À travers la confection du gâteau d'anniversaire de Bille en tête, la classe va faire ses travaux d'approche avec la chimie¿ de façon gourmande et ludique.
Le bus magique décolle avec Mlle Bille-en-tête qui va leur faire traverser toutes les intempéries. En rentrant de ce périple, la classe devrait savoir ce que sont les conditions atmosphériques.
Non seulement la classe va dans l'ancienne école d'Ophélie recueillir les fruits d'une petite graine, mais Mlle Bille-en-tête retrouve monsieur Sciences Nat, une amitié amoureuse jamais oubliée.
Tout va mal. Loïc est interdit de sorties, Célia est arrivée deuxième au concours de gymnastique et ils n'ont pas vu Anne depuis des semaines, car il leur est impossible de pénétrer dans la décharge. Célia veut absolument savoir ce qui arrive à Anne et elle découvre que la situation est encore pire que Loïc ne le craignait.
Les choses commencent à revenir à la normale. Les androïdes redeviennent des androïdes... Célia et Loïc redeviennent des amis d'Anne. Mais il reste un petit problème : la mère de Loïc ne veut toujours pas permettre à son fils de fréquenter la décharge. Anne et ses amis tentent de la convaincre que la décharge et ses androïdes ne représentent aucun danger, mais ils n'obtiennent pas le résultat escompté.
Christophe trouve la feuille d'automne parfaite parmi une pléthore de feuilles, mais Scapin la perd. Il déploie d'énormes efforts pour la retrouver, affrontant tour à tour des fourmis, un jardinier et les tamias! Le temps qu'il la retrouve, Christophe a mis la main sur une autre pièce de collection...
Alors qu'Anne travaille à une amélioration du système de sécurité de la décharge, Célia s'amuse à se déguiser avec les androïdes. Loïc, de son côté, reçoit la visite de Charlie, qui lui propose d'aller se balader au centre commercial. Comme Loïc n'en a pas envie, Charlie trouve quelqu'un d'autre pour l'accompagner : Pal! Qui s'est déguisé en « enfant normal ». Nos amis doivent tout faire pour que personne ne découvre que c'est un androïde. Heureusement, l'amélioration apportée au système de sécurité leur sera bien utile.
Ada invite Anne chez Magnus Tech pour avoir son avis sur un nouvel androïde qu'ils testent, mais Anne s'intéresse plutôt à un robot ménager défectueux. Pendant ce temps, Célia, qui est chargée de surveiller les androïdes à la décharge, laisse s'échapper Ciné et Pigeonnet, qui débarquent chez Loïc, toujours interdit de sorties.
Quand Romy trouve la carte de bibliothèque de Madame Costaude, elle s'inspire de son héroïne Lola Coeur de Lion pour la rapporter à sa propriétaire! Socrate et elle se lancent dans une épopée à travers la ville pour rapporter la carte.
Afin d'apaiser les tensions à l'approche des Internationales, Riley et Ella tentent de convaincre la Troupe A d'apprendre un quadrille. Se sentant mis à l'écart, Noah travaille d'arrache-pied pour passer au niveau supérieur.
Ella rappelle au Studio Next Step à qui elle est loyale et fait voir à James et Riley que leur relation n'est peut-être pas aussi solide qu'ils le croyaient. Thalia et Eldon explorent de nouvelles façons de communiquer en secret.
Les difficultés de Michelle à composer avec le divorce de ses parents causent des problèmes au sein de l'équipe. James et Riley se mettent dans la peau l'un de l'autre. Ella montre à Noah qu'il est à sa place dans la Troupe A.
Les membres de la Troupe A s'associent aux membres de la Troupe B pour faire des duos. Stéphanie tente de ne pas retomber dans ses vieilles habitudes avec Beth. L'intérêt croissant de Cierra pour la danse lui crée des problèmes avec Skylar. Richelle éprouve toujours des sentiments pour Noah.
