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TFO 24.7

TFO 24.7, le nouveau regard francophone. Un magazine qui divertit, informe et commente les découvertes sociales et culturelles de notre francophonie canadienne. TFO 24.7 met à l'avant-scène les artisans, les artistes, les jeunes, les entrepreneurs, les leaders et toutes celles et ceux qui font vibrer notre francophonie d'un bout à l'autre du pays. Reportages, chroniques, entrevues, humour, opinions, une émission qui pose un regard authentique sur notre identité franco-canadienne.

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Vidéo transcription

Chéticamp, toujours chantant!

À Chéticamp en Nouvelle-Écosse, le patrimoine acadien est bien visible et la musique y joue un grand rôle. Ce petit coin pittoresque du Cap-Breton ne compte que 3000 habitants, mais chacun d’entre-eux semble avoir un lien direct ou indirect avec la musique, que ce soit via la danse, le chant ou un instrument. Et pour ceux et celles qui n’auraient pas l’oreille musicale, il est toujours possible de s’imprégner de l’ambiance en prenant part à un fameux party d’cuisine, une tradition acadienne à ne pas manquer!



Réalisateur: Andréanne Baribeau
Année de production: 2017

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Des images montrent des vagues qui viennent s'échoir sur un quai. Une affiche porte l'inscription «15120 cabot Trail Chéticamp, toujours chantant, bienvenue.».


ROBERT DEVEAUX (Narrateur)

La région de Chéticamp,

toujours chantante, c'est pas

par accident qu'ils ont choisi

ça comme devise parce que

je pense qu'on est nés

là-dedans, la musique.


BARBARA LEBLANC (Narratrice)

Je pense que chaque maison

a quelqu'un qui ou danse

ou chante ou joue de la musique.


Des images montrent un groupe de personnes exécutant des danses traditionnelles sur des airs de violon joués par ROBERT DEVEAUX.


JÉRÉMIE POIRIER (Narrateur)

La musique puis la danse

dans ma vie, c'est une grosse

importance. Si j'avais pas ça,

je serais perdu.


Des images montrent la marina. JÉRÉMIE POIRIER, danseur, fait quelques pas de danse sur le quai accompagné d'une musique de violon.


JÉRÉMIE POIRIER

J'ai commencé à danser à l'âge

de 4 ans. On appelle ça du

«step dancing», la danse que

je fais. C'est acadien.

C'est très populaire dans

la région et à tous les âges,

d'enfants aux adultes, ils font

de la danse, danser des quatre,

comme on appelle. À Chéticamp,

il y a trois troupes de danse.

Le style ressemble un peu

à comme «Riverdance» et tout ça,

mais c'est moins droit. On bouge

plus, puis c'est plus des steps

traditionnels. Ça vient

de nos ancêtres, ça.


BARBARA LEBLANC est ethnologue.


BARBARA LEBLANC

Le coin acadien ici

est entouré de personnes

qui parlent l'anglais,

même si, probablement, leur

première langue était gaélique,

que ce soit les Irlandais ou

les Écossais qui sont venus

s'installer au Cap-Breton.

Alors, il y a eu cette espèce

de métissage, d'échange

entre les cultures.


Défilent des images de la région, des vallons, des églises, des rivages. ROBERT DEVEAUX, violoniste, joue de son instrument en plein air.


ROBERT DEVEAUX

À tous les jours, si je

pratique pas, j'y pense.

Ou bien, on se réveille, des

fois on pense à des mélodies.

J'ai appris à jouer de la

musique en écoutant les autres.

J'ai suivi des cours de violon

pendant deux ou trois hivers.

Pour les gens qui viennent

de l'extérieur, qui viennent ici

peut-être pour la première fois

ou qui reviennent à tous les ans

pour se ressourcer, bien c'est

peut-être à ce moment-là ce que

c'est que ça nous rappelle

de comment est-ce que la région

peut être inspirante.


Des images montrent des gens qui dansent sur les airs de violon de ROBERT DEVEAUX.


ROBERT DEVEAUX

C'est souvent comme ça qu'on

passe les longues soirées

l'hiver. Mais même en été.

Je veux dire, l'été, il y a de

la musique à tous les soirs dans

presque tous les restaurants

et tous les bars, l'après-midi

et le soir des fois, dans

les maisons et dans toutes

les veillées et partout.


Des images montrent un spectacle de musique traditionnelle en plein air. LISETTE AUCOIN-BOURGEOIS, la directrice générale de la société Saint-Pierre, témoigne.


LISETTE AUCOIN-BOURGEOIS

Auparavant, dans les maisons,

la plus grande salle de la

maison était la cuisine.

Alors, si les gens,

famille, amis, allaient se

rassembler pour fêter en fin

de semaine au lieu d'aller à une

danse comme on ferait peut-être

aujourd'hui, on se rassemblait

dans la cuisine. Il y avait

toujours des musiciens,

des danseurs. Puis ça,

on appelait ça des

partys de cuisine.


BARBARA LEBLANC

Souvent, maintenant, les gens,

au lieu d'aller dans une maison

pour fêter, pour chanter,

pour danser, pour jouer de la

musique, ils vont se trouver

dans les salles paroissiales,

des salles communautaires,

des tavernes, des restaurants.

D'ailleurs, ça aussi, ça permet

aux touristes qui visitent de

pouvoir venir et aussi célébrer

avec les gens du coin.


JÉRÉMIE POIRIER

C'est une région vivante,

puis fière de leur culture et

héritage, puis on est toujours

prêts à accueillir du monde.

Il y aurait été un temps où

j'aurais eu peur que ça aurait

comme... On aurait perdu

la tradition de danser, là,

mais faut dire que les jeunes

continuent toujours à vouloir

danser.


Des images montrent un groupe de jeunes filles qui dansent.


JÉRÉMIE POIRIER

Puis, même, cette année,

je commence avec les

plus jeunes dès l'âge de

3 ans à 5 ans. C'est une grosse

partie de notre culture,

puis si ce serait le cas,

faudrait pas oublier.



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