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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Janet et André : Passionnés de bisons

S’évader de la ville et partir en campagne pour élever des bisons, ça vous dirait? Eh bien, c’est exactement ce qu’on fait Janet et André en quittant Calgary, en Alberta, il y a quelques années, pour aller s’installer dans le comté de Sundre.

Élever des bisons là-bas était un projet de retraite pour les deux amoureux de la nature. Ils ont décidé d’élever un type de bison plus doux, que l’on peut approcher, le bison des bois. Même en étant plus “ apprivoisable “, ce type de bison n’est pas moins impressionnant! Plus massif que le bison des plaines, le Bison des bois est le plus gros mammifère terrestre d’Amérique du Nord. À noter que les bisons de Janet et André ne sont pas encore à leur taille maximale puisque cette espèce grandit jusqu’à l’âge de sept ans.

Un reportage de Chantal Villemaire.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Il s’agit d’entrevues réalisées avec JANET et ANDRÉ, éleveurs de bisons. Les deux entrevues sont entrecoupées d’images de bisons et des images montrant JANET et ANDRÉ qui s’occupent des bisons à leur ferme.


JANET

Nous, on a choisi

d’acheter des bisons des bois.

Quoiqu’ils sont bien plus

grands, mais ils sont plus

calmes. Les bisons des plaines

sont bien plus dangereux.

Et on a des amis qui ont des

bisons des plaines et ils

se méfient énormément.

Ils ne s’approchent jamais de

leurs bisons, tandis que nous,

on peut marcher parmi les bisons

sans le moindre problème.


ANDRÉ

Ici, comme nous sommes à côté

de la réserve forestière, s’il y

a une brèche dans la clôture,

tout le troupeau

a disparu, quoi.

Et en un jour, ils peuvent faire

80 kilomètres sans problème. Ils

sont très destructifs. Ils

défoncent les clôtures de bétail

et la gendarmerie va les

fusiller. Pour nous, avoir une

clôture qui permet de les

garder un peu mieux,

c’était critique.


JANET

Je crois qu’ils sont contents,

sinon ils seraient partis, oui.

Ha! C’est sûr. Parce qu’un bison

qui veut partir, il peut démolir

n’importe quelle clôture.


ANDRÉ

Il faut qu’ils aient

du foin, qu’ils aient des

minéraux, du sel, des blocs

de sel, qu’ils aient de l’eau

propre. C’est tout ce qu’il faut

leur donner comme soins. Ils

sont très intelligents, les

bisons. C’est un animal qui

ne se laisse pas dompter,

extrêmement puissant. Toute la

puissance se trouve dans le cou.

Donc, c’est l’avant de

l’animal qui est surdimensionné.


JANET

Ils grandissent jusqu’à l’âge

de 7 ans, donc... Les nôtres

n’ont pas encore atteint

leur taille finale.


ANDRÉ

Un vieux mâle peut avoir 2500

livres. Les grands froids, les

températures de -35 degrés, ça

ne les dérangent pas. Ils se

mettent à l’abri du vent;

quand il y a de la neige, ils se

mettent les uns contre les

autres et ils attendent

que ça passe, quoi.

Quand il fait chaud, ils vont se

rouler dans la poussière. C’est

un animal extraordinaire.

Parfois, ils se blessent, on

revient deux, trois semaines

plus tard, ça a complètement

disparu. Ils ont une capacité à

se régénérer qui est incroyable.

Quelques animaux qu’on reconnaît

systématiquement, comme la

femelle alpha, qui

gère le groupe.

C’est elle qui vient toujours me

rencontrer pendant que les

autres observent. C’est elle qui

donne le feu vert pour le

comportement du troupeau.

Après la crise de la vache

folle, les fermiers ne voulaient

plus louer notre terrain, alors

on a décidé qu’on voulait

avoir du bétail. Nous sommes des

citadins, ce qui fait que nous

ne voulons pas être trop coincés

par les vaches et les naissances

de vaches. Les bisons n’ont pas

besoin qu’on s’occupe d’eux.

Ils s’occupent de leurs propres

business sans problème. On s’est

lancé dans le bison des bois

parce que c’était une espèce

en voie d’extinction. On voulait

faire de la reproduction de

bisons des bois, garder une

souche saine de bisons.

Maintenant, on se tourne plutôt

vers la viande. Quand on a goûté

à des steaks de bison, ça n’a

aucune comparaison

avec des steaks de vache.

C’est une industrie excitante

pour l’instant parce que le prix

de la viande est très élevé, un

petit peu trop élevé à notre

goût parce qu’avec la récession

qui vient en Alberta, peut-être

que ça va se calmer. Le bison,

c’est un produit de

luxe, en fait, hein.




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