Image univers TFO 24.7 Image univers TFO 24.7

TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

Partager

Afin de visionner le contenu, il est nécéssaire d'installer un plugin

https://get.adobe.com/flashplayer/

Profession : Boucher

Depuis 10 ans, Philippe Trottier occupe le métier de boucher. Après ses études en français à Buckingham, dans la région des Outaouais, au Québec, et plusieurs expériences comme salarié-boucher, Philippe Trottier a décidé de monter sa propre boucherie dans son lieu de naissance, à Ottawa. Le Marché Hintonburg a ouvert ses portes en 2013 dans le quartier du même nom.

Le métier de boucher est beaucoup moins populaire qu’à une certaine époque. Toutefois, ce métier d’artisan est très recherché sur le marché du travail, surtout dans la grande distribution.
Mais, alors que les consommateurs recherchent de plus en plus d’aliments locaux et à soutenir des entreprises de chez eux, une place se libère pour une économie de proximité. Ainsi, des métiers que l’on croyait proche de disparaître renaissent, et des petits commerces arrivent à tirer leur épingle du jeu face à la grande distribution, comme le prouve le Marché Hintonburg.

Une réalisation de Benjamin Vachet.



Réalisateur: Benjamin Vachet
Année de production: 2015

Accessibilité
Déterminer le comportement de la visionnneuse vidéo:

VIDÉO TRANSCRIPTION

Dans la verte prairie, des bovins broutent et d'autres bovins sont dans un enclos.


On visite PHILIPPE TROTTIER, boucher, dans sa boutique : The Butcher Shop. Pendant l'entrevue, on explore plus en profondeur l'échoppe où on peut observer PHILIPPE TROTTIER et d'autres bouchers dans la variété de tâches qui leur incombent.


PHILIPPE TROTTIER (Narrateur)

Je suis boucher depuis

maintenant plus de dix ans. J'ai

fait le cours à Buckingham, à

l'école qui était le plus proche

d'ici, en français. J'ai appris

toute la base du métier, un peu

tout. Comment faire la découpe

de volaille, les spécialités

dans la boucherie, les

saucisses et ainsi de suite.

Le métier de boucher, c'est un

métier qui est quand même un peu

complexe, mais à la fois simple.

On peut commencer juste par

apprendre la base, et puis

ensuite, pour avoir des plus

belles coupes, ça demande

quand même plusieurs années.

Peut-être, trois, quatre ans

avant d'avoir une rapidité,

ainsi qu'avoir une coupe

de qualité supérieure.

C'est un métier qui demeure

physique, être debout pendant

des longues périodes, et puis

être capable de lever des objets

lourds. Il y a toujours beaucoup

de travail. Il est un peu moins

populaire, mais c'est vraiment

un beau métier, où le client

apprécie beaucoup

ce qu'on fait.


Dans un réfrigérateur géant, PHILIPPE TROTTIER parle à un autre boucher.


PHILIPPE TROTTIER

Puis ensuite, on va

s'enligner sur la saucisse.


De retour à l'entrevue et aux différentes options qu'offre PHILIPPE TROTTIER aux consommateurs.


PHILIPPE TROTTIER (Narrateur)

Pour une alimentation saine,

le métier de boucher a peut-être

changé un peu. C'est surtout les

portions qui ont diminué un peu.

Les formats familiaux un peu

plus petits, pour respecter

justement le guide

d'alimentation canadien,

qui suggère de manger

un peu moins de viande.

Les salaires sont un peu moins

élevés que certains métiers,

mais ça demande moins de

temps en éducation, ce qui a ses

avantages. Parce que tu peux

commencer à travailler pas

longtemps après avoir fait ton

cours. Puis, il y a du travail.

C'est très en demande.

J'ai travaillé à la petite

boucherie du village local.

Ça fait que ça m'a permis

d'apprendre c'est quoi le vrai

métier de boucher dans une

petite surface. J'ai travaillé

pour « Farm Boy » ensuite. J'ai

gagné beaucoup d'expérience pour

la production. Ça m'a permis de

voir un autre aspect du métier,

un peu plus dans les grandes

surfaces. Chacun à sa spécialité

sur la volaille, sur la

saucisse, et puis c'est la

routine à tous les jours.

Dans un plus petit magasin,

le boucher fait vraiment,

essentiellement, toute la

variété du travail.

J'ai choisi d'ouvrir le magasin

dans le quartier d'Hintonburg

parce que je viens du quartier.

J'ai été baptisé à l'église

juste en face du magasin. C'est

un quartier avec une clientèle

vraiment plaisante, variée, qui

aime supporter les petits

magasins. Pour le quartier, pour

les gens de la communauté, il y

avait un manque dans le quartier

pour l'alimentation. Puis, il y

avait comme seule option les

grosses surfaces comme : Métro,

Loblaws ou Superstore.

Je suis content d'apporter

une touche un peu plus

personnelle pour mes clients.

Une cuisse. Fait que c'est une

coupe un peu plus économique

à comparer au steak de

contre-filet. C'est ça qui

définit la qualité.

À la boucherie, on fait tous nos

mélanges de saucisse ici même,

naturels, sans gluten, sans

nitrite. Toutes les marinades

aussi, sont maison. Ça fait

vraiment un produit que les

clients apprécient. Moi, ça fait

dix ans que je suis boucher,

puis je me vois encore

faire ça pour longtemps.

Le boucher, dans les petits

magasins, il y a tout un côté

interaction avec les clients

pour des commandes spéciales.

Puis ensuite, on reçoit les

commentaires de comment

ça a été pour la fête,

les commentaires positifs.

C'est toujours intéressant.


Le témoignage se termine sur une personne devant un barbecue qui fait cuire une bavette. Puis la bavette dans l'assiette, prête à manger.

Épisodes

>Choisissez une option de filtrage par âge, fiction, ou saison

  • Catégorie Divertissement
  • Catégorie Documentaire
  • Catégorie Éducation
  • Catégorie Fiction
  • Catégorie Musique
  • Catégorie Reportage

Résultats filtrés par