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Une ferme démonstration à Kapuskasing attire l'attention

Depuis deux ans, une ferme de démonstration à Kapuskasing prend de l´ampleur. Objectif? Développer progressivement une ferme d’élevage à grande échelle dans le Nord de la province. Sur une note plus francophone, les activités se multiplient au mois de mars, considéré de facto comme le mois de la francophonie. Notre reporter Sébastien Pierroz fait le point de ces événements.



Réalisateur: Michel Plaxton

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VIDÉO TRANSCRIPTION

Titre :
#ONfr


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, présente les sujets qui seront abordés dans l'émission. Des images issues des reportages de l'émission se succèdent.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Aujourd'hui à #ONfr:

l'impact économique régional

de la ferme de Kapuskasing.

La Francophonie célébrée

en Ontario à l'ère de l'OIF.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER est en studio et s'adresse au public de l'émission.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Sauvée in extremis par

la communauté, la ferme

de Kapuskasing est en train

de devenir un joueur clé de

l'économie de la municipalité,

mais aussi de toute une région.

Récit d'une histoire

à succès nordique

à l'ère du manger local.

Andrew Gordanier regarde avec

fierté le fruit de son labeur.


Dans le reportage d'ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, ANDREW GORDANIER est à sa ferme et regarde les vaches de son enclos.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

La ferme de Kapuskasing, dont

il a la responsabilité depuis

deux ans, bourdonne d'activités.


ANDREW GORDANIER s'exprime en anglais. ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER traduit ses propos.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Boeufs, brebis, porcs, vaches et

poules s'animent dorénavant sur

le terrain de 900 acres, dit-il

fièrement. Avec la ferme de

démonstration, Andrew Gordanier

compte prouver qu'il est

possible d'avoir une ferme

d'élevage à grande échelle

dans le nord de la province.


ANDREW GORDANIER

(Propos traduits de l'anglais)

Nous faisons rouler une ferme commerciale ici et montrons ce que nous sommes capables de faire en matière d'élevage.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Il y a ici plus de 1000 bêtes.

C'est deux fois plus que sur

l'ancienne ferme expérimentale,

un centre de recherche agricole

installé sur ces terres

et fermé brutalement en 2012

par le gouvernement fédéral.


ANDRÉ ROBICHAUD, agent de développement économique à Kapuskasing, est interviewé à son bureau.


ANDRÉ ROBICHAUD

C'était une grosse perte. On

parle de 12 ou 14 emplois avec

de bons emplois, de la bonne

argent. On savait que c'était

utile ici et on ne voulait pas

perdre la ferme.


ANDREW GORDANIER entre dans son enclos.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Après le choc, Kapuskasing

se mobilise. La ville décide

d'acquérir la ferme et de

la louer à un agriculteur prêt

à en faire une plaque tournante

de l'économie régionale.


ANDRÉ ROBICHAUD

On ne se le cache pas,

Kapuskasing a été bâtie sur

l'industrie forestière. On

le sait, ça, c'est cyclique. Les

mines et l'industrie forestière,

c'est cyclique. L'agriculture

amène un effet stabilisateur

à notre économie. Donc, je pense

que c'est un bon mélange.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Le pari est en train

d'être gagné.


ANDRÉ ROBICHAUD

Ce n'est pas une ferme comme

les autres. Ça fait juste

deux ans, mais on voit

déjà des retombées.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER est dans un enclos de moutons.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

(S'adressant au public de l'émission)

Il y a maintenant tout

un écosystème économique

qui tourne autour de la ferme

de démonstration. La viande qui

est produite ici est envoyée

en abattoirs et vendue dans

la communauté. Il y a aussi

plusieurs fermes qui redémarrent

leurs activités pour produire

les céréales qui vont nourrir

les animaux. Le lait des brebis,

lui, est envoyé à la fromagerie

de la famille Nadeau

à quelques pas d'ici.


DENIS et FRANÇOIS NADEAU, copropriétaires de la Fromagerie Kapuskoise, sont interviewés sur leur lieu de travail.


DENIS NADEAU

À la fromagerie elle-même,

on transforme le lait de brebis.


FRANÇOIS NADEAU

Sa production est fantastique.

Donc, lui, il est très heureux

de travailler avec nous. Nous

avec lui, c'est merveilleux.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Pour Denis Nadeau et son fils

François, la renaissance

de la ferme a tout changé

dans la communauté.


FRANÇOIS NADEAU

On avait abandonné le rêve

de l'agriculture et dans les

dernières années, on a réussi

à susciter un émoi,

beaucoup d'effervescence.

Donc, le projet ici va

peut-être en amener cinq

ou six autres semblables.


ANDREW GORDANIER et ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER sont dans un grand entrepôt réfrigéré.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Andrew Gordanier nous amène

dans l'immense frigo de la ferme

de démonstration où il montre

quelques-uns de ses produits.

Il affirme que la ferme

de Kapuskasing est en train de

redonner ses lettres de noblesse

au manger local dans la région.


ANDREW GORDANIER

(Propos traduits de l'anglais)

Ils comprennent qu'ils viennent d'une région à 1000 kilomètres du lieu de production de leurs aliments. S'ils peuvent être produits ici, ça devient intéressant.


ANDREW GORDANIER retourne à sa voiture.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Andrew Gordanier se lève

chaque matin aux aurores.

