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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Ronald Rochon : L'homme fort

Depuis ses 14 ans, Ronald Rochon cultive une passion pour la culture physique. Ancien Monsieur Ottawa, il a également fait bonne figure aux concours de Monsieur Canada et de Monsieur Amérique.

À 76 ans, l’homme originaire de Rockland, en Ontario, s’entraîne plusieurs fois par semaine au gym pour conserver une silhouette sculptée. Quel que soit l’endroit où il se trouve, il ne peut se passer de cet entraînement auquel il s’adonne avec la même rigueur et assiduité encore aujourd’hui.

Un reportage de Benjamin Vachet.



Réalisateur: Benjamin Vachet
Année de production: 2014

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Il s’agit d’une entrevue avec RONALD ROCHON, culturiste, réalisée chez lui. L’entrevue est entrecoupée d’images le montrant au gym Snap Fitness lors de son entraînement ou chez lui.


RONALD ROCHON

Ça fait soixante ans que je

fais de la culture physique. Je

souhaite de vivre vieux pour

continuer encore. Des fois j’y

vais six jours, des fois

cinq jours, à peu près une heure

chaque fois. Être tout seul,

je passerais quatre, cinq heures

dans le gym. Il y a bien des

fois, il faut que je m’en aille

quelque part et je ne peux pas

aller au gym; je

ne feel pas bien.


RONALD ROCHON, culturiste, discute ensuite avec ALLISTER BEAUCHAMP, le propiétaire du gym Snap Fitness Rockland.


RONALD ROCHON

Première classe. Toujours

première classe.


ALLISTER BEAUCHAMP

Excellent. C’est

un bon workout?


RONALD ROCHON

Ah oui.


ALLISTER BEAUCHAMP

J’aurais jamais cru qu’il

avait 76 ans. Je pensais qu’il

était peut-être... Fin

de la soixantaine.


ALLISTER BEAUCHAMP

Je trouve que c’est le fun,

parce que Ronald, c’est vraiment

la première génération de gens

qui sont allés dans le gym. On

ose espérer qu’on va être en

aussi bonne shape à son âge.


RONALD ROCHON

Mon père était bien fort et je

le voyais des fois essayer de

lever, tu sais, des devants

de chars. Il bougeait un char de

même. Alors ça, ça m’est

toujours resté. Et puis quand

ils ont ouvert le premier gym à

Rockland, je suis allé les voir

pour essayer de rentrer, mais là

il m’a dit: "T’es trop jeune."

Alors, j’allais les voir par le

châssis et par la porte pour

voir ce qu’ils faisaient, je

retournais chez nous et je

m’étais fait, avec des choses de

ciment et des roches, je faisais

les mêmes mouvements qu’ils

faisaient, mais j’avais

pas d’équipement pour.

À 15 ans et demi, je pesais

juste 102 livres et 5 pi

2 po. Alors, comparé à mes

chums, j’étais plus petit

qu’eux autres. Ça, c’est une

autre affaire qui me

poussait à en faire.

La sensation de la culture

physique, que tu sois jeune ou à

mon âge, tu l’as toujours. Mais

tes muscles, comme moi déjà, mes

bras mesuraient 18,75 po;

là, c’est 17,25 po, 17,5 po.

La seule chose, je m’entraîne

avec des poids moins lourds et

je fais plus de répétitions.

Parce que si à mon âge, mettons,

j’essayais de lever encore

lourd, je suis certain que je me

ferais mal quelque part. Et

je veux pas, parce que je ne

pourrais plus

m’entraîner du tout.

Si t’arrêtes, on va dire, pour

deux semaines pour quelque chose

et que tu recommences, tu vois

déjà une différence. C’est pour

ça que je ne veux pas lâcher,

surtout à mon âge. Là, tu aurais

de la misère à recommencer.

Quand je vais dans un gym,

je m’encourage parce que je vois

les jeunes faire de la

culture physique.

Là, ça me fait penser à moi

quand j’étais jeune.


RONALD ROCHON est chez lui, assis à la table. Il regarde des albums photo. On y voit des articles de journaux et des images le montrant à une autre époque où il reçoit des trophées pour ses différents titres remportés.


RONALD ROCHON, culturiste

Ça, c’est une soirée qu’ils ont

faite pour me présenter mes

trois trophées que j’avais

gagnés: le trophée de Monsieur

Canada, le trophée de Monsieur

Ottawa et l’autre pour le

meilleur athlète de l’année.

Quand je suis allé pour Monsieur

Ottawa, ça m’a donné un feeling

que je pouvais voir que je

pourrais peut-être continuer à

aller dans d’autres concours.

Quand je suis allé au concours

de Monsieur Canada et quand ils

ont nommé mon nom, on

dirait que ça se peut pas.

Et là, t’aimerais ça que tout le

monde qui te connait soit là.

Le secret de ça: faut que tu

aimes la culture physique. Si tu

n’aimes pas ça, jamais tu vas

continuer. Parce que si tu

n’aimes pas ça, c’est dur. Si

t’aimes ça, la sensation que

tu as, ce n’est pas croyable.


RONALD ROCHON termine son entraînement en se regardant dans le miroir du gym.




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