-

ce qu'ils ont le droit de quand

même s'abandonner et que le

corps travaille seul. C'est très

surprenant. On a même eu une

personne à Montréal qui a volé

et qui, après avoir volé sa

session, la journée d'après,

elle avait de la sensation dans

ses jambes, et ça faisait dix

ans qu'elle n'avait pas eu de

sensation. Donc, la vibration,

le vent, l'impact de l'ensemble

sur la peau a réveillé un peu

son système nerveux. Fait que

c'est quelque chose qu'on vient

à exploiter énormément et,

présentement, on pourrait dire

qu'on est des pionniers là-

dedans, parce qu'on est presque

les seuls à le faire. Ce qui

va toucher beaucoup, c'est

l'interaction qu'on peut avoir

avec les personnes avec les

handicaps. Quand les personnes

pleurent dans leurs lunettes et

que les lunettes se remplissent

d'eau, mais c'est des pleurs de

joie parce qu'ils en reviennent

pas qu'ils sont capables de

faire ça. Ça vient chercher

vraiment fortement, même que

j'en ressens un peu. Mais ce qui

peut être très farfelu, c'est

quelqu'un qui se laisse écraser

sur la fenêtre, on va

l'attraper, c'est une fille, la

fille te trouve de son goût, et

te prend et t'embrasse pendant

que c'est dans la machine.

C'est vraiment bizarre,

mais ce n'est pas rare.



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