Séparée de la terre ferme de la Nouvelle-Zélande par le golfe de Hauraki, l'île de la Grande Barrière offre un cadre paradisiaque pour une vie simple, loin des artifices de la consommation et de la ville, et en harmonie avec la nature. Ici, l'on peut s'isoler du reste du monde tout en faisant partie d'une communauté tissée serrée, qui comprend la population autochtone des Maoris. Celle-ci compte pour 20 % de la population locale et elle vit harmonieusement avec les autres résidents de l'île, descendants des pionniers européens et pionniers modernes. D'ailleurs, le nom maori de l'île est Aotea, qui veut dire nuage blanc. Bien vivante et présente sur l'île, la culture maorie passe essentiellement par le rapport à la terre et aux ancêtres, une spiritualité unique, basée sur la communauté, l'entraide et la tolérance.
À un peu moins de 100 km d'Auckland, un trajet de 5 heures en bateau, l'île de la Grande Barrière fait tout de même partie de la région métropolitaine d'Auckland, qui prend en charge la poste et la gestion des déchets. Mais elle n'en demeure pas moins une autre planète! Force est d'admettre que pour s'établir à Grande Barrière, il faut vraiment le vouloir, et ç'a toujours été le cas! Les premiers pionniers européens ou les hippies des années 70 et 80 qui ont décidé de mettre le pied sur l'île et d'y rester ne devaient pas craindre une vie sans électricité, toilette ni eau courante. Aujourd'hui, moins de 1000 personnes y vivent, regroupées dans une poignée de bourgades, sur un territoire de marais, de forêts et de montages, toujours sans réseau d'électricité et sans approvisionnement en eau.
Ici, on génère l'électricité soi-même, on consomme l'eau de pluie récoltée, et on chauffe au bois. D'ailleurs, une journée typique à la Grande Barrière exige de bûcher ou rentrer du bois, surveiller son compteur énergétique, veiller à ce que son réservoir d'eau soit bien rempli en y transférant l'eau des citernes, et surtout, faire bon usage de l'électricité générée. Pas de lessive par temps de pluie, pas de ménage à coup d'aspirateur avant le retour du soleil et pas de lave-vaisselle pour bien des gens! Sur une île dépourvue de supermarché, où les petits magasins généraux se comptent sur les doigts d'une main et où les denrées alimentaires qui y sont vendues peuvent coûter 30 % plus cher qu'ailleurs au pays, faire son épicerie en ligne et la faire livrer par bateau est devenu la façon la plus courante de faire ses courses. Mais les habitants de l'île achètent un minimum de provisions, seulement ce qui leur faut pour compléter le peu qu'il leur manque. C'est que plusieurs font pousser leurs propres fruits et légumes dans leurs jardins, puis se nourrissent du gibier qu'ils chassent et de la pêche.
Dans ce havre naturel fort nourricier, on ne trouve aucune industrie et aucun guichet bancaire. Il n'y a pas de feux de circulation et les routes ne sillonnent que le tiers de l'île, laissant la nature s'exprimer dans toute sa splendeur. Pas étonnant que la quatrième plus grande île de Nouvelle-Zélande soit si prisée des sportifs. Sa côte fait le bonheur des surfeurs, tandis qu'à l'ouest, les plongeurs se délectent de ses petites baies bien cachées et réputées pour offrir les meilleures plongées du pays. Il va sans dire qu'il fait bon vivre sur l'île de la Grande Barrière, pourvu qu'on fasse preuve de débrouillardise et de créativité!
Voyez les hauts et les bas, le talent et la détermination de l'exceptionnelle Famille LeBlanc du Canada. Guidées par leur père, trois jeunes soeurs préparent leur voyage à Gannat en France pour présenter leurs racines musicales acadiennes.
Science et technologie
10 min
G
Capturer, documenter, enregistrer, partager, recommencer.
C'est ainsi que nous nous rendons plus inoubliables que jamais en archivant chaque parcelle de notre quotidien. Et si nous avions perdu quelque chose en cours de route ?
