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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Hops Made Locally, Yes Siree!

The Lupuline Hop Yard has been growing hops in Isle-aux-Allumettes, Outaouais, for nearly seven years. The company, which now has over 10 acres of plants, is a true pioneer in hops growing in Ontario and Quebec. Charles Allard, one of the owners, takes us through his hop yard and explains why it was so hard to carve out a place for Lupuline in the hops market, with such staunch competition from German and American producers. But the winds of change are blowing, and Lupuline is attracting more and more customers.



Réalisateur: Chantal Villemaire
Production year: 2016

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VIDEO TRANSCRIPT

CHARLES ALLARD, le propriétaire de la houblonnière Lupuline se trouve dans ses champs de houblon.


CHARLES ALLARD

Essais et erreurs, puis

puisqu'on était les pionniers

au Québec et en Ontario, c'est

juste des erreurs qu'on a

faites. Des erreurs une après

l'autre. C'était incroyable.

On a commencé sept ans passés.

On une production de

11 acres de houblon.

On a une dizaine

de variétés. Le houblon

a plusieurs utilités, mais

la raison pour laquelle

on a commencé dans la

production, c'est pour

son utilité dans la bière. Ça

fait partie du procédé. C'est un

des éléments importants dans la

bière. C'est utilisé pour donner

des arômes, puis dans certains

cas, pour l'amertume.

La saison de production du

houblon, ça commence autour du

mois de... peut-être du mois de

mars jusqu'au mois de novembre.

Présentement, on est au début

du mois de juillet, puis les

plantes sont en efflorescence.

Une fois que les plants sont à

maturité ou qu'ils sont arrivés

au treillis, il commence à se

former des branches latérales.


CHARLES ALLARD tient une tige végétale entre ses mains et la manipule.


CHARLES ALLARD

Les branches partent de chaque

internode, puis ils vont

faire... Ça, ça fait

comme 50-60 centimètres.

Puis, là, à ce point-là, à

chaque autre internode, il

va y avoir des efflorescences,

puis à chacune de ces petites

fleurs-là, ça va faire une

cocotte qui va faire

la grosseur de mon pouce.

À l'intérieur de la cocotte, il

y a une petite poudre jaune ou

des huiles essentielles jaunes,

puis ça, ça s'appelle de la

lupuline. Puis c'est ça qui

vaut l'argent, c'est ça qui

donne le goût à la bière.


CHARLES ALLARD récolte le houblon. Il circule entre les plants sur un véhicule motorisé avec une nacelle en hauteur qui lui permet d'atteindre le haut des plants.


CHARLES ALLARD

Comme c'est là, dans

l'industrie, les grandes bières

des grands brasseurs utilisent à

peu près 100 grammes de houblon

dans un hectolitre, donc dans

100 litres. Les micro-brasseries

en Ontario, au Québec, puis au

Canada, elles vont utiliser

entre 400 et 600 grammes de

houblon. Ils vont quatre à cinq

à six fois plus de houblon

dépendant de leur type de bière.

C'est la raison pour laquelle,

les micros, leurs bières

goûtent tellement la bière.

Au début, lorsqu'on approchait

un brasseur avec notre houblon,

on n'avait pas de crédibilité.

Parce que c'est...

Les brasseurs, est-ce qu'ils se

soucient d'où vient le houblon

ou comment il est produit?

Pas vraiment.


Le houblon récolté se fait broyer puis trier sur un convoyeur.


CHARLES ALLARD

Il a fallu les

encourager à essayer notre

produit. Puis là, ils ont

vu après un bout de temps,

après deux, trois ans des fois,

d'encouragement, puis de

promotion, que notre produit

était égal sinon supérieur

à ce qu'il se faisait aux

États-Unis, puis en Europe.


NICOLAS MALBOEUF est propriétaire de l'établissement Tuque de broue.


NICOLAS MALBOEUF

Le houblon local: qualité

supérieure égale au produit

international. C'est

juste le volume.

On fait un volume de bière assez

élevé. Ça prend beaucoup de

houblon. On n'a pas été capable

de trouver un fournisseur local

qui était capable de répondre

à la demande là.


Des employés mettent en canettes la bière Tuque de broue.


CHARLES ALLARD

On voit aussi qu'il y a

tellement un engouement aux

États-Unis présentement que

les micro-brasseries ont de la

difficulté à avoir des contrats.

Moi, je connais des micros qui

sont sur une liste d'attente

de deux ans pour avoir

certaines variétés.

Donc, là, de plus en plus,

la production qui va se faire

en Ontario, puis au Québec, pour

pouvoir remplir ce trou-là...

Même, tu sais, juste le fait que

si un brasseur a un bon produit,

il va avoir accès à du houblon à

chaque année. Il faut pas qu'il

ait de doute. Puisque sa bonne

bière, les gens l'apprécient, il

peut pas avoir un manque. Puis

le houblon, ça fait partie

des saveurs, puis des

flaveurs dans la bière.


Une image montre le houblon empaqueté dans des boîtes de carton.

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