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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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La callisthénie : une maîtrise totale de son corps

L’entraînement callisthénique, utilisé dans l’armée et dans les corps policiers, est devenu un sport de rue et de compétition très populaire dans plusieurs pays. Les adeptes défient la gravité en se servant uniquement du poids de leur corps pour s’entraîner. Les exercices peuvent être aussi simples que des pompes et des redressements assis, mais les experts peuvent accomplir des mouvements qui frappent l’imaginaire. Carlos Salas et Sylvie Dulger nous font découvrir cette forme d’entraînement, qui gagne en popularité au Canada, notamment à Toronto. Un reportage d’Andréanne Baribeau.



Réalisateur: Andréanne Baribeau
Année de production: 2015

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

Texte informatif :
CALLISTHÉNIE : n.f. Du grec Kalos : la beauté et Sthénos: la force.


On présente, SYLVIE DULGER adepte de callisthénie dans ses activités de musculation.


SYLVIE DULGER (Narratrice)

J'ai envie de réaliser

des choses qui sont

impressionnantes.

Je me dis qu'avoir le contrôle

de son corps, c'est quelque

chose que je veux maîtriser.


CARLOS SALAS, entraîneur chez Body by chosen, commente l'activité pendant qu'on l'observe dans sa pratique quotidienne.


CARLOS SALAS (Narrateur)

(Propos traduits de l'anglais)

N'importe qui peut faire

de la callisthénie, que vous

soyez un enfant, un adulte ou

une personne âgée. Chacun

peut le faire de façon progressive

et à son propre rythme.


Dans un gym de callisthénie, les adeptes s'entraînent.


SYLVIE DULGER (Narratrice)

La callisthénie, pour moi, c'est

quelque chose qui se résume très

simplement à de la musculation

naturelle qui consiste en fait

à faire des exercices avec

le poids de son corps. Ça fait

à peu près deux ans et demi

que j'ai incorporé, en fait,

la callisthénie dans mes

entraînements quotidiens. Je

voulais perfectionner certains

de mes mouvements et réussir

à accomplir des défis.

Je suis tombée, justement, sur

une vidéo de Carlos et j'ai dit:

"Bon, bien c'est lui, il faut

que j'aille le voir."


CARLOS SALAS (Narrateur)

(Propos traduits de l'anglais)

Cette forme d'entraînement

est basée sur 4 exercices :

les flexions de jambes,

les dips, les pompes et les

redressements assis.

Mais vous pouvez ensuite

prendre votre propre direction

et créer votre style pour faire

des choses.

Il y a l'aspect de conditionnement

physique, qui met l'accent

sur les mouvements de bases

et ses variations,

puis il y a le côté spectacle,

où on retrouve le style libre.


Des extraits d'images fournies par Youtube, Body By Chosen illustrent le propos.


CARLOS SALAS (Narrateur)

(Propos traduits de l'anglais)

Les participants incorporent

alors des mouvements impressionnants,

qui combinent callisthénie, yoga,

parkour et breakdance.


SYLVIE DULGER (Narratrice)

Ça m'intéresse beaucoup. Et la

callisthénie m'aide beaucoup

également parce que je prépare

des compétitions de fitness

cet été. Ça m'aide beaucoup

dans le sens où je développe

une définition musculaire que

j'aurai besoin, justement,

lors de ma compétition.


Plusieurs images de démonstrations et compétitions se succèdent pour illustrer le propos.


Texte informatif :
Images : Youtube, Street Workout Armenia Images : You Tube, Body By Chosen


CARLOS SALAS (Narrateur)

(Propos traduits de l'anglais)

C'est très utilisé dans l'armée

et dans les forces policières,

pour les entraînements de groupes.

Dernièrement, ça devient

aussi populaire dans des

endroits comme Los Angeles

et New York, mais aussi

en Europe dont en Russie,

Croatie et Serbie.

(SYLVIE DULGER rejoint CARLOS SALAS dans un parc.)


SYLVIE DULGER (Narratrice)

La callisthénie, à la fin,

c'est quelque chose de très

minimaliste et très simple.

Je pense qu'il y a beaucoup

d'entraide. C'est ça qui me

plaît. Je pense que ça fait

partie des choses de la vie

où il faut se reconcentrer et se

dire: Bon, on peut s'entraîner,

OK, on a pas besoin forcément

d'aller dans un gym. On peut

utiliser ce qu'on a autour

de nous. On peut utiliser notre

corps. On peut utiliser notre

mental. C'est un travail sur

soi-même. C'est à la base

de l'être humain.


CARLOS SALAS (Narrateur)

(Propos traduits de l'anglais)

Même durant l'ère préhistorique,

c'est un peu comme ça que les

gens se tenaient en forme,

en bougeant dans leur

environnement, en se pendant

aux objets. J'imagine que c'était

la toute première façon de faire.

Il y a des parcs spécifiquement

conçus pour la callisthénie.

On commence à en voir

de plus en plus.

Il y en a d'avantage à Montréal,

au Québec.

Le gouvernement là-bas est un

peu plus impliqué dans le

développement de ce

genre d'infrastructure.

Mais ici, on commence à

se rattraper et à comprendre

que c'est un besoin.


CARLOS ET SYLVIE s'entraînent dans un parc spécialement conçu pour les exercices callisthéniques.


SYLVIE DULGER (Narratrice)

Malheureusement, c'est rare

de voir des femmes. C'est pas

très commun parce que ce

genre d'entraînement est souvent

associé aux hommes parce que

c'est des choses qu'on fait

dehors. "Oui, on va s'accrocher

à une branche d'arbre." Donc

c'est pas forcément ce que

les femmes pourraient avoir

en tête quand elles sont

avec leurs copines.

Par contre, je pense que les

femmes, sans s'en rendre compte,

ou même tout le monde, on fait

des mouvements de callisthénie

dans notre vie quotidienne

ou dans des entraînements à

la maison. Par contre, arriver à

travailler sur des barres,

à faire des tractions, des

muscle-ups, c'est un niveau

où les femmes n'osent pas y

aller. Par contre, moi, je les

encourage parce que je fais pas

de différence. C'est juste qu'il

faut développer sa force.

Si on a le mental, ça se

construit et on peut arriver

à réussir et être satisfait,

en fait, de soi-même.


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