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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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DIVAN: Prévenir le cancer de la prostate

Au Canada, le cancer de la prostate est le plus répandu chez les hommes. Il s’agit en fait de la troisième cause de mortalité chez les hommes canadiens. Henri Wong, résident d’Ottawa, a été diagnostiqué du cancer de la prostate en 2011.

Henri Wong a choisi d’avoir recours à la chirurgie, à la prostatectomie, l’ablation complète de l’organe. Contrairement à de nombreuses personnes ayant souffert de la maladie, monsieur Wong nous apporte un regard positif sur l’épreuve qu’il a vécue.



Réalisateur: Caroline Leal
Année de production: 2015

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

HENRI WONG, un survivant du cancer de la prostate s'assoit sur un divan. Seul en studio, il s'adresse directement au public de l'émission.


Texte informatif :
Un Canadien sur huit sera atteint d'un cancer de la prostate.


HENRI WONG

Avec l'âge, on a une

certaine... un peu des

problèmes urinaires parce que

la prostate grossit trop.

Mon médecin m'a fait consulter

un urologue. Et c'est là qu'il

a constaté qu'il y avait une

excroissance qui était pas

normale et il m'a fait...

Puis, il m'a fait

subir une biopsie.

À ce moment-là, on m'a donné

les résultats que j'avais...

... un début de cancer.

Mais il a tout de suite

mentionné que ce n'est pas un

arrêt de mort, en premier.

C'est encourageant. Et avec

les progrès de la science et

le cancer de la prostate, c'est

un des cancers où les chances

de réussite d'éliminer

complètement sont excellentes.

Je suis toujours resté très

positif. C'est-à-dire que dans

mon cas, je me suis considéré

toujours très chanceux.

Jusqu'à ce moment-là, j'avais

jamais été hospitalisé. C'était

ma première hospitalisation.

Donc, pour moi, j'ai été

chanceux, puis je voulais...

J'avais une excellente santé.

Les progrès de la science

faisaient que c'était une

des interventions qui avaient

le plus de chances de réussir.

Donc, pour moi, c'était très

positif. Et je voulais aussi,

que le plus vite qu'ils

m'enlevaient ces cellules

cancéreuses de mon corps,

le mieux c'est.

Tout était extrêmement positif.

Et j'ai subi la chirurgie au

mois de juillet et dès le

mois de septembre, j'ai repris

toutes mes activités. J'allais

au gymnase, j'ai continué

À jouer au badminton et ainsi de

suite. À partir de 45 ans, j'ai

été chaque année à mon examen

annuel. Fidèlement, parce qu'il

était important que je sache ce

qui se passe et puis, s'il y a

quelques problèmes que ce

soit, qu'on puisse facilement

l'attraper rapidement

pour augmenter les chances

de réussite en cas de problèmes.

Il y a beaucoup d'hommes

qui redoutent. Au début, chez

mon médecin de famille, se faire

palper la prostate, c'est pas

très agréable. Et certains

hommes pourraient

être réticents.

Parce que c'est un peu comme...

Un peu plus difficile même

que d'aller chez le dentiste,

donc il y a beaucoup de

gens qui n'aiment pas ça.

Pour moi, c'est vraiment de se

faire tester régulièrement. Un

test une année, c'est pas ce qui

est important. Mais si on fait

un test année après année,

le médecin peut détecter des

changements dans notre corps et

c'est là qu'on peut vraiment

détecter qu'il y a quelque chose

d'anormal qui se passe.

Et donc, pour moi, c'est très

important de prendre toutes ces

maladies-là très tôt. Et là,

les chances de réussite

sont décuplées.

Au début de l'été, il se trouve

aussi que mon épouse a...

On a diagnostiqué un

cancer colorectal.

Donc, une deuxième fois

un cancer et puis, on avait

déjà deux ans auparavant.

Ce cancer-ci est quand même plus

grave et, cancer de la prostate,

comparé à celui-là, est...

Disons en terme de gravité,

on a trouvé que c'était

un cas plus lourd.

On a été aussi assez positifs

en espérant que le cas a été

pris assez tôt encore.

Heureusement, les autres tests

n'ont pas montré qu'il y

avait de présence de cellules

cancéreuses ailleurs. Que ce

soit dans les poumons ou dans

le pancréas ou le foie.

Et donc, pour nous, c'était

un signe encourageant.


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