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TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Valérie Grenier : Espoir olympique

Valérie Grenier a grandi avec des skis aux pieds. À seulement 18 ans, elle est déjà membre de l’équipe canadienne de développement en ski alpin.

Sa passion pour la glisse a commencé alors qu’elle était à peine âgée de 1 an et demi. Ce qu’elle aime le plus? La vitesse. Effectivement, que ce soit sur l’eau ou sur la neige, elle adore quand ça va vite! Sa vie, elle ne l’échangerait pour rien au monde. Elle passe d’ailleurs la majorité de son temps sur les routes et sur les pistes de ski de nombreux pays!

Valérie Grenier est nouvelle sur le circuit de la Coupe du monde, mais ses derniers résultats ont de quoi impressionner. Sa 13e place à la Coupe du monde à St-Moritz en Suisse, lui laisse tous les espoirs pour les compétitions à venir. Dans sa mire : les Jeux olympiques de 2018 à Pyeongchang en Corée du Sud.

Un reportage de Chantal Villemaire.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

VALÉRIE GRENIER, membre de l'équipe national de développement de ski alpin, nous parle de sa passion pour ce sport. JACQUES GRATTON, entraîneur-chef au club de ski Mont-Tremblant, parle de l'avenir de la skieuse. Défilent des images pour illustrer leurs propos.


VALÉRIE GRENIER

Je suis très fière de faire

partie de l'équipe nationale

de développement. Je veux monter

sur l'équipe nationale bientôt.

J'adore la vitesse, comme

l'adrénaline que ça donne,

descendre la piste, le feeling

que t'as en descendant.

C'est juste inexplicable.


JACQUES GRATTON

Elle a le feu,

le feu dans les yeux.


VALÉRIE GRENIER

Ça a commencé quand j'étais

toute jeune. Mes parents, ils

m'ont mis dans le ski comme à

1 an et demi. Ils ont pris les

skis de mon frère puis ils me

les ont mis à moi, puis là, j'ai

fait comme une descente puis ça

a l'air que j'ai adoré ça.

Puis là, quand ils me les ont

enlevés, j'ai commencé à pleurer

puis à capoter parce que

je voulais vraiment en refaire.

Depuis ce temps-là, j'adore ça.

C'est juste ma passion.


JACQUES GRATTON

J'ai commencé à l'entraîner,

je me rappelle, elle venait

sur les camps d'été à Whistler,

elle avait 6 ans, puis je l'ai

incorporée à mon groupe. C'était

déjà une révélation à cet âge-

là. Les entraîneurs: "C'est qui,

cette petite fille-là?" Je dis:

"C'est la future Mélanie

Turgeon." Je pouvais vous dire

tout de suite qu'il y avait

du potentiel. C'est parce que

Val, tu lui dis pas deux fois.

Tu le dis une fois puis elle

le fait tout de suite.


VALÉRIE GRENIER

Dans le ski nautique, j'ai

fait des compétitions jusqu'à

deux ans passés,

deux-trois ans passés. Il a

fallu que j'arrête parce

que j'avais plus vraiment

le temps. Fait que j'ai décidé

de continuer en ski alpin.

C'est plus un sport connu

puis... je sais pas, on dirait

que ça faisait plus de sens

de continuer là-dedans.

Le ski nautique, je trouve

que c'est plus un sport

que tu fais pour t'amuser.

Ma vie, bien, je voyage

toujours partout dans le monde

pour faire mes compétitions

et mes entraînements,

que je m'entraîne environ comme

six jours sur sept, mais t'sais,

ça dépend. On part pour des

camps d'entraînement ou pour des

courses, puis là, c'est comme

jour après jour que ça finit

plus. Puis là, nos entraîneurs

décident qu'on a comme une

journée de congé à tel moment.

J'ai gradué de la 12e année

l'année passée, fait que là,

je prends une année sabbatique,

puis je pense que j'ai

l'intention de continuer un peu

comme ça, parce que j'aime mieux

comme profiter du temps que j'ai

en ski en ce moment. T'sais,

c'est maintenant que ça arrive.

C'est pas comme dans dix ans.

Tandis que l'école, ça peut

toujours attendre. C'est sûr

que j'ai l'intention d'aller

à l'université, mais juste

pas maintenant.

J'adore ma vie puis je

l'échangerai jamais. On dirait

que je me vois pas avoir une vie

juste comme les autres, comme

à l'école puis juste être avec

mes amis. Cette année, ça a été

une bonne année. J'ai commencé

avec une Nor-Am en super-G

que j'ai gagnée. Ensuite, en

slalom géant, j'ai terminé

troisième à une autre Nor-Am.

Par la suite, j'étais aussi

allée à Lake Louise, ma première

Coupe du monde, que j'ai

terminée 32e, fait que vraiment

proche du top 30. Ma troisième

Coupe du monde que j'ai fait

à Saint-Moritz, je suis arrivée

13e en super-G.

J'en revenais pas. C'était comme

le meilleur feeling au monde,

juste de voir que j'avais réussi

à faire un top 15 en Coupe

du monde, comme aussi tôt, puis

c'était vraiment incroyable.

C'est comme la vraie ligue.

T'sais, je sais

que je compétitionne contre les

meilleurs, puis de savoir que

je suis quand même relativement

proche d'eux autres, bien, c'est

vraiment encourageant.


JACQUES GRATTON

À l'âge qu'elle a, arriver

avec une 13e position en Coupe

du monde, c'est vraiment

une révélation.

Elle a de la place encore

pour s'améliorer, puis aussi,

elle le sait. C'est sûr

qu'un avenir très rapproché,

elle va briller, elle va briller

vraiment dans les tops.


VALÉRIE GRENIER

Je regarde les Olympiques

qui s'en viennent dans trois

ans maintenant.

Ça, c'est certain que je veux

y aller puis j'aimerais ça

vraiment bien faire, parce que

disons que j'ai encore beaucoup

de temps avant ça.

Fait que d'après moi, je vais

m'être améliorée beaucoup.

Mon objectif à la Coupe du monde

cette année, c'est de faire

un top 30. C'est vraiment comme

ça le but principal. T'sais,

c'est de faire des points en

Coupe du monde. Puis j'ai comme

réussi au-delà de mes attentes,

disons. Fait que là, ça me fait

juste vouloir en vouloir plus.

Sky is the limit. Ha, ha!



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