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Keeping ACFOs Alive: A Daily Struggle

ACFOs are trying to survive in a context that can sometimes be quite harsh; resources for these organizations are unevenly distributed throughout the province. Meanwhile, in federal news, the options to replace Mauril Bélanger are narrowing down. This Sunday´s Liberal nomination in Ottawa-Vanier will reveal the name of the contender for the deceased MP´s seat. #ONfr invites political scientist Martin Normand to look into the issue.



Réalisateur: Michel Plaxton

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VIDEO TRANSCRIPT

Titre :
#ONFR


Des extraits des reportages à venir défilent en rafale durant la présentation.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Aujourd'hui à #ONfr: des

associations de francophones

partout en Ontario dans une

situation précaire et le point

sur l'élection partielle

fédérale dans Ottawa-Vanier.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Depuis quelques années,

plusieurs associations

régionales francophones

vivent avec l'épée de Damoclès

au-dessus de leur tête. Les

ACFO, comme on les appelle,

veillent à la défense des

intérêts des Franco-Ontariens.

Il y en a une quinzaine un

peu partout dans la province et,

actuellement, près de la moitié

sont dans une situation précaire

et leur survie est même menacée.

Sébastien Pierroz est allé

sur le terrain prendre

le pouls de quelques-unes

de ces organisations.


Des images de plusieurs ACFO régionales défilent.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

Depuis plusieurs années, les

disparitions d'ACFO régionales

se sont succédé. En 2006,

l'ACFO de Nipissing mettait

les clés sous la porte. Cinq ans

plus tard, l'ACFO de Kirkland

Lake connaissait le même sort.

Aujourd'hui, l'ACFO de

London-Sarnia, confrontée

à des dettes, inquiète

de nombreuses personnes.


CAROL JOLIN, président de l'Assemblée de la Francophonie de l'Ontario, témoigne.


CAROL JOLIN

Le principal défi pour

les ACFO aujourd'hui, c'est

véritablement le financement.

Comme on le sait, la feuille

de route a été gelée, les fonds

ont été gelés au cours des 12

dernières années. Ce qui fait

que, graduellement, le pouvoir

des ACFO s'est effrité.


MÉLANIE JOLY, ministre du Patrimoine canadien, apparaît assise à une table de discussion.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

Sur le terrain, les subventions de Patrimoine

canadien allouées aux ACFO

restent insuffisantes. Pour

certaines ACFO en milieu rural,

dépendant de la volonté d'un

petit nombre de personnes,

la situation est même intenable.


GEORGETTE SAUVÉ, Présidente de l'ACFO Stormont, Dundas et Glengarry, témoigne à l'extérieur d'un édifice. Ensuite, on présente MME SAUVÉ dans son environnement de travail.


GEORGETTE SAUVÉ

C'est sûr que la situation

financière chez nous est un peu

précaire. Pour les raisons bien

simples que nous recevons la

subvention de base et puis c'est

26 000. Avec 26 000, quand tu as

payé un loyer, payé l'Internet,

le téléphone, enfin, tout

ce qui doit... Les instruments

dont on a besoin, il ne reste

plus beaucoup de sous.


Des images de la ville de Sudbury défilent.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

Pour d'autres ACFO en

revanche, les circonstances

sont plus favorables. À Sudbury,

l'organisme bénéficie

d'une subvention annuelle

de Patrimoine canadien

de plus de 70 000$.


JOANNE GERVAIS, directrice générale de l'ACFO du Grand Sudbury témoigne.


JOANNE GERVAIS

Essentiellement, la recette

c'est d'avoir des gens

engagés qui s'engagent, qui

s'impliquent, qui travaillent.

J'ai un CA extrêmement dynamique

qui préconise à tous les ans

des méthodes pour aller chercher

des fonds, des prélèvements

de fonds de toutes sortes.


Les images défilent pour illustrer le propos, entrecoupées de témoignages.