Si le travail est dur, la paye

en vaut grandement la peine.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER est en studio et s'adresse au public de l'émission.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

En ce mois de mars, la

francophonie est célébrée un peu

partout à travers le monde.

En Ontario, les activités

qui coïncident cette année

avec quelques anniversaires.

Notamment, le 20e du

rassemblement de Montfort

et le 150e de la Confédération

et de la province. Fait à noter,

ce sont aussi les premières

célébrations du genre en Ontario

après son adhésion à l'OIF,

l'Organisation internationale de

la Francophonie. Pour en parler,

je joins mon collègue d'Ottawa,

Sébastien Pierroz.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER discute en duplex avec SÉBASTIEN PIERROZ, premier rédacteur et reporter aux affaires francophones.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Bonsoir, Sébastien.


SÉBASTIEN PIERROZ

Bonsoir, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Donc, l'Ontario qui fait

partie de l'OIF depuis l'automne

dernier. Est-ce que ça a changé

quelque chose? Est-ce qu'il

y a des retombées

suite à cette adhésion?


SÉBASTIEN PIERROZ

Bien, concrètement, on ne voit

pas tellement, en ce moment,

les retombées. On sait que cette

adhésion à l'OIF, c'était en

novembre dernier, ça avait pour

mission de promouvoir l'Ontario

à travers la francophonie

internationale, mais aussi,

pourquoi pas, de dynamiser

l'immigration francophone

en Ontario. Pour l'instant,

les retombées tardent à venir.

On sait que la ministre déléguée

aux affaires francophones,

Marie-France Lalonde, demande de

la patience. Elle dit que ça va

venir, qu'on va voir des

retombées. Mais pour l'instant,

effectivement, rien de

concret vraiment.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

2017, c'est aussi une année

anniversaires pour le Canada,

c'est le 150e. Est-ce que ça

donne un caractère particulier

aux célébrations?


SÉBASTIEN PIERROZ

Oui, bien sûr. Ça donne

un caractère particulier tout

simplement parce qu'on espère

qu'il va y avoir un geste

financier de la part du

gouvernement de Justin Trudeau,

plusieurs gestes pour ces

célébrations.


Des images du ministre des Finances du Canada en Chambre des communes dont diffusées.


SÉBASTIEN PIERROZ

On sait que la

semaine prochaine, le budget va

être déposé. Ce sera mercredi

prochain. On espère... on va

voir en tout cas ce qu'il y aura

dans le document, peut-être un

geste pour les francophones en

milieu minoritaire. Mais aussi,

le caractère est particulier

pour ces célébrations. Tout

simplement parce que les

militants francophones ont dit

qu'ils veulent une ville

d'Ottawa officiellement bilingue

en 2017. Là, le moment est

présent, ça arrive.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Les militants francophones

qui vont donc célébrer la

francophonie à Toronto, Ottawa,

Sudbury notamment au cours

des prochains jours.

Chacune de ces communautés a

des objectifs bien à elle.


SÉBASTIEN PIERROZ

Oui, bien à elle. Par exemple,

dans le cas de Toronto, on sait

que c'est actuellement la 11e

année où on fête... où il y a

une semaine un peu de la

francophonie. Pour Toronto,

l'objectif, c'est de mettre de

l'avant la francophonie. On sait

que c'est une ville qui est

considérée un peu comme

l'Eldorado des francophones.

À Ottawa, c'est sensiblement

différent. Les cérémonies

vont coïncider avec le 20e

anniversaire du grand

rassemblement de Montfort. Il y

aura aussi le déjeuner du maire

Jim Watson, ce sera le 24 mars.

Bien sûr, à Sudbury, il y aura

plusieurs cérémonies, dont

un 5 à 7 qui sera

organisé lundi soir.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Merci beaucoup, Sébastien,

pour ce portrait complet.


SÉBASTIEN PIERROZ

Je t'en prie, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER est en studio et s'adresse au public de l'émission. Des images d'un article internet sur le site de l’émission sont présentées.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Il faut souvent attendre

plusieurs mois, sinon plusieurs

années pour avoir accès

en français aux décisions

des cours supérieures.

Suite à de nombreuses plaintes,

le Commissariat aux langues

officielles a interpellé

le gouvernement, Ghislaine

Saikaley, la commissaire

intérimaire, affirme avoir reçu

une fin de non-recevoir. Nous

avons publié un article sur le

sujet. Selon la commissaire, les

francophones devraient pouvoir

consulter dans leur langue

les décisions des tribunaux,

par exemple, pour préparer

un procès. De son côté, le

ministère de la Justice se dit

à la recherche d'une solution

pratique et rentable

pour régler le problème.

En terminant, je vous invite à

suivre notre couverture spéciale

sur le 20e anniversaire de la

crise de l'hôpital Montfort. Dès

lundi, vous pourrez consulter

nos reportages sur notre site

Internet et nos réseaux sociaux.


L'adresse Facebook suivante apparaît: «tfoONfr».


L'adresse Twitter suivante apparaît: «@ONfr_TFO».


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Le 22 mars, exactement

deux décennies après le grand

rassemblement pour sauver

l'hôpital, nous vous

présenterons une émission

spéciale de 30 minutes à 20h30

sur TFO. C'est ce qui complète

cette édition de #ONfr.

Merci d'avoir été là. On se

retrouve la semaine prochaine

pour une autre émission.

Passez une très bonne semaine,

à très bientôt.


Générique de fermeture


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