Image univers ONFR Image univers ONFR

ONFR

Restez à l'affût des dossiers chauds à Queen's Park et dans la francophonie ontarienne et canadienne.

Site officielpour ONFR
Partager

Afin de visionner le contenu, il est nécéssaire d'installer un plugin

https://get.adobe.com/flashplayer/

Les francophones ont les yeux rivés vers Moncton

Le Livre blanc sur l’immigration francophone est finalement connu. Il préconise plusieurs recommandations sur l’accueil et l’intégration de nouveaux arrivants francophones dans la province. Benjamin Vachet nous précise la teneur de ces souhaits qui seront mis en avant lors du sommet sur l’Immigration à Moncton, la semaine prochaine. Il était aussi question de budget pour les francophones en milieu minoritaire cette semaine. Le document du ministre des Finances, Bill Morneau, n’a pas vraiment convaincu.



Réalisateur: Michel Plaxton

Accessibilité
Déterminer le comportement de la visionnneuse vidéo:

VIDÉO TRANSCRIPTION

Titre :
#ONFR


Des extraits des reportages à venir défilent en rafale durant la présentation.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Aujourd'hui à #ONfr: budget

fédéral: quelle part pour

les francophones en situation

minoritaire? Et le Livre blanc

sur l'immigration en Ontario

est dévoilé par l'Assemblée

de la francophonie.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, s'adresse au public dans le studio de ONFR.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

L'Assemblée de la francophonie

de l'Ontario a rendu public

aujourd'hui son Livre blanc sur

l'immigration francophone. Il

s'agit d'un plan pour attirer,

accueillir et intégrer de

nouveaux arrivants francophones

en Ontario. Mon collègue

Benjamin Vachet était sur place

à Ottawa. Bonsoir, Benjamin.


BENJAMIN VACHET, reporter national, apparaît à l'écran derrière ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER.


BENJAMIN VACHET

Bonsoir, Étienne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Dis-moi, qu'est-ce qu'il faut

retenir de ce Livre blanc

sur l'immigration francophone?


Pendant le propos de BENJAMIN VACHET, des extraits vidéo de l'Assemblée défilent pour illustrer le propos.


BENJAMIN VACHET

Eh bien, on peut en retenir

tout simplement une sorte

de mise en contexte

de l'immigration francophone

telle qu'elle est aujourd'hui

en Ontario. On peut dire que

la situation est plutôt mauvaise

pour la bonne et simple raison

qu'on ne parvient pas

à atteindre les cibles, tant au

niveau provincial que fédéral.

Et ce, pour une raison bien

simple selon ce qu'on peut lire

dans le Livre blanc, c'est que

les politiques au niveau

provincial et fédéral

ne s'arriment pas toujours et ne

vont pas toujours dans la même

direction. Alors, pour lutter

contre ce problème-là, le Livre

blanc propose 11 mesures.

On citera notamment le

développement et le financement

d'infrastructures par et pour

les collectivités francophones

pour accueillir et intégrer

les nouveaux arrivants.

Mais également le développement

de politiques, une politique

officielle sur l'immigration

francophone. Une politique

qui serait donc provinciale

et fédérale et qui serait menée

de concert, donc qui serait

concertée pour ensuite permettre

d'avoir de meilleurs résultats.

On a également dans ce Livre

blanc une quarantaine de pistes

d'action, dont la reconnaissance

des diplômes pour les nouveaux

arrivants qui permettrait de

mieux les intégrer au marché du

travail. On écoute, sur le Livre

blanc, le président de l'AFO.


Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, monsieur CAROL JOLIN témoigne sur les lieux de l'assemblée.


CAROL JOLIN

11 recommandations, ce n'est

pas trop, parce qu'il y a

énormément de choses qu'on

doit aborder. Est-ce qu'on

va avoir les 11? J'en doute,

mais on va travailler

pour en avoir autant qu'on

peut mettre en branle et toutes

recommandations pour réussir à

atteindre notre objectif, c'est

un pas dans la bonne direction.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER poursuit sa discussion avec SÉBASTIEN VACHET.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Quel a été l'accueil réservé

à ce Livre blanc de la part

des gouvernements?


