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Vincent de Haître : Cyclisme ou patinage

Si le patinage de vitesse est un sport qui vous intéresse, vous connaissez probablement déjà ce nom : Vincent de Haître.

Natif de Cumberland, en Ontario, Vincent De Haître a donné ses premiers coups de patin à cinq ans lorsqu’il fréquentait la maternelle. Il est maintenant membre de l’équipe nationale canadienne de patinage de vitesse longue piste et a remporté sa première médaille sur le circuit de la Coupe du monde en 2015.

Comme si performer dans un sport de haut niveau n’était pas suffisant, depuis 2010, il s’entraîne également en cyclisme. Vous aurez peut-être la chance de le voir à l’oeuvre en cyclisme aux Jeux Panam, cet été, à Toronto. Comme il le dit, ce n’est pas aussi simple qu’on le penserait de s’entraîner à deux sports!

Un reportage de Chantal Villemaire.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Il s’agit d’une entrevue réalisée avec VINCENT DE HAÎTRE, patineur de vitesse et cycliste. L’entrevue est entrecoupée d’images de VINCENT DE HAÎTRE tant à l’entraînement qu’en compétition, et d'images tant de patinage que de cyclisme.


VINCENT DE HAÎTRE

En patin, je suis membre

de l’équipe nationale et en

cyclisme, je compétitionne, mais

pas officiellement

membre de l’équipe.

C’est les sports que je fais

présentement que j’aime le

mieux. Donc, si je fais du vélo,

j’aime le vélo. Si je fais

du patin, j’aime le patin.

Une des choses que j’apprends du

vélo, c’est que ça me rappelle

des bons moments quand j’étais

jeune. Je suis plus confortable

être sur un vélo que

sur mes propres pieds.

La transition d’un sport à

l’autre, ça prend au moins un

mois pour moi pis c’est un mois,

je dirais pas perdu, mais un

mois que tu vas pas faire de

l’amélioration dans ce mois-là.

C’est vraiment difficile

d’essayer de jumeler les deux

sports en même temps. Surtout

essayer de coordonner les

compétitions ou de coordonner

les entraînements.

Le cyclisme, pour moi, en ce

moment, c’est mon sport d’été.

C’est genre où est-ce que je

vais pour m’éloigner du patin et

m’essayer dans un autre sport.

Vraiment me pousser comme

athlète. En vélo, vraiment, où

est-ce que je joue mon plus

grand rôle, ce serait dans le

team sprint. C’est une épreuve

à trois tours, trois gars et

chaque tour, un gars s’enlève du

devant et les deux autres, ils

continuent. Ça, c’est vraiment

mon épreuve préférée à

cause que c’est une équipe.

C’est là et on peut tous

se concentrer ensemble

et se motiver.

Le patinage de vitesse, c’est

vraiment un sport, surtout

le longue piste, un sport

individuel. Mais à cause qu’on

s’entraîne en groupe à l’année

longue, donc c’est un sport

individuel que tu as besoin

d’une équipe. Pour pouvoir avoir

du monde à m’entraîner avec.

Du monde meilleur que moi à

m’entraîner avec. C’est vraiment

l’affaire la plus bénéfique

que je pourrais avoir.

Au niveau technique, au patin,

je suis vraiment pas le meilleur

sur l’équipe, définitivement.

Mais mon avantage, c’est

vraiment ma force. Euh, et... la

journée que je peux améliorer ma

technique au point que c’est

égal aux autres gars, je sais

que je vais être confiant

que ça va bien aller.

Quand ça vient au vélo,

c’est à cause que tu es limité

par ta position sur le vélo.

Pis il y a pas trop de choses

que je peux faire mal.

Compétitionner aux Olympiques,

c’était vraiment une expérience

d’apprentissage pour moi. J’ai

vraiment appris c’était quoi

patiner au plus haut niveau.

Mais j’ai pu voir c’est quoi que

les meilleurs font pis qu’est-ce

que je peux apprendre d’eux.

C’est genre le rêve d’un enfant

de 5 ans. Je voulais vraiment

aller aux Olympiques. C’était

ça, mon rêve pis j’ai pas

terminé tant que je l’ai fait.

Mais il y a beaucoup de choses

qui doivent être faites entre

4-5 ans et se rendre aux Jeux.

Dans le futur, j’aimerais ça me

reclasser pour les Coupes

du monde au patin, l’hiver

prochain. Pis continuer de même

jusqu’aux Jeux olympiques, en

théorie et là, décider à ce

point-là si ça me tente de faire

le switch complet

au vélo ou pas.

J’ai un peu une devise.

C’est en remontant la pente qu’on

atteindra au plus vite le sommet.

Même si la saison a été

difficile et que tu es fatigué,

il y a toujours de l’espace pour

une autre bonne performance.



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