Dans les années trente, Louis est devenu au fil des années un véritable chef d'entreprise, à la tête d'usines et de commerces florissants. Cette vie prospère n'a pourtant pas toujours été son quotidien : ancien détenu, il a réussi à s'évader grâce au sacrifice de son ami Emile. Ce dernier, libéré bien des années après, ne sait pas ce qu'est devenu Louis mais sa rencontre avec une jeune femme travaillant dans une de ses usines va le conduire droit vers son ancien compagnon de cellule pour des retrouvailles bien particulières...
Pour son premier long-métrage, la réalisatrice française Nora El Hourch plante sa caméra dans une cité de banlieue parisienne au plus proche du quotidien de trois adolescentes confrontées à la notion de consentement et en pleine quête identitaire.
En 1922, Joseph-Armand Bombardier a installé le moteur d'une Ford sur un traîneau à chevaux modifié avec une hélice derrière. Et Voilà!... La première motoneige est née au Canada.
Et pour les tripeux de motoneiges vintages, c'est dans le petit village franco-manitobain de Saint-Malo que ça se passe! Ici on s'amuse à re-tapper de vieilles machines et d'les sortir sur les multiples pistes enneigées de la région..
À l'entrée du village, pour souligner cette grande passion hivernale, on trouve même une statue avec 2 motoneiges dessus.
Afin d'apaiser les tensions à l'approche des Internationales, Riley et Ella tentent de convaincre la Troupe A d'apprendre un quadrille. Se sentant mis à l'écart, Noah travaille d'arrache-pied pour passer au niveau supérieur.
Ella rappelle au Studio Next Step à qui elle est loyale et fait voir à James et Riley que leur relation n'est peut-être pas aussi solide qu'ils le croyaient. Thalia et Eldon explorent de nouvelles façons de communiquer en secret.
Les difficultés de Michelle à composer avec le divorce de ses parents causent des problèmes au sein de l'équipe. James et Riley se mettent dans la peau l'un de l'autre. Ella montre à Noah qu'il est à sa place dans la Troupe A.
Les membres de la Troupe A s'associent aux membres de la Troupe B pour faire des duos. Stéphanie tente de ne pas retomber dans ses vieilles habitudes avec Beth. L'intérêt croissant de Cierra pour la danse lui crée des problèmes avec Skylar. Richelle éprouve toujours des sentiments pour Noah.
Séparée de la terre ferme de la Nouvelle-Zélande par le golfe de Hauraki, l'île de la Grande Barrière offre un cadre paradisiaque pour une vie simple, loin des artifices de la consommation et de la ville, et en harmonie avec la nature. Ici, l'on peut s'isoler du reste du monde tout en faisant partie d'une communauté tissée serrée, qui comprend la population autochtone des Maoris. Celle-ci compte pour 20 % de la population locale et elle vit harmonieusement avec les autres résidents de l'île, descendants des pionniers européens et pionniers modernes. D'ailleurs, le nom maori de l'île est Aotea, qui veut dire nuage blanc. Bien vivante et présente sur l'île, la culture maorie passe essentiellement par le rapport à la terre et aux ancêtres, une spiritualité unique, basée sur la communauté, l'entraide et la tolérance.
À un peu moins de 100 km d'Auckland, un trajet de 5 heures en bateau, l'île de la Grande Barrière fait tout de même partie de la région métropolitaine d'Auckland, qui prend en charge la poste et la gestion des déchets. Mais elle n'en demeure pas moins une autre planète! Force est d'admettre que pour s'établir à Grande Barrière, il faut vraiment le vouloir, et ç'a toujours été le cas! Les premiers pionniers européens ou les hippies des années 70 et 80 qui ont décidé de mettre le pied sur l'île et d'y rester ne devaient pas craindre une vie sans électricité, toilette ni eau courante. Aujourd'hui, moins de 1000 personnes y vivent, regroupées dans une poignée de bourgades, sur un territoire de marais, de forêts et de montages, toujours sans réseau d'électricité et sans approvisionnement en eau.
