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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Renée Lévesque : Femme d'affaire

Pas toujours facile la vie d’une femme en affaires. Parlez-en avec la bijoutière Renée Lévesque, elle en sait quelque chose à ce sujet.

Renée a toujours eu la fibre entrepreneuriale. Dès l’âge de 12 ans elle fabriquait des bijoux et les vendait à ses amies à l’école. Elle a ouvert sa première boutique à l’âge de 19 ans. Trente boutiques plus tard, elle se retrouve aujourd’hui sur la rue Sussex, à Ottawa, en plein Marché By.

Comme l’univers des bijoux n’est plus ce qu’il était, Renée Lévesque doit maintenant vendre des vêtements et des cadeaux en plus des bijoux pour y arriver.

Une réalisation de Chantal Villemaire.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Il s’agit d’une entrevue réalisée avec RENÉE LÉVESQUE, une femme d’affaires, qui nous parle de son parcours dans le monde des bijoux et de la vente. L’entrevue est entrecoupée d’images de la création de bijoux et des différents produits qu’elle vend dans ses nombreuses boutiques.


RENÉE LÉVESQUE

Des fois, je peux faire cinq

bijoux dans une journée. Des

fois, j’en fais pas du tout.

Je m’assieds là, je commence,

puis ça marche pas. Les matières

se mélangent pas bien, j’aime

pas ce que je fais. Je défais.

Puis des fois, ça clique et ça

va vraiment vite. C’est illimité

les bijoux. Ça fait des années

je fais ça.

There's no limit.

C’est tellement le fun. Tu peux

commencer un projet, puis le

finir dans la même journée. Moi,

j’aime ça voir la fin. Disons

que tu te tricotes un chandail,

ça prend beaucoup de temps. Un

bijou, tu peux le faire en une

journée et tu peux recommencer.

Tu as mal fait ça, tu le

défais et tu recommences.

Quand je me promène sur la rue,

juste une passante. Je vois

quelque chose sur une passante

et ça m’inspire. Surtout les

couleurs. Des fois, je vais

au Rona, puis je regarde...

les couleurs de peinture.

Dans ma boutique, bien, il y

a un peu de tout. Il y a des

bijoux, il y a des vêtements, il

y a des chaussures, il y a des

cadeaux. Je fais des bijoux sur

mesure. Moi, c’est des pierres

semi-précieuses. C'est des

one of a kind. Il y a du design

dedans. Il y a de la pensée

en arrière de ça. Pas juste

un petit bijou en plastique.

Je peux pas vivre juste avec les

bijoux. Ça a commencé comme

ça, pour m’aider à survivre.

J’ai commencé au Nouveau-

Brunswick. À un moment donné,

j’avais huit en même temps.

C’était des magasins, j’avais

toujours des bijoux. Puis je

vendais les beads à l’époque.

J’avais comme une grosse,

grosse bead bar, puis les gens

pouvaient choisir leurs

beads puis moi, je les aidais à faire

leurs bijoux. Puis ça a fait

son temps. Les gens ont arrêté

de faire ça, puis moi,

j’étais tanné de vendre

bead à bead. So, j’étais plus

"focusé" dans le vêtement.

Là maintenant, j’ai plus de

vêtements puis une touche de

cadeaux. Mais, j’ai

toujours mes bijoux.

J’ai toujours eu des hauts

et des bas dans les bijoux.

Ça a toujours fait ça, mais il y

en a toujours eu. Les femmes

aiment ça se décorer.

Quand j’arrivais à Montréal,

j’étais sur la rue Saint-Denis

avec ma mère, puis je me

demandais quel nom je vais

donner à ma boutique. On a vu la

boutique Dubuc, puis j’ai dit à

ma mère: "Lui, il a utilisé

son nom. C’est court."

Puis ma mère a dit: "Pourquoi on

prend pas Renée?" J’ai dit:

"Non, j’aime pas ce nom-là."

Puis là, j’ai dit: "Oh, my God!

Il faut que je prenne mon nom.

Il faut que je prenne Renée

Lévesque. Ça va sûrement

marcher pour quelque chose."

So, c’est ça j’ai fait.

Puis les gens rentraient

dans la boutique pour savoir

qui est Renée Lévesque. C’est

un nom que t’oublies pas.

Ma première boutique, j’avais

19 ans. Ça fait 30 boutiques que

j’ai. J’ai beaucoup, beaucoup

de persévérance. C’est ça, ma

force. Ma grosse force. Il faut

que t’aies ça dans le retail.

C’est pas facile.

It's a bumpy road. C’est pas "oh,

je vais m’ouvrir un magasin puis

je vais faire des millions".

Il y a des années j’ai tout

perdu. J’ai recommencé. Ça m’est

arrivé plus qu’une fois. C'est

pas all glam. Une femme en

affaires, ça doit foncer,

travailler. C’est pas évident.

It's still a man's world.



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