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Restez à l'affût des dossiers chauds à Queen's Park et dans la francophonie ontarienne et canadienne.

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Le temps des bilans de 2016

2016 touche à sa fin. L’occasion pour les reporters d’#ONfr de faire le point sur cette année. Des difficultés du gouvernement libéral à Queen’s Park malmené par le dossier de la vente d’Hydro One et le Sudburygate, en passant par la première année complète de Justin Trudeau à titre de premier ministe, sans oublier les défis habituels des Franco-Ontariens (projet d’université franco-ontarienne, 30e anniversaire de la Loi 8), retour sur une année animée.



Réalisateur: Michel Plaxton

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Titre :
#ONFR


Des extraits des reportages à venir défilent en rafale durant la présentation.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Aujourd'hui, à #ONfr, nous

faisons le bilan d'une année

mouvementée. De Queen's Park

à la Chambre des communes

en passant par la francophonie

ontarienne, retour sur ce qui

a retenu l'attention en 2016.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

2016 aura été l'année des scandales

pour le gouvernement de Kathleen Wynne.

Coût élevé de l'électricité, Sudburygate,

élections partielles...

Décidément, l'année aura été

difficile pour la première

ministre de l'Ontario. Selon

les plus récents sondages, la

popularité de Kathleen Wynne se

situerait à 14%, l'un des plus

bas taux depuis son arrivée

au pouvoir. Pour dresser

un bilan de la dernière année,

allons rejoindre Jean-François

Morissette, notre journaliste

à Queen's Park.

Bonsoir, Jean-François.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE, reporter à Queen's Park, s'adresse à ÉTIENNE via l'écran de communication du studio.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Bonsoir, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Qu'est-ce qui mine

la popularité de Kathleen Wynne

à ce point?


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

En fait, ce sont les questions

sur le coût de l'électricité.

Ça a même dominé la plupart

des périodes de questions, cette

année. En fait, selon plusieurs

observateurs, ce serait même

cet enjeu qui aurait coûté l'élection

dans Scarborough-Rouge River,

cet automne. Mme Wynne a tenté

de calmer le jeu dans les dernières

semaines en offrant une

réduction de 8% sur la facture

d'électricité, une réduction qui

sera effective à partir du 1er

janvier prochain. Elle a aussi

fait son mea-culpa dans

le dossier, disant que son

gouvernement a fait une erreur

et qu'elle en assumait

l'entière responsabilité.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Et ce n'est pas tout. En

novembre, deux libéraux ont été

accusés de corruption. Ça n'a

pas aidé la cause de Mme Wynne.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Effectivement, Étienne.

On se souviendra en novembre

que deux haut placés du parti ont été

accusés de corruption. Parmi ces

libéraux, on avait entre autres

Patricia Sorbara, l'ancienne

chef de cabinet, adjointe

de la première ministre Wynne.


Pendant la discussion, les photos des protagonistes suivants apparaissent PATRICIA SORBARA, ex-PDG au parti Libéral de l'Ontario; GERRY LOUGHEED, ex-organisateur Libéral, Sudbury et ANDREW OLIVER, ex-candidat Libéral, Sudbury.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

On reproche à ces deux libéraux

d'avoir offert à Andrew Olivier

de ne pas se présenter à

l'élection partielle de Sudbury

en 2015, pour faire toute

la place à Glenn Thibeault,

le candidat préféré de Mme Wynne.


GLENN THIBEAULT, ministre de l'Énergie apparaît dans extrait des débats à Queen's Park.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Ce que la Loi électorale dit, c'est qu'on ne

peut pas empêcher quelqu'un de

se présenter, puisque

c'est tout simplement considéré

comme de la corruption.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Mais le Parti libéral,

ce n'est pas le seul à avoir des

problèmes. Il y en a aussi chez

les progressistes-conservateurs.

Il y a eu plusieurs contradictions

au cours des derniers jours

dans le parti concernant

les questions sociales.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Oui, exactement, Étienne.

En fait, #ONfr révélait en

exclusivité cette semaine des

propos dits par certains députés

conservateurs. On promet entre

autres, devant les groupes

chrétiens, de faire des questions

sociales, comme l'éducation sexuelle,

un enjeu, une priorité, en fait, si on

était élu en 2018.


