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TFO 24.7

TFO 24.7, the new francophone point of view. A magazine that entertains, informs, and comments on French-Canadian social and cultural finds. TFO 24.7 presents artisans, artists, youths, entrepreneurs, leaders, and many others who breathe life into French-Canadian culture from coast to coast. Stories, features, interviews, humour, and opinion videos: a show that offers an authentic look on our French-Canadian identity.

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Gees Bees: Hives for Hire

Gees Bees rents out beehives to companies and homeowners who want to get their beekeeping feet wet without investing too much money. Owners Marianne and Matt Gee would rather see a thousand people with one hive each than one person with a thousand hives. As you are probably aware, the bee population has declined by about 40% worldwide. The Gees are trying to revert this trend by getting people interested in bees, one hive at a time.

A Chantal Villemaire production.

Réalisateur: Chantal Villemaire
Production year: 2016

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VIDEO TRANSCRIPT

Des entrevues sont réalisées avec deux personnes impliquées dans le milieu de l’apiculture, soit Marianne Gee, propriétaire de Gees Bees, et Daniel Hamelin, président apiculture Gatineau. Une entrevue est ensuite réalisée avec Yves Lafond, chef exécutif au club de golf Royal Ottawa, qui profite de l’apiculture et qui s’y adonne depuis peu. Les entrevues sont entrecoupées d’images de ruches et d’abeilles au travail.


MARIANNE GEE

C’est une joie

de visiter des personnes et leur

montrer comment prendre soin

des abeilles. C’est aussi

très amusant et c’est un peu

une méditation quand

on travaille dans une ruche.

On a fondé Gees Bees et ce qu’on

fait, on loue des ruches aux

propriétaires et aux entreprises

qui s’intéressent à l’apiculture

et qui veulent apprendre comment

le faire et avoir leur miel.

Dans le printemps, pour nos

nouveaux clients, on installe

les ruches sur leurs propriétés

et on les visite chaque deux

semaines pour en prendre soin.

On s’occupe de tout

ce qui doit être fait. On fait

l’extrait du miel. L’idée,

c’est donner notre connaissance

aux autres pour qu’ils puissent

devenir des apiculteurs.


DANIEL HAMELIN

L’abeille nous renvoie aussi

un des grands

produits de la ruche,

c’est aussi l’éducation,

la conscientisation

par rapport à l’environnement.

Ce qu’on vit présentement,

à l’échelle de la planète,

c’est un déclin généralisé des

abeilles. Les pertes se situent

entre 30 % et 60 % un peu partout.

C’est une convergence de

facteurs qui nous amène à cette

situation. Première des choses,

la diminution de la biodiversité

dans les campagnes.

Il y a les épandages

de pesticides et puis il y a

ensuite une espèce d’acarien

qui fait des dommages

dans les ruches depuis le début

des années 1990 qui s’appelle

le varroa et dont on réussit pas

à se débarrasser.


YVES LAFOND

Le déclin des abeilles,

ça m’inquiète parce que si les

abeilles disparaissent, il y a

une bonne chance que nous aussi,

on pourrait disparaître.

Elles sont responsables pour la

majorité des pollinisations des

plants, des fruits, des légumes.

Et c’est une des raisons

pourquoi j’ai décidé de faire ma

part. On a pris juste une ruche

cette année pour voir comment

ça allait, le produit, combien

de miel qu’on peut avoir.

J’ai fait aussi des comparaisons

de dépenses, ce que

nous coûte acheter notre miel

et puis attendre que le miel

se produise naturellement,

et c’est très comparable.

Donc, dépendant des résultats

de notre ruche cette année,

on serait prêts à en accepter

d’autres l’année prochaine.


MARIANNE GEE

L’été dernier, on avait

seulement quelques clients,

et au cours de l’hiver et ce

printemps, la réponse du public,

ça nous a pris par surprise.

On a maintenant 75 ruches

qui sont placées tout partout

à Ottawa avec des clients très

divers: des entreprises, des

propriétaires qui s’intéressent

à être apiculteurs ou les

clients qui ne s’intéressent pas

à l’apiculture, mais ils veulent

la pollinisation de leur

jardin ou leur miel.


DANIEL HAMELIN

Si les abeilles ont un problème,

peut-être que nous, on en a

un aussi. Et chose certaine,

il y a quelque chose qui va pas.


MARIANNE GEE

Pour nous, on le voit comme

une partie d’une révolution agricole.

Alors, on aimerait voir moins de

monoculture, plus de personnes

qui ont la connaissance.

J’ai peur qu’on va perdre cette

connaissance et que les petits

ne vont pas connaître ça. Un pas

à la fois, on croit que si

on apprend comment prendre soin

d’une ruche d’abeilles, on a

une appréciation pour la nature

en général. Petit à petit,

on peut changer le problème.


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