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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Vidéo transcription

L'Orchestre symphonique de Thunder Bay

L’Orchestre symphonique de Thunder Bay est le seul orchestre entièrement professionnel entre Toronto et Winnipeg. Célébrant plus de 55 saisons, l’Orchestre comprend actuellement 29 musiciens à temps plein, couvrant un large répertoire allant des grands chefs-d’oeuvre classiques aux pops et aux concerts pour enfants. Le TBSO s’efforce d’être le meilleur orchestre régional au Canada, en faisant appel à un public aussi vaste et divers que possible grâce à d’excellentes performances et à une programmation originale.



Réalisateur: Joanne Belluco
Année de production: 2016

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On visite le Thunder Bay Community Auditorium. Sur la scène un orchestre joue.


SIMON OUELLETTE (Narrateur)

On est présentement au Thunder Bay

Community Auditorium. C'est

une enceinte qui est absolument

incroyable pour la musique

classique. La salle a été

construite en 1985 et puis

c'était vraiment un désir de

la Ville d'avoir une enceinte où

l'orchestre pouvait se produire.


MARTIN BLANCHET (Narrateur)

L'auditorium ici est fabuleux,

je dirais, pour la ville, la

grosseur de la ville, et une des

meilleures places pour jouer de

la musique classique au Canada.


MARTIN BLANCHET, contrebassiste principal de l'orchestre symphonique de Thunder Bay témoigne.


MARTIN BLANCHET

Ça a été conçu pour l'Orchestre

symphonique de Thunder Bay.

L'acoustique est excellente pour nous.


L'orchestre joue sur la scène.


MARTIN BLANCHET (Narrateur)

Mon rôle dans l'orchestre, c'est

d'être contrebassiste solo. J'ai

des responsabilités de toute la

section de basses, qu'on soit

une ou deux ou trois personnes,

dépendamment des concerts,

de la grosseur des concerts.

L'Orchestre symphonique de

Thunder Bay est un orchestre

professionnel. Je dirais

peut-être la seule différence

avec les orchestres comme

Québec, Montréal, Toronto,

Ottawa, c'est que la saison

est un petit peu plus courte.

Des villes comme Toronto, je

crois qu'ils travaillent 10, 11

mois par année. Ici, c'est plus

sept mois et demi, huit mois.


SIMON OUELLETTE, assistant du directeur général de l'orchestre témoigne.


SIMON OUELLETTE

C'est la 56e saison,

donc ça fait quand même assez

longtemps que l'orchestre

est dans la communauté.

Ça a été un orchestre qui a été

fondé par des gens en fait qui

passaient au travers de la

ville, qui se sont rendu compte

qu'il y avait une ville ici.

Et ils ont décidé de faire comme:

«OK, on peut faire quelque

chose, on va commencer à

jouer de la musique dans la

communauté.» Et c'est comme ça

que l'orchestre a été fondé.


L'orchestre joue sur la scène.


MARTIN BLANCHET (Narrateur)

La manière que l'Orchestre

symphonique de Thunder Bay est

conçu, c'est qu'il y a un noyau

de musiciens, de 29 musiciens.

Ça, c'est le noyau qui ne bouge

pas. Quand on fait des concerts

un peu plus gros, il y a des

gens qui viennent se joindre

à nous, des extras, des

surnuméraires. Ça dépend

du répertoire également.


SIMON OUELLETTE (Narrateur)

L'Orchestre symphonique

à Thunder Bay, c'est très

important parce que dans

le fond, ça répond vraiment

à un besoin culturel dans la

communauté. Il y a aucun autre

orchestre professionnel entre

Toronto et Winnipeg, donc on

est vraiment le seul orchestre

du nord de l'Ontario. Et

puis aussi, l'importance

socio-économique aussi. Quand

on y pense, on a un hôpital ici

avec un centre de recherches,

on a la faculté de médecine qui

est ici, la faculté de droit,

on a plusieurs programmes

d'ingénierie aussi, et puis

on essaye d'attirer le plus

possible de ces personnes

qualifiées là dans la région.