Un extrait d'un entretien entre ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER et SAM OOSTERHOFF, député PC, Niagara Ouest-Glanbrook apparaît pour illustrer le propos.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Ces propos font un peu écho

à l'élection de Sam Oosterhoff,

qui avait ramené toute la question sociale

et les véritables valeurs du parti

en avant-plan. Patrick Brown

tente depuis des semaines

de se distancier des positions

controversées et il veut faire,

en fait, des enjeux économiques

une priorité au cours

de la prochaine année.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Il faudra voir quel impact

ça aura sur la prochaine

session parlementaire.

Merci beaucoup, Jean-François.


JEAN-FRANÇOIS MORISSETTE

Merci, Étienne.

À bientôt.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

À Ottawa, le gouvernement

de Justin Trudeau était attendu

par les organismes

de la francophonie canadienne.

A-t-il tenu promesse et répondu

aux attentes? Bilan

avec Benjamin Vachet.


Devant le parlement à Ottawa, BENJAMIN VACHET, reporter national, présente son reportage.


BENJAMIN VACHET

Chose promise, chose due!

Le gouvernement libéral de

Justin Trudeau s'était engagé

en 2016 à rétablir un programme

de promotion et de stimulation

de l'immigration francophone

à l'extérieur du Québec.

C'est donc chose faite, avec

le volet Mobilité francophone,

en fonction depuis le 1er juin

et qui remplace Avantage

significatif francophone,

qui avait été supprimé par

le gouvernement conservateur

en 2014. L'immigration, pour

les francophones à l'extérieur du Québec,

c'est une planche de salut

qui doit permettre de maintenir

le poids démographique,

mais également, d'assurer

la vitalité de la communauté. Du

côté du gouvernement, on espère

que ce programme permettra

d'atteindre la cible de 4% de

nouveaux arrivants francophones

à l'extérieur du Québec en

matière d'immigration économique

d'ici 2018. Mais comme l'expliquait,

en novembre, le ministre John McCallum,

cette cible reste difficile à atteindre.


JOHN MCCALLUM, ministre Immigration, Réfugiés et Citoyenneté, témoigne.


JOHN MCCALLUM

On travaille fort pour ça,

pour achever cela. On est loin

de ce chiffre maintenant.

Je dois l'avouer, c'est vrai.


BENJAMIN VACHET poursuit son témoignage devant l'édifice de la Cour Suprême du Canada. [BENJAMIN VACHET

Promesse à moitié tenue,

en revanche, en ce qui concerne

la nomination de juges bilingues

à la Cour suprême du Canada. Le

premier ministre Justin Trudeau,

en août, s'y était engagé et

de fait, la première nomination

du gouvernement, celle du juge

de Terre-Neuve-et-Labrador,

le juge Malcom Rowe, répond bien

à ce principe, puisqu'il est

capable de parler et également,

de comprendre les deux langues

officielles du Canada


Une photo du juge de la Cour Surprême du Canada, ANDREW BALFOUR apparaît.


BENJAMIN VACHET

Mais pour les organismes

francophones comme pour le

Nouveau Parti démocratique,

qui réclame une loi, le gouvernement

maintient que celle-ci n'est pas nécessaire.

Réactions mitigées, enfin,

concernant les nominations au Sénat,

qui étaient très attendues par

les francophones à l'extérieur

du Québec. Le départ de Maria Chaput,

en février, a rapidement été comblé

pour les Franco-Manitobains par

la nomination de Raymonde Gagné,

en mars.


Des images des nouveaux arrivants au Sénat défilent pendant le reportage.


BENJAMIN VACHET

Les Acadiens du Nouveau-Brunswick

ont applaudi la nomination

de René Cormier, l'ancien président

de la Société Nationale de l'Acadie.

Du côté des Franco-Ontariens, il a fallu

attendre novembre pour voir

assermentée Lucie Moncion, mais

c'est une demi-déception pour

l'Ontario français, qui espérait

deux nominations. Ça reste

toutefois mieux que les Acadiens

de Nouvelle-Écosse, qui n'auront

personne pour remplacer

Gerald Comeau, et ce, alors

que le Sénat est une institution

jugée essentielle, aussi bien

pour défendre que représenter

les minorités linguistiques.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

L'année a été plutôt animée

pour la francophonie ontarienne.

