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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Emilie Sparx Carrey: Reine du beatbox

La Franco-Ontarienne Emilie “ Sparx “ Carrey est une véritable boîte à rythmes humaine. Elle nous partage la passion de cet art.

Depuis qu’elle a découvert le beatbox, cet art qui consiste à imiter des instruments de musique, notamment des percussions, en utilisant uniquement sa voix, la jeune femme de 18 ans ne cesse pas de perfectionner son style. Grâce à ses capacités vocales, son chant a cappella donne la sensation d’entendre une polyphonie.

En plus d’avoir participé à différents événements et festivals en Amérique du Nord, Emilie était la première femme à représenter le Canada au championnat du monde de beatbox à Berlin, en mai 2015.

Un reportage d’Éric Bachand.



Réalisateur: Eric Bachand
Année de production: 2015

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

ÉMILIE CARREY, alias SPARX, se présente en tant que « Beatboxeuse». L'émission s'ouvre sur ÉMILIE CARREY qui marche dans la neige en faisant des sons de boîte à rythmes. ÉMILIE nous parle de ses performances et ses propos sont illustrés par des photos et des vidéos.


ÉMILIE CARREY (Narratrice)

Mon nom, c'est Emilie Carrey.

Mon nom de beatbox, c'est Sparx.

J'ai 18 ans et je vis à Sudbury.

Je fais du beatbox depuis

deux ans et demi, presque.

Mon corps est un instrument, t'sais.

J'apporte ça tout

partout. J'ai pas besoin

de MP3, de iPod, rien.

N'importe où où je m'en vais,

je peux faire de la musique.

(ÉMILIE CARREY accompagne deux guitaristes.)


ÉMILIE CARREY (NARRATRICE)

Je peux faire plus que juste

faire la batterie, t'sais.

Je peux faire des mélodies,

des harmonies et faire

des collaborations,

chanter en même temps.

Je suis allée à plusieurs

compétitions juste dans les deux

ans où j'ai fait du beatbox.

Je suis allée à Toronto,

à New York, Columbus, Chicago.

(ÉMILIE s'enregistre dans sa chambre.)


ÉMILIE CARREY (Narratrice)

Pour moi, c'est vraiment

important d'aller à ces

événements parce que quand tu

fais du beatbox seul ou même

juste dans ta ville où il y

a pas d'autres beatboxers, tu te

fais pas critiquer de la même

façon que tu serais critiqué

quand t'es en personne avec tes

pairs qui comprennent l'art

et comprennent les

technicalités derrière ça.

Eux autres, ils sont tous dans

la même situation. Ils viennent

tous de villes où ils sont

les seuls dans les villes.

Et ensuite, on se rencontre à

cet événement et on est heureux,

on fait du beatbox, on apprend.

Et si tu t'en vas pas à ces

compétitions-là, tu vas pas

apprendre des nouvelles affaires

d'autres beatboxers. Tu peux

regarder YouTube, tout ce que tu

veux, mais c'est pas le même que

l'interaction personnelle.

Je m'entraîne à peu près, je

dirais, quatre à cinq fois par

semaine. En réalité, je fais ça

tout le temps, comme je suis à

l'école ou au travail et je suis

en train de faire du beatbox.

Parce que je peux pratiquer

directement de ma bouche, si

je pense à quelque chose,

je l'essaie tout de suite.

Donc, j'improvise des sons,

des combinaisons de sons et voir

ceux que je peux utiliser dans

une routine ou quelque chose.

Il y a du monde qui sont plus

musicaux; ensuite, il y a du

monde qui sont plus technique.

Tu dois vraiment trouver ton

propre style, et ça prend

des années, des fois.

Moi, j'aime avoir des sons qui

sont musicaux au lieu de juste

techniques.

(Chez elle, Émilie nous parle des aspects techniques du beatbox.)

Si j'étais pour être

juste technique, j'aurais juste

des routines et des sons, comme:

(ÉMILIE donne l'exemple en l'exécutant.)

Tu sais, comme, c'est tech...

Ça, c'est considéré technique.

Mais moi, j'aime plus faire

de la musique qui est comme:

(ÉMILIE donne l'exemple en l'exécutant.)

Tu sais ce que je veux dire

maintenant? Tu comprends quand

je montre? J'aime plus quelque

chose que le monde va être

en train de regarder et

va faire comme: Ah, yeah!

(ÉMILIE CARREY donne une prestation publique. Puis on revient à l'entrevue et on retourne à la prestation publique.)


ÉMILIE CARREY (Narratrice)

C'est le meilleur sentiment au

monde quand je suis en train de

faire du beatbox et je vois du

monde en train de rire et avoir

du plaisir, et danser à ça.

Comme, quand tu vois quelqu'un

en train de bouger avec quelque

chose que tu fais avec ta

bouche, que deux ans passés,

tout le monde me disait que

j'étais tannante. Pour moi,

c'était un accomplissement.

J'étais bonne avec

beaucoup d'affaires avant.

J'avais vraiment pas quelque

chose dont j'étais passionnée,

et quand j'ai trouvé le beatbox,

je savais que c'était l'affaire

qui changerait ma vie, et

ça a changé ma vie tellement.

Ça m'apporte comme un sens

important. Au mois de mai,

je vais aller à Berlin,

en Allemagne.

Il n'y a jamais eu de femme

qui a représenté le Canada

dans cette catégorie. Pour aller

là, au niveau mondial, et

représenter mon pays, c'est un

honneur pour moi, parce que j'ai

la chance de montrer :1, que les

Canadiens, on peut faire du

beatbox aussi, et que les femmes

peuvent faire du beatbox.

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