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Video transcript

The 2018 TIFF from a French Perspective

Every year in September, the elite of the world’s cinema industry gathers for the Toronto International Film Festival (TIFF), which is also North America’s major movie market.



Réalisateur: Joanne Belluco
Production year: 2017

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Titre :
Le TIFF 2018 vu par la délégation française


Sur le tapis rouge du Festival International de Films de Toronto, le «Toronto International Film Festival», des gens du milieu répondent à des questions.


EMMANUEL MOURET, acteur et réalisateur de «Mademoiselle de Joncquières», répond aux questions.


EMMANUEL MOURET

Pour moi, c'est nouveau

puisque c'est la première fois

que je franchis l'Atlantique.


JONATHAN VINEL, le réalisateur de «Jessica Forever» répond aux questions.


JONATHAN VINEL

On a passé toute

notre jeunesse à grandir

avec des codes américains,

que ce soit dans les jeux vidéo

ou dans les films. Donc, d'avoir

seulement quelque chose où on...

On sent une influence qui vient

de là, mais en fait, ce qui est

aussi assez étrange, c'est

qu'on y a jamais été, donc

c'est comme une découverte

dans le territoire qu'on a

rêvé, mais qu'on a jamais vu.


EMMANUEL MOURET

Ça veut dire qu'aujourd'hui,

dans le monde dans lequel on

est, le Canada est devenu l'un

des pays les plus exemplaires

au monde. Il est symbole

d'accueil, d'ouverture.


KAREEN RISPAL, ambassadrice de France au Canada, répond aux questions.


KAREEN RISPAL

Je suis très heureuse

d'être à ce festival qui,

cette année, a une présence

française très forte.

On a 28 films et courts-métrages

présents, une cinquantaine

d'acteurs et de gens du cinéma

et de réalisateurs. Et puis,

cette année, il y a un accent

très fort sur les femmes.


VEERLE BAETENS et ANNE COESENS, actrices de «Duelles», répondent aux questions.


ANNE COESENS

Un grand plaisir, en fait,

d'être dans un festival où il y

a pas d'angoisse ou de stress

parce que c'est pas compétitif.


OLIVIER MASSET-DEPASSE, réalisateur de «Duelles», répond aux questions.


OLIVIER MASSET-DEPASSE

C'est le plus grand festival

nord-américain, donc c'est

vraiment important pour nous.

Donc, ça me paraissait

la meilleure place pour

montrer pour la première fois

le film aux Canadiens.


EVA HUSSON, réalisatrice de «Les filles du Soleil», répond aux questions.


EVA HUSSON

C'est la troisième fois que

je viens à Toronto. J'ai été là

avec deux longs-métrages:

mon premier et mon deuxième.

Pour moi, j'ai l'impression que

c'est un peu en train de devenir

une maison pour mes films.


SERGE TOUBIANA, président de UniFrance, répond aux questions.


SERGE TOUBIANA

Il a un atout que

je trouve merveilleux,

c'est qu'il y a du public.


THOMAS CAILLEY, réalisateur de «Ad Vitam», répond aux questions.


THOMAS CAILLEY

C'est une grande

reconnaissance d'être

dans un festival comme Toronto

et c'est aussi un plaisir

de voir que télévision, cinéma,

les frontières bougent.


CAROLINE POGGI, réalisatrice de «Jessica Forever», répond aux questions.


CAROLINE POGGI

C'est une chance

extraordinaire parce que ça nous

permet d'accéder à d'autres

regards, à une autre façon,

comment dire, de vivre un

festival aussi, un peu plus

mainstream, on va dire.

Moins «auteuriste» européen.


SERGE TOUBIANA

Le cinéma en langue française

dans le monde est un obstacle,

mais on va pas commencer à dire

du mal de notre propre langue.

Elle est belle, cette langue.

Elle est parlée dans beaucoup

de pays. Elle est aimée par tous

les pays qui essaient aussi,

comment dire, de se protéger

du cinéma américain qui domine.

Donc, vous voyez, on est aussi

peut-être le premier pays

qui fédère les autres pour

les faire exister aussi comme

des cinématographies nationales.

Ça, c'est aussi un

honneur qu'on a.


ANNE COESENS

C'est comme si, aujourd'hui,

on a envie de se battre pour

qu'il y ait justement pas de

frontières. Donc, j'ai envie de

dire, bien, français, anglais,

flamand, voilà, si tout peut

se mélanger, c'est tant mieux.


EMMANUEL MOURET

C'était un peu ma crainte

tout à l'heure, parce que c'est

un film de langue française,

c'est un film, qu'on pourrait

dire, sophistiqué. Puisque c'est

des personnages qui raisonnent

beaucoup, qui parlent

beaucoup, qui mentent beaucoup.

Et j'ai eu l'impression

que toute la salle a compris.


SERGE TOUBIANA

Il y a une époque où,

sur les campus américains, il y

avait les films de Truffaut,

les films de Louis Malle, les

films de Godard, d'Agnès Varda,

de Jacques Demy, plaisaient au

public étudiant intellectuel.

Bien, il faut retrouver aussi

cette chance-là, vous voyez.


THOMAS CAILLEY

Après, les enjeux, bien,

ils sont multiples. Il y a

effectivement la réception par

le public. Il y a la question

de la presse. Il y a la question

des ventes. Donc, c'est quelque

chose. Oui, je pense qu'on va

être très excité et effrayé

de ce qui va se passer

pour nous et on est ravi,

quoi, ravi d'être là.


SERGE TOUBIANA

Le marché est là, c'est-à-dire

que les acheteurs, les vendeurs

font aussi leurs courses, quoi.

Ils achètent ou ils n'achètent

pas. Et les films prennent

un peu leur cotation

sur le marché ici, voilà.

Ça, c'est très important.


DIDAR DOMEHRI, productrice de «Les filles du Soleil», répond aux questions.


DIDAR DOMEHRI

Le festival de Toronto va être

une plateforme très importante

pour les distributeurs

américains et canadiens

pour travailler leur presse

et préparer leur sortie.


EVA HUSSON

On a eu une [mot_etranger=EN] standing ovation [/mot_etranger]

avec des gens

qui sont en larmes.

Ça a pas de prix, en fait. C'est

pour ça qu'on fait des films.

Tout d'un coup, on se souvient

de pourquoi on fait ça

et c'est fondamental.


EVA se retourne et montre l'inscription sur son manteau. On peut y lire: [mot_etranger=EN] Women Life Liberty[/mot_etranger].


EVA HUSSON

Moi, en tant que réalisatrice,

j'ai besoin du public.


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