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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Tara Luz Danse Démystifie la danse

Fondée en 2006, la compagnie de danse contemporaine Tara Luz Danse propose d’initier le grand public et les jeunes à une forme d’art méconnue, souvent considérée comme peu accessible.
Sa fondatrice, la chorégraphe franco-ontarienne Anik Bouvrette, tente de dresser un pont avec le public et de prouver que tout le monde peut apprécier la danse contemporaine, à condition de se laisser guider.
Installée en résidence au Centre des Arts Shenkman, à Ottawa, la compagnie de danse Tara Luz Dance permet ainsi à des danseuses professionnelles francophones de la région de vivre leur passion et propose aussi à la communauté et aux écoles, chaque saison, de monter des projets de création et de production, enrichissant ainsi la vie culturelle des publics de tous les âges.
Un reportage de Benjamin Vachet.



Réalisateur: Benjamin Vachet
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

♪♪♪

(Entrevue avec ANIK BOUVRETTE, chorégraphe, et MÉLISSA ROY, danseuse, de la troupe de danse contemporaine Tara Luz Danse, basée à Ottawa, en Ontario. Tout au long de l'entrevue, on présente des extraits de prestations et de répétitions mettant en scène ANIK BOUVRETTE, MÉLISSA ROY et d'autres danseuses.)


[ANIK BOUVRETTE:] C'est pas

facile en tant que

femme de percer dans le milieu

de la danse. Il y a énormément

de compétition. J'ai travaillé

comme artiste indépendante

depuis à peu près dix ans

et j'ai voulu entreprendre

plus de projets.

Et je voyais bien que toute

seule, je pouvais pas le faire.

Alors, je me suis dit, il est

maintenant temps de

développer une structure.

Tara, c'est le nom d'une femme

et puis aussi, c'est un mot qui

se rapproche du mot "terra" en

latin qui, pour moi, signifie

finalement la façon que je

bouge. Je bouge de façon très

organique, très fluide. "Luz",

c'est le mot portugais pour

"lumière". Et pour moi, ça

signifie l'importance que la

lumière a dans mon travail.

Mais aussi, c'est un clin d'oeil

au Portugal, parce que c'est

le Portugal qui a accueilli mon

travail la première fois à

l'international. Quand on met ça

ensemble, Tara Luz, pour moi,

c'est lumière de femme. Je

trouve que c'est porteur de ma

vision par rapport à mon travail

chorégraphique où je travaille

uniquement avec des femmes

interprètes. Je sentais, quand

je développais ma gestuelle et

mon vocabulaire dansé que je

voulais que ce soit des femmes

qui aussi l'interprètent.


[MÉLISSA ROY:] Le fait que ce

soit toutes des

femmes à Tara Luz danse fait

qu'on se rejoint plus.

Le fait que ce soit en

français, pour moi,

c'est sûr que je suis

francophone, donc ça me permet

vraiment de me sentir à

l'aise dans la compagnie

et ça me rend plus à l'aise

de communiquer mes idées, de

partager avec Anik et avec les

autres danseuses. Parce que des

fois, la langue peut devenir

une barrière quand c'est pas

ta langue première. D'avoir Tara

Luz, ça m'a permis de rester ici

et je trouve aussi que ça

permet de faire agrandir notre

communauté de danseurs et

de vraiment faire connaître

la danse dans la ville d'Ottawa.


[ANIK BOUVRETTE:] C'est très

difficile de faire

rouler une compagnie de danse.

Ceci dit, d'année en année, on

reçoit tellement de commentaires

positifs sur l'importance

et l'impact de notre travail

qui fait qu'on continue.

Mes projets initiaux, c'était

vraiment des projets de

créations et de production,

de présenter le travail

professionnel sur scène, en

spectacle. Mais plus j'ai avancé

dans ma carrière, plus je me

suis intéressée au travail

avec les jeunes, surtout

en milieu scolaire.

Et aussi, j'ai développé

un intérêt par rapport à la

communauté. De voir comment

je pouvais rendre la danse

contemporaine plus accessible

dans la communauté même.

Le message que je donne aux

gens, c'est pour la danse, pour

la danse contemporaine, c'est

qu'on est tous des corps

en mouvement. La danse, c'est le

mouvement. Donc la danse, c'est

pas si loin de nous qu'on

pourrait imaginer au départ.

Donc j'essaie de dire aux gens:

Venez, venez en théâtre.

Venez nous voir, assoyez-vous.

Plus on avance, c'est comme si

on se ferme, de plus en plus. On

se dirige dans une direction par

exemple très précise. Et donc

souvent, moi j'aime bien quand

les familles viennent voir le

travail. Parce que souvent,

l'enfant peut autant éduquer

son parent que l'inverse. Et

donc, je pense que ça commence

tout avec une ouverture, une

ouverture d'esprit et souvent,

les jeunes ont cette ouverture.

(Fin émission)

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