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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Nick Provost : L'acrobate urbain

Les centres-villes des métropoles du monde entier sont à Nick Provost ce que les parcs de quartier sont à un jeune bambin. Nick Provost est un adepte de parkour, plus communément appelé free running. Cette pratique rappelle aussi les Yamakasis, ces samouraïs contemporains.
L’acrobate urbain saute de structure en structure en effectuant d’impressionnantes prouesses.
Nick Provost est une figure montante de cette discipline free style dans la capitale nationale et partage sa passion. Intrusion dans le monde de l’araignée acrobate de ville, à Ottawa. Une réalisation de Samuel Blais-Gauthier.



Réalisateur: Samuel Blais-Gauthier
Année de production: 2015

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

Il s’agit d’un reportage sur l’univers du parkour et du free-running. Une entrevue est réalisée avec NICK PROVOST, acrobate urbain, qui nous explique ce qu’est ce sport et ce qu’il y trouve. L’entrevue est entrecoupée d’images de NICK PROVOST et d’autres personnes qui pratiquent le parkour et le free-running.


NICK PROVOST

Je suis un junkie

d’adrénaline, donc c’est pour

ça que je fais du parkour et du

free-running. Quand je fais

un nouveau truc,

mon cœur bat, il bat vite,

puis j’adore le feeling

que ça me donne.

Le parkour et du free-running,

pour moi, c’est comme un art.

C’est une façon de s’exprimer.

C’est comme n’importe quel sport

extrême, mais juste avec tes

pieds. Donc, il y a pas de

limite. Tu peux faire qu’est-ce

que tu veux. T’es pas limité

par un instrument comme un

bicycle ou un skateboard.

Pour être bon au parkour et au

free-running, t’as besoin d’être

conscient de ton environnement.

Donc, s’il y a un obstacle

proche de toi, il faut que tu

saches où que c’est et comment

loin que c’est pour pas que tu

trip dessus ou quelque chose.

Donc, t’as besoin d’être bon

avec ton corps, puis que tu sois

bon à le contrôler pour que

tu saches où atterrir

et quand atterrir.

Je trouve que le parkour, c’est

très accessible parce que t’as

pas vraiment besoin du linge

spécifique ou rien. Même moi,

quand j’ai commencé pour deux,

trois ans, j’avais mes souliers

de skate, puis des jeans. Donc,

j’avais pas de linge spécifique.

Et même à ça, c’est facile

d’apprendre, parce que tu peux

juste aller sur l’herbe à côté

de chez toi. Mais c’est juste

que les gens sont pas habitués,

ils savent pas où commencer.

Je considère que le parkour

et le free-running, c’est encore

underground à Ottawa, mais il y

a des places à travers le monde

où c’est bien plus populaire

comme en Russie et spécialement

en France, d’où ça origine. Il y

a beaucoup de gens qui en fait

dans ces environs-là. Même au

point où il y a des signes

qui disent: "Fais pas

de parkour ici."

Ça arrive beaucoup qu’à Ottawa,

on se fait arrêter par les gens

de la Ville parce qu’ils savent

pas c’est quoi, le parkour.

Ils sont pas habitués. Donc, ils

pensent qu’on grimpe un édifice

pour faire du graffiti ou faire

quelque chose ou fumer un joint.

Mais on fait juste avoir du fun.

Donc, ils sont pas habitués.

Mais si c’est sur une plage ou

un parc d’enfant, on se fait

"kicker"

out de tout partout.

Moi, ma passion pour le parkour,

ça m’aide à voyager beaucoup. Je

le fais, je m’en vais à Boston

et à Los Angeles et j’aime ça le

faire avec du nouveau monde.

Il y a une très bonne communauté

avec le parkour. C’est très

amical, puis tout le monde,

ils sont vraiment... ils

s’acceptent. Donc, c’est

une très belle communauté.

C’est bon de faire ça sur des

nouveaux obstacles, des nouveaux

édifices parce que je peux faire

des trucs que j’ai jamais faits

avant à cause qu’il y a un

obstacle complètement différent.

C’est très dur de gagner sa

vie à faire du parkour et

du free-running, mais c’est

faisable. Il y a des gens qui

font leur propre ligne de

vêtements ou qui gagnent de

l’argent en faisant des

stunts

ou qui font du parkour et

du free-running. Ou il y a aussi

d’autres occasions où tu fais

des shows de parkour et du free-

running comme à un spectacle

ou quelque chose comme ça.

Moi, j’aime ça le feeling que le

parkour ça me donne parce que

quand j’essaie un nouveau truc,

je sens que j’ai accompli

quelque chose de nouveau et ça

me donne aussi de la communauté.

J’ai trouvé plusieurs amis

en faisant du parkour.


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