BENJAMIN VACHET

Pour l'instant, assez mitigé

de la part du conseil. Du côté

provincial, on se doutait qu'on

n'aurait pas beaucoup d'élus. De

fait, la ministre Laura Albanese

n'était pas là, de même que la

ministre déléguée aux Affaires

francophones, Marie-France Lalonde,

qui a réagi par la suite

en disant qu'elle accueillait

positivement ce qui

était présent dans le Livre

blanc. Du côté fédéral, pas

non plus de trace du ministre

de l'Immigration, des Réfugiés

et de Citoyenneté Canada, Ahmed

Hussen, mais quelques députés

libéraux dont Paul Lefebvre

qui dit qu'il va pousser

les recommandations

qui sont dans le Livre blanc.


PAUL LEFEBVRE, député fédéral libéral du comté de Sudbury, témoigne sur les lieux de l'assemblée.


PAUL LEFEBVRE

Pour moi, c'est clair que

je vais parler avec le ministre

et son équipe. Pour moi, c'est

un enjeu important. Je l'ai dit,

étant membre du comité

et également député francophone

de l'Ontario. Donc, c'est clair

que j'ai déjà dans la tête

de faire des rencontres

pour poursuivre la discussion.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER poursuit sa discussion avec SÉBASTIEN VACHET.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Très concrètement, Benjamin,

quels sont les impacts attendus?


BENJAMIN VACHET

Difficile à dire parce qu'on

se souvient qu'en novembre,

un comité d'experts au niveau

de la province avait déjà fait

des recommandations en matière

d'immigration francophone

sans succès. On n'avait rien vu

de concret juste après

la publication de ce rapport.

L'AFO dit qu'elle va continuer

à pousser si bien au niveau des

élus provinciaux que fédéraux

son Livre blanc. Elle en aura

l'occasion notamment lors de

la Conférence interministérielle

sur l'immigration francophone.

On sait qu'elle aura lieu

à Moncton les 30 et 31 mars

prochain. C'est peut-être

l'occasion de faire valoir,

justement, les positions

et les arguments qu'il y a

dans ce Livre blanc.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Il faudra donc voir

s'il y aura des développements

politiques prochainement.

Merci énormément, Benjamin.


BENJAMIN VACHET

Avec plaisir.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

(S'adressant au public de l'émission)

Le ministre des Finances,

Bill Morneau a dévoilé hier son

budget. Bon nombre de mesures

touchent de près les Ontariens.

D'autres propositions pourraient

plus spécifiquement interpeller

les francophones du pays, mais

elles sont très rares comme vous

le verrez. Sébastien Pierroz

était présent à Ottawa

lors du dépôt du budget.


Pendant que des extraits vidéo du dépôt du budget à la Chambre des communes défilent pour illustrer les propos de SÉBASTIEN PIERROZ, premier rédacteur-reporter aux affaires francophones.


SÉBASTIEN PIERROZ (Narrateur)

Le budget de Justin Trudeau

a été dévoilé ce mercredi.

C'est un budget dans

la continuité par rapport

à l'an passé. On y retrouve,

bien sûr, le vocabulaire

de la classe moyenne.

Parmi les points saillants

de ce budget, 40 000 places qui

seront allouées aux garderies

ou encore 11 milliards

pour les logements abordables.

C'est un budget où le déficit

est de 28,5 milliards.

D'ailleurs, pour l'économiste

Mario Seccareccia, ce n'est

vraiment pas un problème.


MARIO SECCARECCIA, économiste de l'Université d'Ottawa commente le budget.


MARIO SECCARECCIA

C'est un gouvernement qui

n'a pas les mêmes contraintes.

Ce qui veut dire qu'il peut

absolument se permettre

des déficits. Maintenant,

c'est la question selon quelles

bases il va continuer à dépenser

et maintenir ces déficits.


SÉBASTIEN PIERROZ commente devant le parlement.


SÉBASTIEN PIERROZ

On attendait quand même

beaucoup de la francophonie dans

budget. Deux points positifs

quand même: une enveloppe

de 2 millions de dollars

sur deux ans qui sera accordée

aux services de tribunaux

administratifs, c'est pour

une meilleure traduction dans

les cours fédérales. Mais aussi

une enveloppe de 80 millions sur

dix ans pour les infrastructures

éducatives. Cela n'est quand

même pas assez et la FCFA était

très mécontente du budget.

