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Joël Asselin, espoir en haltérophilie

C’est à l’âge de dix ans que Joël Asselin a levé ses premiers poids, au club d’haltérophilie de Sudbury dirigé par Bob LeClair et Alex Fera, des piliers de l’haltérophilie à Sudbury. Comme plusieurs jeunes, au début, Joël ne s’intéressait à ce sport que pour améliorer sa force, afin de mieux performer au hockey. Aujourd’hui, Joël Asselin est âgé de 16 ans et est parmi les athlètes les plus prometteurs de sa discipline en Ontario. Rapidement au fil de ses succès en compétition et grâce à son excellente technique et aux prodigieux conseils de son entraineur Alex Fera, Asselin aura, pour la première fois, la chance de participer, en janvier 2016, aux championnats nationaux juniors et de se mesurer aux 20 meilleurs haltérophiles de moins de 20 ans au pays.



Réalisateur: Eric Bachand
Année de production: 2016

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Dans le topo qui suit, on présente JOËL ASSELIN, haltérophile. ALEX FERA, entraîneur au club d'haltérophilie de Sudbury, parle de cette discipline sportive, mais aussi de l'avenir de JOËL ASSELIN dans ce sport. Pendant qu'ils parlent, défilent des images venant appuyer leurs propos.


JOËL ASSELIN

Ça m'inspire

de voir toutes les photos puis

l'histoire dans l'haltérophilie

à Sudbury. Ça me fait penser

que wow! Il y en a du monde qui

se sont entraînés puis qui sont

rendus loin. J'ai l'impression

que je suis en train de

poursuivre la tradition.


ALEX FERA

Oh, easy.

Joël, easy. Good job.

(Propos traduits de l'anglais)

La plupart des gens n'arrivent

pas ici en disant : «Je veux

devenir un haltérophile olympique».

Ils sont des joueurs de hockey, football

et ils veulent développer une meilleure

explosion. Une fois qu'ils apprennent

la technique et comment l'utiliser

en compétition, ils deviennent accroc.

Ils veulent ensuite participer aux

compétitions olympiques en haltérophilie.


JOËL ASSELIN

J'ai commencé

à faire de l'haltérophilie quand

j'avais 10 ans. Puis l'idée

c'était que je voulais bâtir mes

muscles pour le hockey parce que

je jouais du hockey compétitif.


ALEX FERA

Good. Easy.


JOËL ASSELIN

J'ai 16 ans. Je pèse environ

135 livres. Au début, je levais

15 kilos. Maintenant, je peux

lever 100 kilos qui est

220 livres. Mon but c'est

d'au moins d'ici à la prochaine

compétition, au moins 108 kilos.


ALEX FERA

Nice. Up. Good.


JOËL ASSELIN

Dans l'haltérophilie, c'est

tout à propos de la vitesse puis

la force puis la technique.


ALEX FERA

Down. It was easy, hey?

(Propos traduits de l'anglais)

Ce sport conditionne notre pensée

à envoyer des messages à nos

muscles; «on a besoin que vous soyez

plus rapides... vous devez être plus

explosifs...» En apprenant ce sport

évidemment on devient plus fort.

On travaille les muscles à répétition,

mais aussi on développe la flexibilité,

la vitesse mais aussi tous les autres

aspects psychologiques.

On fait toujours face à des obstacles

et on doit les surpasser. J'enseigne

alors qu'il faut toujours rester positif

et appliquer ces connaissances à la

vie en général. On veut connaître le

succès à tous les niveaux.


JOËL ASSELIN

L'haltérophilie, des fois,

ça m'aide à monter le stress.

Ça me permet de me dépasser.

Quand je m'entraîne puis que

je suis dans les compétitions,

un des plus gros aspects,

c'est d'être concentré.


ALEX FERA

(Propos traduits de l'anglais)

Joe a vraiment pris goût à

l'haltérophilie olympique. Il

s'est amélioré de façon drastique

depuis 5 ans. À 16 ans, il s'est

déjà classé parmi les 5 meilleurs

juniors en Ontario. Cette année,

on espère qu'il se qualifiera pour

le championnat junior canadien.

Il a encore 3 ou 4 ans pour atteindre

un niveau national en tant qu'adolescent.


JOËL ASSELIN

Souvent dans les compétitions,

je me sens calme, mais on dirait

que tout le monde alentour de

moi qui me supportent,

ils sont nerveux pour moi.

Mes parents me soutiennent

beaucoup puis ça m'aide

parce qu'ils sont

tout le temps là pour moi.


ALEX FERA

(Propos traduits de l'anglais)

L'haltérophilie est un sport inhabituel,

ce n'est pas un sport d'équipe,

on n'affronte pas quelqu'un d'autre.

On doit exceller à sa performance,

c'est toi contre la gravité. Joe est

capable de rester concentré et calme.

Il a cette habileté de s'activer au

bon moment. C'est la clé de son

succès. Il n'y a pas beaucoup d'athlètes

comme ça. J'ai eu la chance d'entraîner

l'olympien Kevin Roy. Je trouve qu'ils

se ressemblent. Ils ont la même

capacité de se surpasser juste au bon

moment. Vraiment impressionnant.


JOËL ASSELIN

Durant les compétitions, je

pense à comment je vais soulever

les poids et je suis convaincu

que je peux le faire.

Mais des fois, c'est comme:

Oh! C'est pesant ça.

Des fois quand je suis

en train de lever, j'ai

l'impression que j'ai le monde

sur mes épaules. Ça me force

à faire mon objectif

de lever le poids.



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