Pensons notamment au départ

de la ministre déléguée aux

Affaires francophones,

Madeleine Meilleur, remplacée par

Marie-France Lalonde. Quels ont

été les premiers défis pour

la ministre Lalonde? J'en parle

avec mon collègue d'Ottawa,

Sébastien Pierroz.

Bonsoir, Sébastien.


SÉBASTIEN PIERROZ , premier rédacteur - reporter aux affaires francophones, apparaît sur l'écran de communication du studio.


SÉBASTIEN PIERROZ

Bonsoir, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

On a eu l'impression qu'on

a encore, cette année, parlé

beaucoup de l'université

franco-ontarienne.


SÉBASTIEN PIERROZ

Oui, on en a beaucoup parlé,

mais il y a quand même eu une

petite avancée, c'est qu'au mois

de septembre, le gouvernement

a mis en place un conseil de

planification présidé par

Dyane Adam et formé de six experts

qui va être chargé, dans

les prochains mois, de délimiter

ce que sera cette future

université franco-ontarienne.


Une photo de DYANE ADAM, présidente du Conseil de planification pour une université francophone apparaît.


SÉBASTIEN PIERROZ

D'ores et déjà, il semble que le

gouvernement s'oriente vers un

édifice à Toronto et qu'il n'y

aurait pas de campus satellite.

Bien sûr, cette décision

n'est pas vraiment du goût

du Regroupement étudiant

franco-ontarien et son directeur,

Alain Dupuis, nous l'a dit à plusieurs

reprises cette année:

ce projet ne fait pas vraiment

son idée. On l'écoute.


ALAIN DUPUIS, directeur général du regroupement étudiant franco-ontarien témoigne.


ALAIN DUPUIS

Ça ne fait pas juste un an

qu'on a fait cette demande,

ça fait trois années avant ça

qu'on a fait des états généraux

et 40 ans que la communauté

franco-ontarienne

demande une université.


De retour en studio, ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER poursuit son entretien avec SÉBASTIEN PIERROZ.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Cette année, il a été aussi

beaucoup question de la Loi

sur les services en français.


SÉBASTIEN PIERROZ

Oui, tout simplement parce que

cette loi célébrait, en novembre

dernier, son 30e anniversaire.


Des extraits visuels de reportages illustrent le propos pendant l'échange entre SÉBASTIEN PIERROZ et ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER.


SÉBASTIEN PIERROZ

Alors, à cette occasion, il y a

eu beaucoup de déclarations qui

ont été faites sur la Loi 8 et

sans doute, celle qui a retenu

le plus d'attention, c'est

celle de François Boileau,

le commissaire aux services en

français, qui a tout simplement

dit qu'il fallait aller

plus loin dans la Loi 8

et tout simplement que l'Ontario

devienne une seule et même

région désignée.

On sait actuellement qu'il y a

26 régions désignées en Ontario

et que les critères sont assez

restrictifs pour en avoir une

27e et qu'il y a, au total, 100 000

Franco-Ontariens qui ne sont pas

assujettis à cette Loi 8.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Mais en 2016, est-ce qu'il y a

eu quand même quelques avancées

pour l'Ontario français?


SÉBASTIEN PIERROZ

Oui, on va noter deux avancées

assez symboliques, mais quand

même. La première, en février

dernier, lorsque Kathleen Wynne

s'est excusée auprès

des Franco-Ontariens, c'était

à Queen's Park, par rapport

au Règlement 17.

On se souvient qu'en 1912,

ce règlement avait

interdit l'usage du français

dans les écoles et puis il y a

bien sûr eu, comme deuxième

avancée, l'adhésion de l'Ontario

à l'Organisation internationale

de la Francophonie. On pense

que cette adhésion pourrait

bénéficier à l'immigration

francophone et la dynamiser.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Merci beaucoup,

Sébastien Pierroz.


SÉBASTIEN PIERROZ

Je t'en prie, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

D'ailleurs, pour tout savoir

sur les suites de cette adhésion

à l'OIF et les autres nouvelles

de la francophonie ontarienne

et canadienne, je vous invite

à visiter notre site Web:

tfo.org/onfr.


Les adresses suivantes apparaissent : www.TFO.ORG/ONFR, Facebook tfoONfr et Twitter @Onfr_TFO


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

On sera d'ailleurs actifs

tout au long de la saison des Fêtes.

Au nom de toute notre équipe, merci.

On se retrouve l'année prochaine.

À bientôt.


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