On écoute la vice-présidente

de l'organisme, Audrey LaBrie.


AUDREY LABRIE, vice-présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes, commente le budget.


AUDREY LABRIE

Malheureusement, on est tombé

sur un budget, cette année, qui

parle très peu de son engagement

envers la dualité linguistique.

Alors, l'engagement du

gouvernement fédéral envers la

dualité linguistique n'est pas

vraiment reflété dans le budget.


SÉBASTIEN PIERROZ poursuit son commentaire.


SÉBASTIEN PIERROZ

Parmi les points qui

mécontentent la FCFA,

il y a bien sûr le sujet sur l'immigration,

le programme Entrée express,

susceptible de dynamiser

l'immigration francophone

est mentionné, mais il n'y a pas

la lentille francophone mentionnée

dans le budget. On sait que c'est

important et qu'on doit obtenir

4,4% d'immigrants francophones

hors Québec. Ce sera

probablement l'un des sujets

du Sommet de Moncton

en fin de semaine prochaine.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER poursuit son bulletin de nouvelle pendant que des gros titres et des extraits vidéos défilent au cours du propos.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER (Narrateur)

Marie-France Lalonde,

ministre déléguée aux Affaires

francophones, va représenter

l'Ontario au sein de

l'Organisation internationale

de la Francophonie, l'OIF.

Elle hérite du titre de sherpa

de l'Ontario et participera

à différentes rencontres,

dont l'une la semaine prochaine

à Paris. Kathleen Wynne

a décidé de nommer un membre

du gouvernement à ce poste pour

permettre à la province de

se familiariser avec les rouages

de cette organisation

internationale. Marie-France

Lalonde fait savoir qu'elle

pourrait éventuellement céder

sa place pour la laisser

à un membre de la communauté.

L'Ontario est devenu,

rappelons-le, membre de l'OIF le

26 novembre dernier. La province

n'a tout toujours pas dit

de quelle manière elle compte

s'impliquer dans la francophonie

pour faire profiter les Ontariens

de cette adhésion.

Le gouvernement a fait savoir

que la province pourrait

travailler à la promotion

de la langue française

dans le domaine de l'éducation

ou des droits de la personne.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER, animateur et reporter, s'adresse au public dans le studio de ONFR. Des extraits vidéo de la soirée de commémoration défilent pendant le reportage.


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

Et 20 ans après le grand

ralliement pour sauver

l'hôpital Montfort, des milliers

de Franco-Ontariens se sont

rassemblés hier soir pour

se souvenir et célébrer

leur victoire.

(Narrateur)

Dans un moment de

grande émotion, Gisèle Lalonde,

véritable visage de la lutte

contre la fermeture de

l'hôpital, est montée sur scène

et a agité le drapeau

franco-ontarien sous

les applaudissements d'une foule

reconnaissante. Tout au long de

la soirée, de nombreux artistes

ont entonné des chansons connues

du répertoire franco-ontarien.

Mentionnons que le débat

entourant le statut bilingue

de la ville d'Ottawa s'est aussi

invité pendant le ralliement.

Le maire d'Ottawa, Jim Watson,

a été hué par une partie de la

foule qui espère qu'il changera

de position dans le dossier.

Et en clôture de spectacle,

le nouvel hymne officiel

des Franco-Ontariens, le Notre place,

a été entonné par la foule.

(S'adressant au public de l'émission)

Voilà, c'était #ONfr. Je

vous invite à visiter notre site

Internet et nos réseaux sociaux

pour toute l'actualité.


Les adresses suivantes apparaissent : www.TFO.ORG/ONFR, Facebook tfoONfr et Twitter @ONfr_TFO


ÉTIENNE FORTIN-GAUTHIER

On se retrouve la semaine prochaine.


Générique de fermeture


Épisodes de ONFR

>Choisissez une option de filtrage par âge, fiction, ou saison

  • Catégorie Saison
  • Catégorie Reportage

Résultats filtrés par