Ici, on génère l'électricité soi-même, on consomme l'eau de pluie récoltée, et on chauffe au bois. D'ailleurs, une journée typique à la Grande Barrière exige de bûcher ou rentrer du bois, surveiller son compteur énergétique, veiller à ce que son réservoir d'eau soit bien rempli en y transférant l'eau des citernes, et surtout, faire bon usage de l'électricité générée. Pas de lessive par temps de pluie, pas de ménage à coup d'aspirateur avant le retour du soleil et pas de lave-vaisselle pour bien des gens! Sur une île dépourvue de supermarché, où les petits magasins généraux se comptent sur les doigts d'une main et où les denrées alimentaires qui y sont vendues peuvent coûter 30 % plus cher qu'ailleurs au pays, faire son épicerie en ligne et la faire livrer par bateau est devenu la façon la plus courante de faire ses courses. Mais les habitants de l'île achètent un minimum de provisions, seulement ce qui leur faut pour compléter le peu qu'il leur manque. C'est que plusieurs font pousser leurs propres fruits et légumes dans leurs jardins, puis se nourrissent du gibier qu'ils chassent et de la pêche.
Dans ce havre naturel fort nourricier, on ne trouve aucune industrie et aucun guichet bancaire. Il n'y a pas de feux de circulation et les routes ne sillonnent que le tiers de l'île, laissant la nature s'exprimer dans toute sa splendeur. Pas étonnant que la quatrième plus grande île de Nouvelle-Zélande soit si prisée des sportifs. Sa côte fait le bonheur des surfeurs, tandis qu'à l'ouest, les plongeurs se délectent de ses petites baies bien cachées et réputées pour offrir les meilleures plongées du pays. Il va sans dire qu'il fait bon vivre sur l'île de la Grande Barrière, pourvu qu'on fasse preuve de débrouillardise et de créativité!
Née de la fusion de deux rives - Buda et Pest - Budapest est traversée par le deuxième plus grand fleuve d'Europe, le Danube. C'est d'ailleurs grâce à celui-ci si la ville est devenue un important centre culturel, commercial et industriel de l'Europe centrale.
En sillonnant les rues de la capitale hongroise, on ne se doute pas qu'elle a été bâtie presque entièrement sur l'eau. Mais ce qui est d'autant plus surprenant, c'est que Budapest repose sur plus de 100 sources volcaniques, qui à elles seules, produisent 70 millions de litres d'eau thermale. Ici, on va aux bains thermaux comme les Français vont au café !
Maintes fois détruite et reconstruite, la ville regorge de bâtiments spectaculaires, alors que d'autres portent encore les cicatrices de la Seconde Guerre mondiale. Cette période si sombre de l'histoire a d'ailleurs été fort tragique à Budapest : plus de la moitié des quelque 200 000 Juifs qui habitaient la ville à cette époque-là ont péri.
Heureusement, cette communauté connaît aujourd'hui une renaissance comme aucune autre communauté juive en Europe. Bars casher, rénovation d'anciennes synagogues et festivals culturels juifs ne sont là que quelques projets qui sont menés à bien par la population juive locale.
Avec son architecture unique, sa séduisante culture thermale et sa vie nocturne bouillonnante, la Perle du Danube ne restera sans doute pas le secret le mieux gardé d'Europe encore bien longtemps.
Le royaume des abeilles : Haditze Muratova parcourt les magnifiques paysages des montagnes des Balkans. Elle est la dernière des apicultrices sauvages macédoniennes et vit seule avec sa mère, malade, dans une ferme sans électricité ni eau courante. Elle survit en vendant du miel en petites quantités dans un marché de Skopje, à quatre heures de marche.
Sa paix est troublée lorsque de nouveaux voisins arrivent, avec leur troupeau de bovins et leurs sept enfants. Elle partage avec optimisme sa règle d'or avec les intrus : prenez la moitié du miel pour vous, mais laissez la moitié pour les abeilles.