SÉBASTIEN PIERROZ

Les difficultés financières

ne sont cependant qu'une partie

du problème. Beaucoup d'employés

ne restent pas longtemps

au sein de ces organismes.


JOANNE GERVAIS

Il y a un grand roulement

au sein des organismes à but

non lucratif, pas seulement

les ACFO. Des gros taux

de burnout parce qu'il

y en a beaucoup à faire.


GEORGETTE SAUVÉ

Ce n'est pas facile d'aller

chercher les gens parce que

les gens s'essoufflent.

Ça, c'est définitif.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

Or, moins il y a de gens

impliqués, moins les organismes

sont actifs, plus il est

difficile d'obtenir

du financement additionnel pour

des projets spécifiques. Des

solutions existent pourtant pour

relancer les ACFO. L'Assemblée

de la francophonie de l'Ontario

pilote présentement un plan de

relance pour l'ACFO de Cochrane,

inactive depuis plusieurs mois.


On présente des exemples d'activités de financement. Puis on présente de nouvelles images pour illustrer le propos.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

La vitalité des ACFO demeure

avant tout primordiale pour

mener à bien certains dossiers

politiques. Par exemple, l'ACFO

d'Ottawa est un acteur majeur

pour revendiquer une capitale

officiellement bilingue.

A contrario, des dossiers comme

l'affichage commercial bilingue

ne sont désormais plus portés

dans certains bastions

francophones où les ACFO sont

moribondes. Sturgeon Falls

en est un exemple. Pourtant,

l'absence d'une voix forte des

Franco-Ontariens en région a un

impact sur leur propre survie.


De nouveau, ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, s'adresse au public de l'émission depuis les studios de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Sur la scène politique

fédérale, des élections

partielles auront lieu bientôt

dans Ottawa-Vanier. Le NPD a

déjà sa candidate, Émilie Taman,

mais le Parti conservateur tarde

à annoncer qui le représentera

dans ce château fort libéral.

Chez les libéraux, on saura

dimanche qui des dix prétendants

en lice représentera la

formation politique et succédera

au Franco-Ontarien Mauril

Bélanger. Benjamin Vachet

a rencontré le politologue

Martin Normand pour en parler.


BENJAMIN VACHET, reporter national, rencontre le politologue de l'université d'Ottawa, MARTIN NORMAND en entrevue.


BENJAMIN VACHET

Martin Normand, bonjour.


MARTIN NORMAND

Bonjour.


BENJAMIN VACHET

Le 5 février aura lieu

l'investiture libérale dans

Ottawa-Vanier. On a beaucoup

de personnes qui se sont

présentées. Comment on

explique cet engouement?


MARTIN NORMAND

Je pense qu'il y a deux

raisons qui permettent

d'expliquer l'engouement pour

cette circonscription-là, pour

cette investiture. D'abord, ça

apparaît comme étant un château

fort libéral. Donc, ça se

bouscule aux portes parce que

le candidat qui remportera

l'investiture a beaucoup

de chances par la suite

de remporter l'élection,

on s'entend. Il ne faut pas

négliger aussi la proximité

de la circonscription

à la Colline Parlementaire.

Le prochain député peut

marcher au travail.


BENJAMIN VACHET

Est-ce qu'il y a selon vous

un ou des favoris dans

cette course à l'investiture?


MARTIN NORMAND

Il y a beaucoup de consensus

autour des enjeux qui ont été

soulevés. Ce qu'on entend, c'est

beaucoup autour des notions de

criminalité, d'itinérance. On a

entendu parler un peu de ça.

Des relations aussi avec

les autochtones qui sont

très présents dans la

circonscription. Évidemment, des

enjeux reliés à la Francophonie,

Ottawa ville bilingue, ont

ressorti. Pas beaucoup de

candidats émergent en fonction

des enjeux. Ce qui pourra

émerger, c'est des candidats ou

des candidates qui ont un profil

public intéressant et bien

connu. On peut effectivement

penser dans ce cas-là qu'il y a

deux candidates qui se détachent

peut-être du lot. C'est-à-dire

Mona Fortier et Véronique Soucy

qui sont bien ancrées dans

la communauté.