Donc d'avoir un orchestre

symphonique, c'est toujours une

plus-value pour la communauté.


MARTIN BLANCHET (Narrateur)

Ici à Thunder Bay, l'orchestre

est très près de la communauté,

ce qui fait aussi que ça

nous aide, d'ailleurs.


SIMON OUELLETTE (Narrateur)

Le public ici est un public

intéressé, un public qui est

averti d'ailleurs, et puis c'est

un public aussi qui est très

attaché à l'orchestre, attaché

aux musiciens. Ils les

connaissent. On joue dans des

plus petites salles qu'ici,

on peut être dans des églises

parfois. Donc les gens ont

vraiment une espèce de connexion

avec ces musiciens-là. Ils

les voient à l'épicerie, ils

les voient enseigner à leurs

enfants. Donc c'est vraiment

un lien privilégié avec

nos auditeurs ici.


MARTIN BLANCHET témoigne.


MARTIN BLANCHET

Souvent, après un concert,

bon, je nettoie mon instrument

et puis je me retrouve à parler

avec les gens qui étaient dans

la salle, et puis on discute.

Et puis la communauté nous aide

beaucoup aussi pour des levées

de fonds.

(Narrateur)

Ils vendent des

fruits, ils vendent du fromage,

ils vendent toutes sortes de

trucs pour nous, pour aider

l'orchestre. Et puis nous,

on leur redonne en étant

aussi plus près,

je dirais. On fait aussi

des concerts un peu plus

communautaires. Des fois, on

a même des réceptions et puis

on échange, on partage,

on parle de musique.


SIMON OUELLETTE

Notre «location», qui

fait qu'on est dans le nord

de l'Ontario, parfois, ça peut

être un peu difficile d'aller

recruter les musiciens, des

choses comme ça. Ils sont pas

toujours certains de vouloir

s'établir aussi loin, si

on veut. On est à seulement

deux heures d'avion de Toronto.


Pendant que l'orchestre joue, certains musiciens sont mis en lumière.


SIMON OUELLETTE (Narrateur)

Garder les musiciens ici au sein

de la communauté, je pense que

c'est de les impliquer le plus

possible avec notre communauté.

Je pense qu'on a un grand réseau

francophone, premièrement, à

Thunder Bay, mais on a aussi des

communautés qui font en sorte

que les gens, que ce soit par

le plein air, que ce soit par

le sport, que ce soit par la

communauté de l'université,

je crois qu'on a des cercles qui

font en sorte que les gens sont

capables de s'intégrer assez

rapidement dans le milieu.


Les témoignages de MARTIN et SIMON alternent avec le jeu de l'orchestre sur la scène.


MARTIN BLANCHET

Les défis, c'est de se

renouveler et puis renouveler

le public, je dirais, atteindre

aussi la jeunesse.


SIMON OUELLETTE

Il y a une série qui s'appelle

Pops Series qui attire...

On attire des jeunes qui

nécessairement ne viendraient

pas à un concert écouter

du Beethoven.


MARTIN BLANCHET

Je peux pas dire que quand

ils vont avoir l'âge de

l'adolescence, qu'ils vont

toujours nécessairement

écouter de la musique classique.

Mais c'est prouvé que plus tard,

les gens reviennent.


SIMON OUELLETTE

C'est de partir de cette

espèce d'éducation là, de

déstigmatiser aller à un concert

d'orchestre symphonique, c'est

toujours un grand défi de garder

une institution culturelle

ouverte. Mais notre but avec

l'orchestre, c'est de....

On a fait 56 saisons, on va en

faire au moins encore 56 autres.


MARTIN BLANCHET

Pour l'instant, je suis établi

ici. Je suis très heureux. Ma

partenaire elle aussi travaille

à l'Orchestre symphonique

de Thunder Bay. Eh bon, on a une

famille ici, on a deux jeunes

garçons. Non, ici, c'est

chez nous maintenant.


L'oeuvre se termine, les musiciens se relâchent.


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