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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Coursier à vélo : Métier sans avenir?

Un coursier à vélo, c’est un messager qui transporte des colis et des enveloppes dans une métropole à l’aide de sa bicyclette.

À Ottawa, il n’y a plus qu’une vingtaine de personnes qui pratique encore ce métier. Occupation très populaire il y a quelques années, le coursier à vélo est désormais un métier en voie de disparition. Les évènements du 11 septembre 2001 et l’avancée des technologies ont fait en sorte que de moins en moins de personnes font appel à leurs services.

Pédaler à toute allure pour faire des livraisons, beau temps, mauvais temps, voilà le quotidien de Gary Watson qui pratique ce métier pas toujours évident. Il nous parle des défis qu’il rencontre. Voici le portrait d’un coursier à vélo.

Un reportage de Chantal Villemaire.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

GARY WATSON, messager à vélo, parle de son métier. Il est assis sur son vélo, muni de son casque de protection et de son sac à dos, et est situé au coin d'une rue. Tout au long du topo, des images de GARY WATSON à vélo, sillonnant les rues d'Ottawa, sont présentées.


[GARY WATSON:] Des messagers à

vélo. Ça livre

des enveloppes, des paquets,

des boîtes... Tout ce que

les clients ont besoin dans

un centre-ville, métropole.

Les défis de mon métier seraient

la sécurité dans les

édifices, les règlements sur

la route, les voitures, les

taxis, les autobus, les piétons,

et les téléphones cellulaires.

(Une bicyclette orange avec une grosse boîte noire au-devant du guidon est présentée. La boîte noire, servant de panier de livraison, est située entre le guidon et la roue avant.)


[GARY WATSON:] Moi, je suis le

seul à avoir une

bicyclette à cargo. Parce que,

ma compagnie à moi, il y a avait

des clients qui avaient des

boîtes à livrer. Puis, chaque

fois qu'il y avait des boîtes,

il fallait appeler une voiture

ou un camion. Puis, quand

j'ai découvert qu'il y avait ces

bicyclettes-là de disponibles,

j'ai dit: "Moi, je

vais le faire."

De 25 ans, de 50 ans, il y avait

des messagers à vélo durant

la période de 1939 à 1945,

durant la Deuxième Guerre

mondiale. Mais si on regarde

seulement, juste il y a dix ans.

On va prendre la situation aux

États-Unis, ce qu'ils appellent

9/11. À partir de ce moment-là,

Ottawa, étant une ville plutôt

gouvernementale... Il y a

beaucoup de sécurité qui a

commencé à voir le jour. Et

puis, ça a été très difficile à

ce moment-là. C'est la sécurité

qui a forcé la technologie à

devenir plus puissante,

plus rapide.

(GARY WATSON obtient la signature d'un agent de sécurité pour la livraison d'un colis. Une photo de GARY WATSON et de l'agent de sécurité est prise.)


[GARY WATSON:] Les billets

d'avion, c'était une

grosse portion. Puis, les

graphistes aussi. C'était

vraiment une grosse portion du

messager. Ça, ça a beaucoup été

électronique, maintenant.

À toutes les années, à partir

de 2001, il y a eu à peu près

10% moins de messagers à vélo.

On était 100 en 2001, puis là,

on est rendus à peu près 20.

On faisait facilement

100 kilomètres par jour.

Mais là, on est réduits à

peu près à 50 kilomètres,

maintenant. On pouvait

facilement faire 50, 60,

70 appels par jour.

Maintenant, 20, 30?

Dernièrement, je regarde mon

revenu, et je regarde le travail

que je fais pour le revenu,

et je commence à me douter...

Je commence à me douter de la

faisabilité de ce travail.

Mais on est vingt, puis on

peut facilement être dix.

Puis, à dix, on serait

très occupés. Donc,

on est dix de trop.

La messagerie attire beaucoup

les jeunes, spécialement l'été.

Bien, moi, je préfère l'hiver.

Parce que c'est plus un,

comme on dit, challenge.

Comme moi, j'ai souvent dit aux

gens: "Ma grand-mère peut livrer

des enveloppes." Mais on va

la mettre, maintenant, l'hiver

à -40°C. C'est différent.

Donc, c'est pour ça que je

préfère ça. C'est vraiment

ceux qui veulent vraiment.

Ceux qui aiment vraiment ça, ils

regardent pas la température.

(GARY WATSON débarque de son vélo et fait une grimace à la caméra.)

(Fin émission)

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