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TFO 24.7

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Découvrir le « snowbike »

Saviez-vous que les amateurs de motos peuvent les modifier pour pouvoir les utiliser dans la neige? Le concept est né en 2008, alors que la compagnie Timbersled lançait ses premiers kits de modification de « moto estivale » en « moto d’hiver », communément nommé le Snowbike. Le sport gagne en popularité depuis, particulièrement, dans des endroits montagneux comme dans l’Ouest américain et canadien. Dans le Nord de l’Ontario à Dubreuilville, Pat Dubreuil pratique ce sport dans les sentiers hors-piste en forêt, précisément dans la région qu´il appelle le Mooseback, et nous fait découvrir les plaisirs de son jouet préféré ces temps-ci!



Réalisateur: Eric Bachand
Année de production: 2016

Accessibilité
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VIDÉO TRANSCRIPTION

Un homme, PATRICE DUBREUIL, met sa combinaison hivernale dans son garage. Puis sort avec son engin, le snowbike. Ensuite l'amateur de motoneige, PATRICE fait des cabrioles avec son engin sur une pente enneigée.


PATRICE DUBREUIL

Le snowbike, ça a commencé

un peu dans l'Ouest américain.

On en voit beaucoup dans l'Ouest

canadien. C'est une conversion

d'une motocyclette, souvent

un quatre temps, avec les

chevaux-vapeur de 450 et plus.

Alors, ça prend beaucoup,

beaucoup de pouvoir pour pouvoir

faire ça, et on a développé un

système de courroies semblables

à celles de la motoneige,

et puis on greffe ça après

l'engin. On enlève la roue

en arrière et on enlève

la roue d'en avant. Et puis

c'est très habile, beaucoup

plus qu'une motoneige.


PATRICE conduit sa camionnette et se rend sur une route forestière.


PATRICE DUBREUIL

Aujourd'hui, on va aller

se promener un peu dans ce qu'on

appelle la région du Mooseback.

C'est une région qui emprunte

les anciens chemins forestiers

et puis les sentiers

hydroélectriques. On ne va

pas emprunter les sentiers de

motoneige parce qu'on n'a pas

le droit de circuler avec

les snowbikes sur les

sentiers de motoneige. On fait

complètement du hors-piste.


PATRICE descend la moto modifiée de la camionnette avec son fils.


PATRICE DUBREUIL

C'est ça qui est plaisant

avec ces motocyclettes-là. C'est

vraiment habile. Ça peut faire

du «side heel» très facilement.

Ça peut aller dans la poudreuse.

On peut sauter un peu partout.

Alors, c'est très habile. C'est

pas pesant et ça fonctionne

vraiment bien.


PATRICE part sur sa moto modifiée. Ensuite on le voit dans la forêt sur sa moto.


PATRICE DUBREUIL

Une fois qu'on pogne le tour,

c'est plus facile à manier

qu'une motoneige. Alors,

une fois que tu sais...

Surtout si t'es déjà adepte de

la motocyclette, ça te permet de

t'exercer, de faire des sauts,

de faire toutes sortes de

manoeuvres que, pendant l'été,

on voudrait faire, mais on a

peur parce que quand on tombe,

ça fait mal. Tandis qu'avec la

neige, on peut faire peut-être

un peu plus, puis on est

peut-être plus osé.

Ça a beaucoup de potentiel,

surtout dans la région du nord

de l'Ontario. Ici, dans notre

région, on a le réservoir Magpie.

Et au bout de ça, il y a

ce qu'on appelle la «fume kill».

Alors, c'est une zone qui a

souffert un peu, comme la région

de Sudbury, par les pluies

acides. Et puis il y a

seulement que des petits arbres.

Alors, c'est facile de naviguer

et il y a beaucoup de neige.

Et puis, c'est bondé, c'est

des montagnes, c'est le Bouclier

canadien. Alors, on peut aller

pratiquer là. Puis, aussi, on a

beaucoup de ce qu'on appelle les

«power lines». Il y en a beaucoup

aussi dans le nord. Alors,

on peut aller pratiquer le

snowbike.


PATRICE circule sur sa machine dans les couloirs de piliers hydroélectriques.


PATRICE DUBREUIL

Alors, c'est le fun.

Le snowbike, c'est très

exigeant au niveau des efforts

physiques. Un peu quand on fait

de la motoneige hors-piste,

c'est exigeant. On a chaud, on

travaille fort parce qu'il faut

manipuler, il faut être très

alerte. L'autre chose, c'est

que l'économie d'essence ou la

distance qu'on peut parcourir,

on est limité. La capacité...

On va faire peut-être 100, 110

kilomètres. Avec une motoneige,

on peut en faire 200, 220.

C'est vraiment un jouet

où on se déplace et on va

à son parc, etc.

Les gens qui font de

la motocyclette, ils vont

comprendre tout de suite. Tous

les sports motorisés, ça apporte

une sensation de liberté.

Alors, quand on se lance dans un

sentier de neige qui est vierge,

puis on est le premier à faire

sa passe en "S", un beau slalom,

il y a rien de mieux que ça.

Ça, ça fait des beaux rêves

le soir quand on se couche.


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