La nature humaine ne tarde pas à refaire surface, laissant les ruches et Hatidze irréversiblement changées.
Comédie
9 min
13+
Deux acteurs ratés prennent les grands moyens pour être enfin reconnus à la hauteur de leur talent.
À travers les aventures de Grégoire Ponceludon de Malavoy, issu d'une famille d'ancienne noblesse tombée dans la précarite, une étude de la cour de Louis XVI et ses antichambres à Versailles en 1780, où déjà la spiritualité avait pour ennemi mortel le ridicule.
Jeunes, carriéristes et ambitieux, Roselyne et Adam ont du mal à trouver du temps pour leur relation dans leur emploi du temps surchargé et toujours agité. Lorsqu'ils décident enfin de passer du temps ensemble, une visite inattendue vient compliquer leurs plans.
Le 24 mars 1947, Lord Mountbatten le dernier Vice-roi des Indes est intronisé dans un faste éblouissant. Alors que 410 millions d'indiens s'apprêtent à s'émanciper dans un climat de violence inouîe, la couronne britannique tente de sauver les apparences en brillant de tous ses feux. Les discussions entre les forces politiques en présence aboutissent à un découpage arbitraire du territoire et à la naissance du Pakistan avec des conséquences désastreuses. Une réalité reléguée au second plan par l'adhésion des deux nouveaux Etats souverains à la grande communauté du Commonwealth. Un arrangement qui ne va pas sans arrière-pensées.
Mais déjà la Malaisie et le Kenya s'enflamment à leur tour et réclament l'indépendance. Dans les deux cas, la répression qui s'abat est occultée par une diabolisation « de l'ennemi » et par une machine de propagande redoutable qui permet aux autorités de maîtriser le récit des événements. En 1956, la Grande-Bretagne échoue de nouveau à maintenir son aura impériale. Obligée d'abandonner le canal de Suez à l'Egypte et reléguée au rang de puissance de second plan, par les deux nouveaux maîtres du monde : l'URSS et les Etats-Unis., l'heure est venue de changer de stratégie. Le nouveau Premier ministre, Harold Macmillan, sait que le pays n'a plus les moyens de poursuivre sa politique impérialiste. Il est prêt à y renoncer, à condition de restaurer le prestige national. Une décision mal vue par une partie de l'armée.
En 1967 au Yémen, des unités britanniques renégates défient le gouvernement et s'adonnent à une répression féroce, obligeant la Grande-Bretagne à prononcer son retrait. Puis en Rhodésie du Sud, c'est au tour de la communauté blanche de faire sécession et d'instaurer un régime d'apartheid. Incapable de mettre au pas ses sujets, signe de son impuissance, la couronne est condamnée à accepter l'aide du Commonwealth pour aboutir à un accord qui donne lieu à la naissance du Zimbabwe.
Avec la perte de sa dernière colonie africaine, l'Empire britannique a vécu et le dernier sursaut impérialiste de Margaret Thatcher aux Malouines n'y change rien. Jusqu'à aujourd'hui, la décolonisation demeure un traumatisme dans ces pays déstabilisés par leur ancien maître colonial tandis qu'au Royaume-Uni, la nostalgie prend le pas sur un travail de mémoire pourtant nécessaire.
Société
1 h 18 min
G
Chaque tresse, chaque boucle, chaque coiffure sont le reflet d'une mémoire collective. 1001 Couronnes vous invite à vivre une expérience où la coiffure devient un moyen d'affirmation de soi et d'identité. Le film propose une exploration de l'histoire et de l'évolution des coiffures africaines et Afrodescendantes, depuis les civilisations anciennes jusqu'aux expressions contemporaines de la diaspora. Du fléau de l'esclavage à l'émancipation, des luttes pour les droits civils à l'affirmation du mouvement black pride dans la culture populaire actuelle, ces styles capillaires sont le témoignage d'un héritage riche, aux répercussions culturelles, sociales et économiques profondes.
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