Des photos des deux candidates, Mona Fortier et Véronique Soucy apparaissent, suivies des photos des candidats Nicolas Moyer et Francis Leblanc. Puis on revient à l'entrevue avec MARTIN NORMAND, politologue.


MARTIN NORMAND

Il y a aussi d'autres candidats qui se sont

démarqués lors du débat. On peut

penser à Nicolas Moyer ou

Francis Leblanc qui ont aussi

tous deux des expériences

à mettre de l'avant pour

occuper ce poste.


BENJAMIN VACHET

On l'a vu lors des débats,

tous les candidats ne sont pas

parfaitement bilingues. Est-ce

que le Parti libéral du Canada

peut se permettre d'avoir

un représentant, un candidat

qui ne serait pas bilingue

dans Ottawa-Vanier?


MARTIN NORMAND

Je ne pense pas que le Parti

libéral peut se permettre

d'avoir un candidat qui n'est

pas bilingue. Très souvent,

on perçoit le député

d'Ottawa-Vanier comme étant

un des porte-parole de la

communauté franco-ontarienne. On

verrait difficilement quelqu'un

qui ne maîtrise pas du tout

le français qui gagne

cette investiture.


BENJAMIN VACHET

Ottawa-Vanier, c'est une

circonscription très libérale,

un château fort comme vous

l'avez dit. Est-ce que les

autres partis ont une chance?


MARTIN NORMAND

Ça demeure une élection

partielle. Donc, il pourrait

y avoir certains groupes dans

la population qui ont le goût

d'aller voter dans cette

élection pour formuler un vote

de protestation contre le

gouvernement libéral en place.

Ça pourrait arriver. Il faut

aussi penser que peut-être que

certains électeurs libéraux

auraient tendance à rester chez

eux en pensant que l'affaire

est gagnée, qu'il y aura

suffisamment de monde qui

va se déplacer. On pourrait

se retrouver, sûrement pas

avec une défaite des libéraux,

mais peut-être un score moins

important qu'aux dernières

élections fédérales.


BENJAMIN VACHET

Martin Normand,

merci beaucoup.


MARTIN NORMAND

Merci à vous.


Des images de Justin Trudeau précèdent des extraits de la rentrée parlementaire à Ottawa. Un titre apparaît : « Rentrée parlementaire : enfin du concret pour les langues officielles?. Ensuite plusieurs images illustrent le propos.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

La pression monte à l'endroit

du gouvernement de Justin

Trudeau en matière de langues

officielles. Notre article sur

le sujet a d'ailleurs fait

réagir. L'opposition à Ottawa

exige des actions concrètes

dans ce dossier et se dit

insatisfaite des belles paroles

qu'elle a entendues jusqu'à

maintenant. L'accès à la justice

en français, l'immigration

francophone et le respect des

langues officielles par Air

Canada sont des préoccupations

partagées par plusieurs

intervenants. La nomination d'un

nouveau commissaire aux langues

officielles est aussi un enjeu

du moment. La Fédération des

communautés francophones

et acadiennes compte aussi

surveiller de très près

l'avancement du plan d'action

pour les langues officielles.


Une publication portant le titre «Les priorités de la FCFA» apparaît.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

(S'adressant au public de l'émission)

Voilà, c'était #ONfr. C'était

encore un plaisir d'être

avec vous cette semaine.


Les adresses suivantes apparaissent : Facebook tfoONfr et Twitter @Onfr_TFO


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

(S'adressant au public de l'émission)

Je vous invite à nous visiter sur notre

site Internet et sur nos réseaux

sociaux. Au nom de toute notre

équipe, merci d'avoir été là.

On se retrouve la semaine

prochaine. À très bientôt!


Générique de fermeture



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